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plon^, mah il le saHit à kiras-]#*corpa, l^atuva» b€# sans effbrt, le posa debout sur le f^yé de U rae, el te soutînt pouf Kempêcher de tomber.
— Sacrebleu! 9*éeria-t4J ateo émotion, ibk*eni attaché... et bâînonné... je ne m'étonBe ^os ait no boi\^ geait pas... AHon», idte, hi ebandeNo, que ja Toîe aa fhmonsse.
La ménagère se décida enfin à s'approeheis u^ùs um bras tremblait si fort, que Morillon hii arraoba le Amu* beau pour le porter au visage de linepanu. A peise l'eut-il regardé qu'il poussa un eri de surpt iie >
— C'est lui! balbutia-t-il, mais boû... o^esl impooaÎT bte... si, pourtant...
Jacqueline, qui avait d'abord failli tomber à la lenverse, vint mettre un terme à son incertitude,
— Le monsieur que j'ai tiré de la eave ) s*écria-l-elle enjoignant les mains, le monsieur de ton ami Cou* rapied !
— Monsieur Cambremer I monsieur le chevalierl répétait Morillon qui n^en pouvait croire ses yeux.
Et, tirant prestement le couteau que les eoobofft portent toujours en poche ^ il eut tôt fait de couper les liens qui attachaient les bras du prisonnier et le bâUlon qui lui fermait la bouche.
Francis Cambremer regardait son sauveur d'un cul égaré et articulait des sons rauques, sans pouvoir parvenir à prononcer une parole distincte. Il voulut marcher, dès que Morillon eut détaché les ligatures de tes * jambes, mais il chancela comme un homme ivre el, si la vaillante Jacqueline ne l'avait pas soutenu, il serait tombé comme une masse.
— Femme, dit vivement le cocher, marobe devant. Je vas le porter sur notre liu
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lia ménagère obéit et montra le chemin à son mari, qui avait saisi Gambremer par la taille et Taidait de son mieux à gagner Vintérieur de son domicile. Moitié poussé, moitié porté, le chevalier Casse-Cou retrouvait peu à peu Tusage da ses pieds, el il finit par arriver dans la chambre des époux, où on l'installa sur un fauteuil qui l'avait déjà reçu la nuit de son évasion du souterrain,^
Il semblait que ses aventures dussent toutes finir par le conduire dans ce modeste logement de la rue de Vaugirard, et que Morillon fût prédestiné à les déwwer. Mais, pour te looiowtt û tôt« 4e Caiobremer n'^toit gu^r^ ec^ état de feiir^ ce rapprocbeooçnt, car on aurait pu croire que sa raisûa l'avait abandonné. Il Mbutiait 4^ DAOto sans MMta^et commeuçait des para- $dft qu'il n'aobovait pas. L» ï^m de Pa\d Yeruiçr surtout rev^MKait sana cesse sur $es livres.
Monlkxi }» vagardait avec w» coxapas^ion sincère et ^ aivail donné W cabriolet jaune et la Crm par desflna le marché pour ves^ir en aide ^ Thoaune qu'il vénérait le pli»s au lûonde. Mais it levait laissa den^ U irue l'équipage coiM|ui$ sur les ennemis du chevalier, et il impcKTtait fort de mettre en sti^eté ce butinL qui pouvait aenrir à lea retrouver. Il confia donc pour un incitant ^e viabde à Jacqueline et sc^'tit pour 9JUer dél,eler et remiser la Yoittire et les bête&
£a enitani à la porte, il «^aperçut avec étonnement^ que l'attelage avait fait volte-face, quoique te siège fût reeté vide, PendatlT qu'il ae demandait la cause de ee changeineal de front» un coup de sifftet partit dans la rue el, à ee bruit qui était sans doute pour eux un signal familier, lea deux ohevaux parlÂreot au grand trot
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