‹ Le chevalier Casse-CowChapitre 34 sur 52 · cuvAuva cAs;9f;-CQn \\o · texte numérisé non relu

cuvAuva cAs;9f;-CQn \\o

M. Bouoama Ayait pu s'introduire ^ws T^p^rtemp^t vide pour s'y livrer à cette mécht^n^ plai3au^^i3. |^s le bao4ui0r u'^taif point de la qylqre dei$ §ylpbpf ; il n'ayait pu ui monter par la fen^ti^ jfi descendre par le tuyau de la cheminée, et la suppçsitiou était inadw^sible h moins de s'imaginer qu^ la mur s-était ouYert pour lui livrer passage. Qr^ ce mu^ ^ait tapi$s^ d'^u ioU papier y^rt qui «e pi^i^tajl| i^ l?^il ayouAfi ^9)^1tion de continuité.

Paul Yernier l'examina pourtant aveo ^n^ 2^tt/^%içïïï mêlée de ter?euf . Il ^ rapprocb^ !PP^m^ tput doupçment et se mit à tâter sans affectation la paf oi mjf^é' rieuse, mai^ ses dpigts n'y rencontrèrent p^ la moindre aspérité. Elle était lisse et solide comme la I^^£aîUe d'une prison.

?- Allpns, jew« bomme, lui dît ^ pop)mi^re, nous ne jouons pas ici un mélodrame, et CQ i^'fift qij'à l'Ambigu qu'on voit des maisons pleines de tp^pes et de portes secràtei». Laissez-là cette cloison qui |pe yous apprendra rien et venes avec nqus £aire \x^ foiv fpe Sainte-Barbe. .

—Oui, s'écria CAmbrenier, c'^çt-)^ gi|f» ]^. ^lérat doit s'être réfugié, et, ei| m per^W^J p^ m^ }Ç«h4^» nous pourrons*..

— N'y compte? p.a9, cibeir moDsjeiir; non4 ft^9D| gffaire à forte partie, et \^ drôle n'#8t pai $i ÇQt que de flâner dan$ les environs de son doipicilQ; iR^ j'espère que nous pourrons mettre 1^ ^iain $ur la yieUle sorcière qui lui sert dp complice.

11 n'y ayait rien & répondre, et on desc^iqdU T^^ïêlier en toute bâte. On trouva devant h POrt^-pQçb^r^ le premier agent flai^qué du caporal «t de dOU' fusiliers, et le commissaire lui donna l'ordre 4^ 9'ip9taU^r d§ns

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rappartement de l'entresol à Tefiét d'arrêter toas ceux qui 8*7 présenteraient.

Le concierge, qu'il se réservait d'interroger plus tard, fût requis d'y conduire l'escouade; et, à la Tue de l'écharpe administrative, il obéit sans répliquer. Un factionnaire fut laissé dans la cour pour garder la communication avec le garni et on gagna la rue Sainte- Barbe en faisant le tour par le boulevard. A l'entrée, on trouva l'autre agent qui causait tranquillement avec les soldats attacbés à sa personne, tout en observant du coin de l'œil la porte du logis qu'il était chargé de surveiller.

— Tu n'as rien vu de suspect? lui demanda le magistrat.

— Rien, monsieur le commissaire. Il n'est entré pei^ sonne et il n'est sorti qu'une vieille femme qui portait un chat noir.

— CTest elle 1 s'écria Gambremer.

— Et si elle emmenait son chat, c'est qu'elle ne reviendra plus, ajouta Gaissonade, qui connaissait à fond les mœurs des portières.

, — Comment I imbécile, s'écria le commissaire, tu n'as pas arrêté cette femme?

— Hais... je n'avais pas d'ordre, balbutia l'agent, consterné de la bévue qu'il venait de commettre.

— Il fallait au moins la suivre.

*. J'étais seul, et vous m'aviez recommandé de ne pas m'éloigner de la porte.

L'argument était sans réplique, et le haut fonctionnaire dut reconnaître un peu tard qu'il avait agi avec trop de précipitation.

— Y a-t-il longtemps qu'elle est passée, demanda Cassonade, toujours positif.

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— Oh 1 près d'une demi-heure; tous yeniez de partir depuis cinq minutes quand elle a descendu la rue.

— Et de quel côté a-t-elle pris?

— Elle a tourné à gauche, vers le boulevard Poissonnière, mais elle doit être loin maintenant.

— La fatalité nous poursuit, murmura Gambremer.

— Ne perdons pas notre temps à discourir, dit le commissaire; rien ne prouve que cette femme ne reviendra pas, et je vais, à tout événement, faire garder sa loge.

— Le fait est, reprit le chevalier Gasse-Gou, qu'une visite domiciliaire serait complètement inutile; Je sais par expérience qu'il n'y a rien à tirer des locataires du garni, et mieux vaudrait chercher ailleurs.

— Oui, mais où ? demanda Cassonnade.

Paul Yemier avait une idée ; il se souvenait de sa soirée de la veille à l'hôtel de la rue Basse-du-Rempart, et il pensait que son ex-patron avait bien pu se réfugier chez ce baron fantastique, professeur de creps et exécuteur des basses œuvres de M. Bousenna. Mais le pauvre jeune homme éprouvait une vive répugnance à raconter ses faiblesses, et, pour signaler H. de Taulade, il fallait tout avouer. Or, il savait bien que le commissaire connaissait l'histoire du faux, mais il ne savait pas jusqu'à quel point il était renseigné sur les circonstances qui avaient précédé. Gambremer vint au secours de son indécision :

— Paul, dit-il vivement, vous allez nous conduire sur-le-champ chez cet homme qui vous a volé hier au jeu. Par lui, nous aurons les autres.

— Vous avez raison^ dit le commissaire, je vais organiser dans le garni une surveillance, et nous allons nous transporter à la rue Basse.

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