‹ Le chevalier de Folard, 1669-1752Chapitre 50 sur 203 · Polybe. t. III. p · texte numérisé non relu

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il apprit avec stupéfaction que son colonel, le croyant mort, avait disposé de sa compagnie. Par bonheur le maréchal de Tessé s'occupa de lui aussitôt et le fit remettre dans son emploi quelques jours après.

Mais il restait encore la question pécuniaire et l'on devait toujours à Folard une somme de cinq à six mille livres. Et puis, Tafifaire de Modène tenait à cœur au petit officier qui enrageait de ne pouvoir faire éclater son mérite, afin d'obtenir quelque grade supérieur.

Malheureusement, des intérêts plus puissants que ceux d'un modeste capitaine étaient en jeu dans cette affaire, et ce que Folard ne pouvait distinguer de près, l'Histoire avec son recul nous l'a fait clairement apercevoir.

Mais cette surprenante capitulation de Modène n'eut pour Folard son dénouement qu'à la fin de l'année 1707 et l'on verra par lui, hélas ! combien l'intervention des femmes et des étrangers dans les affaires de la France fut préjudiciable au régime comme au pays tout entier.

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