I. Endroit appelé aujourdhui Izel-lès-Esquerchin
3. L'artillerie à cette époque manquait totalement de mobilité. Le plus souvent son charroi était à l'entreprise, et les charretiers de ses attelages n'avaient rien de militaire. Apres avoir mené les canons à la place indiquée avant le combat, ils s'éloignaient pour se mettre à l'abri, et il leur arrivait parfois de disparaître complètement. C'est ce qui explique que dans certaines batailles des batteries étaient prises et reprises selon les oscillations des troupes engagées.