‹ Le chevalier de Pampelonne (volume 2)Chapitre 147 sur 185 · iO · texte numérisé non relu

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Sans se le faire répéter, l'aventurier descendit quatre à quatre son escalier, et introduisit son mystérieux visiteur jusque dans sa chambre.

L'inconnu refusa de s'asseoir, et mit grand soin à rester roulé dans son manteau qui l'enveloppait depuis les pieds jusqu'aux épaules. Un feutre à larges bords cachait , en outre, son visage qu'il affectait de tenir penché.

La Gazette conclut de ces minutieuses précautions qu'il était sur la voie d'une bonne aubaine.

— Vous avez fait des armes avec Galacci ? demanda l'homme au manteau.

— Quelquefois, oui. Excellence.

— Avec Pietri, avec Bartonino, avec...

— Avec tout le monde, interrompit le Normand pressé d'arriver au fait.

— Et vous avez battu, m'a-t-on dit, Galacci, Pietri, Bartonino ?

— A plate couture, oui, Excellence...

— Vous connaissez la passe florentine, la feinte calabraise et l'attaque.

— Je connais tout cela comme mon Pater, c'est-à-dire mieux que mon Pater.

— Très-bien ! une heure avant le jour, cette nuit même, trouvez-vous à la villa Ruggieri, sous l'allée des marronniers d'une maison que vous reconnaîtrez à son double rang de colonnettes. Ayez soin de ne pas vous montrer, et attendez

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