‹ Le chevalier de Pampelonne (volume 2)Chapitre 49 sur 185 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

vont le rendre Courbu après sa fatigue dliierî Ainsi, on n'en a aiieune nouvelle?

— Aucune.

— Mais j"v pense... Avez-vous interrogé le valet d'écurie à qui javais confié la pauvre béte?

— Ce valet n'est pas à son poste.

— Ce sera lui qui aura fait le coup! ah! le misérable... L"avez-vous fait chercher, au moins?

— Je n'y ai pas songé ; tout est trouble dans ma cervelle.

— Savez-vous ce que nous allons faire?

— Ma foi non.

— Je vais nihabilier, et nous nous rendrons chez M. le gouverneur; je me plaindrai du vol commis à mon préjudice, et nous ferons pendre votre domestique aussitôt qu'on le pourra saisir... le crime est manifeste.

— Et vous croyez que le gouverneur n'ira pas plus loin!

— Pauvre Irembleur! que voulez-vous donc qu'il me prouve? Que je suis à la fois à cheval et dans mon lit, aux champs et dans votre chambre, au four et au moulin... Allons donc! vous avez la tête en déroute.

— Au fait, ce que vous dites est plein de sens... Qui vient là?... Miséricorde! en voici d'une autre.

— Qu'est-ce? fit le Gascon toujours assis, les bras croisés.

— Jérôme, mon domestique.

— Quel domestique?

— Le valet d'écurie.

— Approche ici, maraud, voleur, pendard, sac à vin, approche ! cria Pampelonne à Gourdon qui arrivait lentement et tête hasse.

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