‹ Le chevalier de PampelonneChapitre 138 sur 175 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

et je périrai moi-même du supplice des régicides, bénissant ton nom et mes tortures. .. Livre-toi ! ... livre-toi!

Clément, se traînant sur ses genoux , saisit d'une main la main de la marquise, et brandit de l'autre un long couteau qu'il avait tiré de dessous sa robe.

La signora Fabiani appuya fortement sur le ressort du panneau , mais la porte s; crête ne bougea pas.

Clément toujours agenouillé la couvrit d'un regard avide ; ses yeux égarés exprimaient les infâmes désirs d'une passion brutale.

L'âme ignoble de cet homme était à nu sur sa face enflammée.

La marquise, épouvantée, opposa à ce regard de béte féroce la majesté du sien ; c'était la seule arme dont elle pût se servir.

Le jacobin , d'abord terrassé par cette chaste indignation, se releva comme en furie.

La marquise jeta un grand cri et poussa, encore une fois, le panneau avec violence.

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