JEANNE, LOUIS
JEANNE
Vous avez entendu ?
Oui.
Que va-t-elle faire?
LOUIS
JEANNE
LOUIS
Que nous importe? S'imagine-t-elle que nous allons Tattendre? (se toomant rara la porte.) Non, madame, non pas au revoir, mais adieu I Entre vous et nous, tout est fini, bien Gni. (néeoQte.) La voiture s'en va 1 Partiel elle est partie!... Enfin, nous sommes libres 1 (n ce dispose aa départ.) Si vaines que soient ses menaces, il ne serait pas prudent... partons, Jeanne... Ehl mais, qu'avez-vous donc? Est-ce que cette extravagante, avec ses folies?... Vous croyez toujours en moi et en vous, n'est-ce pas, Jeanne ?
JEANNE
Ce n*est rien... c'est fini I... regardez-moi là, bien en face, de votre fier et loyal regard... vous voyez, c'est fini... (se disposant à partir h soa tour.) Et maintenant, mon ami, vous avez raison^ partons!... Mais, j'y pense, la voiture est donc réparée?...
LOUIS
Elle est en bas; elle est prête.
JEÀNMB.
Les gens d'ici prétendaient...
Ils mentaient.
JEANNE
Pourquoi ?
LOUIS
Pour nous garder... vous comprenez... deux voyageurs f... Je les ai désintéressés, et grâce à Dieu, de toutes façons nous voilà libres. — Ahl je me sens plus léger... Allons!... justement la tempête se calme, entendez-vous?... Profitons-en.
JEANNE
Oh 1 je n'avais pas peur.
LOUIS
Non, mais vous aviez froid, (souriant.) Ah! dame, c'est la prose, vous voyez, c'est la prose... Heureusement la baronne a oublié le manteau.
JEANNE
Pauvre Julial Elle est mon amie, à sa manière...
LOUIS) allant à la porte qa*a essaye d'ouvrir.
Une amie redoutable... une coquette sans cœur et sans cervelle... et sans scrupule... Une femme à ne reculer devant
rien... (Noàreaux essais.) Ah Çà, VOyonS donC. . . (NouTeaax essais. • —
n 8*arrdte.) Yoilà qul est singulier, par exemple! (NooTei essai.) Non!
JEANNE
Qu'y a-t-il ?
LOUIS
La porte est fermée...
Allons donc!