‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 88 sur 143 · SCÈNE VINGTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE VINGTIÈME

LA BAno^NE.

Monsieur de Véret !

GASTON

Excusez ma brutalité I... Dieu I quel misérable ingrat que le cœur I Dire qu'il ne m'a pas une fois crié : C'est elle I et qu'elle a passé près de moi peut-être, et qu'elle est peutêtre ici, que je l'ai vue, et qu'elle m'a vu, qu'elle m'a parlé!... Ah ! vous riez, vous la connaissez !

LA BARONNE

C'est une plaisanterie.

GASTON

Vous la connaissez ! à présent j'en suis sûr I Oh ! madame, dites-moi qui elle est, par pitié... tenez, je vous le demando à genoux 1

Il met un genou çn terre deront eUe* LA BARONNE.

Ceci n'est plus plaisant, monsieur de Vérel!

GASTON, la retenant.

Mais c'est ircs-sdrieux. A genoux! à genoux. Je ne me relève plus que vou§ n'ayez parlé..

M. do B'jssac et le baron paraissent au fond* LA BARONNE.

BLon mari !

GASTON, se relerant précipitamment.

Et son mémoire I... Ah ! madame, fuyons, fuyons !

Il la prend dans ses bras et l'entraîne dans le mou rement de la yalso.

LA BARONNE, riant.

J'en suis pour ce que j'ai dit : Vous êtes fou !..•

Il sortent en valsant par la droite au focd*

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