‹ Le cheveu blanc comedie en un acte, en proseChapitre 12 sur 19 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

FERNAND, kuI, pensif.

Hon... Qu’est-ce que cela veut dire?.. Pourquoi prend-elle mon bougeoir pour passer chez Louison? Il n’y a qu’une double porte à traverser... Cela n’est pas naturel. Est-ce un effet de son trouble... une simple distraction? Non... elle est partie résolûment, comme quelqu’un qui se détermine à exé enter un dessein... ténébreux... Bah! que povirrait-clle faire? (Il écoute.) 11 m’a semblé entendre des pas dans l’escalier... Il y a une porte dérobée ài’ai>partcment de Louison. (ii s’approche vivement de la porte de droite et prête l’oreille.) Rien... J’avais bien Cru cependant... (il redescend la scène.) Que diable pourrait-elle méditer?.. Une fuite... un escampativos I Voyant mes soupçons éveillés, jugerait-elle opportun de trancher dans le vif?.. Hon! die a une tète à cela... Peut-être ai-je eu tort de lui conter l’histoire de ce de Termes avec notre petite voisine... les femmes ne haïssent pas un homme pour qui l’on s’est tué... Oui, j’ai fait là une école... (Prêtant l’oreille.) Qu’est-ce que c’est? un roulement de voiture. Urne semble?.. Penh! il passe toute la nuit des fiacres dans la rue... On se monte la tète dans la solitude... Non! c’est qu’évidemment, au train dont cela marche avec ce jeune homme, le dénoûment est proche... A moins quelle n’ait voulu me donner de la jalousie?. . Mais dans quelle intention?.. C’est que j’ai vraiment dans l’idée qu’il se tramait quelque combinaison pour cette nuit... c’est un flair que j’ai pour ces sortes de choses-là... (s’approchant de la cheminée) Elle n’a pas laissé son carnet... Non! elle n’a eu

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