‹ Le Chlorhydrate Double de Quinine et d'Urée dans le Traitement des VaricesChapitre 33 sur 36 · INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS · texte numérisé non relu

INDICATIONS ET CONTRE-INDICATIONS

Les indications et contre-indications de la méthode du traitement des varices par les injections de quinine uréc sont les mêmes que dans les autres méthodes Les premières sont nombreuses, les secondes rares.

Indications. — Sont justiciables du traitement:

1° Les varices de la saphène interne ou de ses branches, varices typiques par insuffisance valvulaire, qui sont douloureuses et qui s’accompagnent de troubles fonctionnels: pesanteur, lourdeur du membre, fatigue à la marche.

2c Les varices ayant amené des complications plus ou moins graves:

a; Celles, qui, superficielles saignent facilement et qui peuvent provoquer la mort par hémorragie (la mort de Copernic en est un historique et frappant exemple).

b) Celles qui sont compliquées de troubles trophiques, d’eczéma, d’ulcères, lorsque bien entendu, ceux-ci ne sont pas sur des tissus trop compromis. ou irop étendus ou de trop vieille date.

3° Les paquets variqueux sans troubles fonctionnels sans complications mais qui doivent être traités

dans un but esthétique, recherché surtout chez les ieunes femmes qui, comme dit Bazelis « voient avec: désespoir les saillies globuleuses soulever leurs bas, et attirer désagréablement le regard vers cette affection disgracieuse». C’est même dans ces cas que l'injection fait merveille et que les résultats sont les plus rapides et les plus surprenants.

4 Les récidives post-opératoires.

En un mot, presque toutes les varices, limitées ou généralisées sont justiciables du traitement.

Contre-indications. — Flles sont relativement rares en pratique. .

1° L'existence d’une endo, ou d'une périphlébite contre-indique momentanément le traitement.

%IlIen est ainsi pour certains, de la coexistence dune artérite oblitérante. Avant de pratiquer le traitement, il sera, certes utile de vérifier la perméabilité artérielle du sujet, mais l’âge ne nous a pas paru une -contre-indication. On ne pourra utiliser la méthode avec satisfaction dans les cas suivants :

a) De varicosités superficielles, téléangiectasiques, trop diffuses, trop petites pour être injectées.

b) De celles compliquées d'œdème avec ulcère calleux reposant sur une infiltration diffuse et lardacée des tissus.

Enfin, il faudra être prudent, comme nous l'avons vu, dans les cas de petites ampoules veineuses, multiples translucides à paroi amincie, recouvertes d’une peau unie et luisante prête à éclater, à cause de leur nécrose possible après l'injection. De plus, il sera

rep

inutile de traîter les varices survenues chez la femme en cours de grossesse, on ne gagne rien par le traitement péndant la gestation. On attendra la fin de celle- 6, et si elles ñne sont pas disparues spontañément dans les mois qui suivent l'accouchement, on pourra En entreprendre la cure. Et cela parce que les varices re sont point dues à la gêne circulatoire provoquée par la compression de lutérus sur les vaisseaux iliaques, comme le voulait la vieille interprétation de Mauriceau, mais bien à une maladie liée à l'état gravidique et dont la principale manifestation cest Ja dystrophie du tissu élas:ique.

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ligues. Au COUTS des chapitres précédents, nous avons

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© Parmi les avantages, -les “uns sont communs à

Loue les méthodes actuelles, les autres sont propres É à la solution de quinine-urée.

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