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seigle pour + AE me nds ne “DOUR) UNE guérir un prolapsus rectal vieux de huit ans. Ce produit fut vite abandonné, les résultats n'étant pas heureux.
MONDE à pes Ce fut l'alcool qui succéda à l’ergotine. Luton, en effet, avait dès 1873, signalé que « l'alcool, à 50 aegrés surtout en injections sous-cutanées provoquait des rhénomènes de fluxion sans amener trop de douleur, et sans provoquer ni abcès, ni escarres. »
Un médecin viennois, English, en 1878, eut alors l’idée d'appliquer aux tissus périvariqueux les constatations de Luton, et de fait, les premiers résultals d'English publiés dans la Wiener Medizinische Wochenschrift en 1878, sont très encourageants.
Marc See, obtint par cette méthode la guérison d’un vieil ulcère datant de douze ans, et Broca, à l'hôpital Necker, continua à pratiquer, à la fois pour la cure des varices, des hémorroïdes et du varicocèle,
les injections d’alcool. Broca, d’ailleurs, employa également une solution de perchlorure de fer, mais alcool et perchlorure en injections périvariqueuses lui donnérent des périphlébites, des escarres, et il semble que sa préférence va aux injections intravariqueuses lorsqu'il écrit à leur sujet : « Aucune autre méthode ne peut se flatter de donner de guérison plus durable. Je suis convaincu pour ma part que les chirurgiens ne tarderont pas à donner la préférence aux injections coagulantes sur toutes les autres méthodes de traitement des varices. »
Enfin, Pupi, se servit d'hydrate de chloral, mais
son exemple ne fut pas suivi. :
Les injections périvariqueuses tombèrént alors dans l'oubli et ne furent pas essayées depuis.
dû:
fe TRAITEMENT CHIRURGICAL DES | a
Lé ère de l'antisepsie et de 1 asepsie, après les décou.. | vertes Pastoriennes permit aux chirurgiens de traiter les. vari ices sans crainte des accidents fâcheux suré venus à leurs ‘ancêtres, aussi la liste des diverses Fi | “opérations chirurgiens! tentées : sur les varices S este : elle ouverte dès 1889. AE NE Re Ces opérations chirurgicales ont été successivement: H. . L’ opération de Trendelenburg. | | 2 1 opération de ne Pia 3e La saphénectomie totale de Terrier et Alglave. he, 4 L’anastomose saphéno- fémorale de Pierre Delbet. 5e. La méthode des incisions circulaires à la Mo- reschi, 2 D ed ee pr LH 6° L'incision en spirale de Rindfleich. ee ” : L'opération de Robinson. | de ï L opération de Trendelenburg décrite en 1889 dans : la thèse de Tobold sectionne la saphène entre deux ligatures dans sa partie supérieure.
A D opération de Trendelenburg-Schwartz est une modification de la précédente. Elle consiste à pratiquer trois ou quatre sections étagées de la saphène entre 2 ligatures.
La saphénectomie totale de jar et Alglave décrite dans la « Presse médicale, 18 mars 1911» à pass but de faire l’ablation de tout le système veineux superficiel, aucune veine n’est laissée. La saphène | liée au niveau de la crosse est découverte et réséquée 1 E-A. Vandie | en 2 0
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de haut en bas avec toutes ses collatérales et le tissu cellulo-graisseux qui lés entoure.
L’anastomose saphéno-fémorale de Delbet repose tout entière sur la présence des valvules de la fémorale. La veine fémorale en effet possède au-dessous de l'embouchure dé la Saphène interne, 2 ou 3 paires de valvules qui à l'inverse de celles de la dernière veine se laissent rarement forcer chez les sujets atteints de varices du membre inférieur.
Se basant sur cette disposition anatomique Pierre Delbet a proposé en 1907 de ne pas se contenter de pratiquer la résection étagée de la veiné mais d’associer À la résection dé la portion terminale l’anastomosé de la saphène avec la veine fémorale. Cette anasiomose est faite au-dessous üé la première paire de vahules, soit à 2 centimètres au-dessous du miliéu d'une ligne unissant larcade crurale au tubércule du grand adducteur (Pierre Delbet ét Mocquot 1913). Grâce ainsi à l’éxisténce d’uné paire de vaälvules audessus de l’anastomose, le reflux du sang des veines abdominales dans la Saphène interne ne peut plus sé produire ; dé plus, grâce à l’anastomose saphénofémoralée lé sang circulant dañs lé territoiré de la saphène peut s’écouler dañs la veine fémorale et né stagne plus dans la jambe comme cela se voit après la résection simple. Ce principe du procédé de Délhet a été employé par Hesse et Shaack sur une grandé échelle. C’est, comme on le voit, une opération essentiellement vasculaire, par.ant délicate, nécessitant une instrumentation spéciale et ne devant êtré entréprise
que par des chirurgiens chers et bien CAES INasIoNs CIRCULAIRES A LA MORESCHI. — Cette mé- = thod consiste à inciser circulairement la peau et le
üssu cellulaire sous-jacent au-dessus et au-dessous des es lésions, on lie les veines intéressées et on suture.
INGISION. EN SPIRALE DE RINDELEICH. — C’ést une variante du procédé de Moreschi employée en Alle- magne, surtout appliquéé en cas d’ulcère lequel est
compris dans un tour de spire.
OprérATION DE RoBinson, -- On la trouve décrite dans la thèse de Mouilet M 1911). Son but est la ligature de tous les affluents de la crosse de la $aphèné venus de l'abdomen et de la partie supérieuré de la cuisse, ainsi leur contre-pression pouvant at-
teindre 15 millimètres de Hg.; dans les expirations
violentes est supprimée, ét la circulation sé produirait alors librement dans la saphène.
. D’autres auteurs ont essayé d’implanter la saphène exlerné dans la tibialé postérieure (Lveneri) d’autres de créer des valvules, toutes opérations difficiles, dont le succès g'st douteux et qui n’ont pas été con: tinuées.