‹ Le choléra, ou, La peste noire [electronic resource]Chapitre 10 sur 30 · DES SEMAINES · texte numérisé non relu

DES SEMAINES

BRUXELLES

GAND

LIEGE

ANVERS

MONS

BRUGES

ARLON

NAMUR

20 juin.

4 juillet.

1" août.

âL

Ai

G sept.

4 octobre.

Ce tableau met fortement en relief le mouvement épidémique général, ses dates marquantes et tout ce que j’ai eu à faire valoir déjà à leur sujet.

Ainsi l’on voit comment la mortalité gagne et devient considérable dans les semaines du 26-27 juin à Gand et à Mons, tout en débutant à Liège et à Arlon, et en se fortifiant considérablement à Anvers.

Dans la semaine du 4 juillet, l’épidémie gagne plus brusquement encore plus de terrain que dans celle d’ouverture, 26-27 juin, par ses hausses de Gand, de Liège, d’Anvers et son début sérieux à Arlon.

Dans la semaine du 11 juillet, l’épidémie reste stationnaire là où elle est fortement engagée, et ne progresse que là où elle est en arrière, tout en débutant à Namur.

Le relief de la semaine culminante du 18-19 ne laisse absolument rien à désirer. Le maximum absolu est atteint par des hausses considérables partout où l’épidémie a acquis une assez grande intensité. A Bruxelles, à Gand et à Mons, les mortalités augmentent dans la proportion de 2 à 5. A Liège, la mortalité triple. A Bruges, l’influence épidémique se manifeste d’emblée avec une très grande vigueur.

Le maximum absolu est presque atteint dès le 4 juillet à Anvers, où l’influence est en avance. Les maxima absolus prolongés ou reproduits à Gand et à Liège jusqu’au 31 juillet-1®'' août, dessinent le mouvement de déchargement magnéto-électrique estival par les doubles fluctuations 4-18 juillet et 18 juillet- !"■ août de la page 210 du Manifeste.

Le tableau V fait également bien ressortir l’amoindrissement de l’influence épidémique dans les semaines 8, 15 et 22 août de l’amoindrissement de la circulation accélérée d’août, et le 2® maximum absolu de la semaine du 29 août, aussi généralement, bien que moins vigoureusement accusé que celui du 18-19 juillet.

Les deuxièmes maxima ne laissent rien à désirer à Bruxelles, à Liège, à Mons, à Bruges et à Namur et dans ces deux der-

nières localités surtout où, à cause du retard de l’épidémie, les deuxièmes maxima sont les seuls et principaux.

Le retour offensif du 4 octobre, qui précède et provoque l’extinction de l’influence, est encore marqué, bien que les chiffres de la mortalité soient déjà considérablement amoindris.

On fera sur le tableau V quelques remarques générales assez intéressantes concernant la durée des périodes et les intensités relatives du mal dans les différentes localités; remarques qui détruiront immédiatement plusieurs erreurs physiologiques banales, aujourd’hui bien accréditées : telle, par exemple, que celle qui attribue une influence bien funeste aux grandes agglomérations populeuses.

Pour faire ressortir cette erreur, prenons les maxima absolus des 18-19 juillet, pour les unes, et 29 août, pour les autres localités; prenons enfin les maxima absolus de l’année, établissons les mortalités qu’ils fourniraient pour 100,000 habitants, et nous aurons :

BRUXELLES

GAND

LIEGE

ANVERS

MONS

BRUGES

ARLON

NAMUR

Ainsi Bruxelles, la capitale, le plus grand centre populeux de Belgique, fournit la moindre mortalité maximum absolu, et Arlon, le moindre centre populeux parmi les capitales de province, fournit le maximum le plus fort.

La moyenne mortalité maximum absolue est de 45 cas par jour pour une population de 100,000 âmes.

Les moyennes mortalités maxima de Gand, Anvers et Namur diffèrent très peu de la moyenne générale. Celle de Liège excède de 1/4 la moyenne générale, celle de Mons est de 1/6 moindre ; mais à Bruxelles la mortalité maximum absolue ne

dépasse guère la moitié de la mortalité moyenne générale, tandis qu’à Arlon elle est presque double. On méditera ces chiffres qui, je le répète, détruiront toutes les niaiseries pliisiologiques débitées sur le compte des auxiliaires de l’épidémie, dont l’influence est fort minime en général.

Les chiffres précédents sont ceux tirés des semaines des maxima absolus. Si l’on tirait ces maxima eux-mêmes du tableau IV, les objets plus hauts gagneraient encore en relief.

Voici ces maxima absolus pour des populations de 100,000 habitants :

BRUXELLES

GAND

LIEGE

ANVERS

MONS

BRUGES

ARLON

NAMüR

Ceci est plus simple et plus explicite. Ces chiffres sont ceux du maximum d’énergie de l’épidémie.

On voit que ces chiffres, sauf toujours Bruxelles et Arlon, diffèrent peu, et font une bien faible part aux influences locales générales^ aux conditions climatériques, etc.; que voulez-vous qu’ils laissent aux banalités physiologiques?

Les documents les plus exacts et les plus précis seront les meilleurs et les plus concluants. Ce sont ceux des grands hôpitaux. Les documents ne devraient pas seulement annoter les jours, mais aussi les heures des décès des cholériques.

Les savants étrangers vérifieront ce que j’ai dit sur des documents concernant les localités de leurs pays.

Tous pourront vérifier, sur les mortalités de 1832 et de 1849, ce que j’ai dit de celles de 1865 dans le Manifeste et de celles de 1866 dans ce travail.

Les conditions des déversements de 1832 et 1849 furent très différentes de celles du déversement de 1864-1866;

malgré ces différences, et bien que le mouvement magnétoélectrique régulier annuel, mensuel et hebdomadaire domine moins exclusivement les déversements de 1832 et de 1849 et leurs conséquences épidémiques, on l’y retrouvera aisément.

Le Magnétisme du globe, X Humanité, le Manifeste et ce travail contiennent suffisamment d’indications pour faciliter toutes les études ultérieures du même genre que celle-ci.

Il est des hommes que la théorie effraie, ou qui font semblant de s’en effrayer, pour n’avoir pas à compter avec elles et ses résultats.

Chacun de vous, lecteurs, pouvait aussi bien que moi dresser le tableau IV, et, théoricien ou non, se convaincre des influences épidémiques considérablement renforcées et maxima dans toute la Belgique des 26-27 juin, 4 juillet, 18-19 juillet, 31 juillet-1®'' août, 7-8, 15-16, 22-23, 28-29 août et 5 septembre. Il pouvait ainsi s’assurer que les influences épidémiques sont générales et simultanées ; c’est à dire qu’elles ont pour origine une cause générale qui exclut les causes locales, autrement que comme auxiliaires assez insignifiants. Les influences épidémiques, bien que dues à une cause générale, produisent cependant des effets plus ou moins variés selon les localités.

Chacun de vous, lecteurs, pouvait s’assurer comme moi, en examinant le tableau IV, que la simultanéité des recrudescences épidémiques exclut la communication du mal, qu’elle exclut son extension par transport ou par importation ; que ce sont là toutes fantaisies physiologiques du genre des miasmes, poisons, champignons, etc.

Le moyen maximum absolu du tableau IV fut de 66 cas. Les mortalités de Liège et de Gand s’en rapprochent le plus ; mais il est évident que le chiffre énorme de la mortalité à Arlon fournit un moyen maximum trop fort.

Le moyen maximum, en écartant Bruxelles et Arlon, est de 60 cas. Les mortalités de Gand, Bruges, Namur, Mons, Anvers

et même Liège en diffèrent peu. Celui de Bruxelles n’en est toujours que la moitié et celui d’Arlon, cette fois, est plus que doublé; si j’avais pris la mortalité maximum absolue de Messancy, j’aurais obtenu des résultats plus forts encore que pour Arlon.

Voyez la courte durée des explosions voîcano-épidémiques violentes d’Arlon et de Messancy, comparez-les au développement plus lent, plus graduel, à la durée plus prolongée et à l’extinction également plus lente et plus graduelle du mal dans les grands centres populeux et les sites bas de Bruxelles, de Gand, d’Anvers et de Liège, et vous aurez les caractères distinctifs locaux principaux de l’influence épidémique, dans lesquels les niaiseries et les banalités physiologiques ne sont absolument pour rien. Je fournirai plus loin quelques renseignements sur ces influences, en examinant le développement progressif ou la marche de l’épidémie dans toute la Belgique. Ces renseignements me dispensent de m’étendre davantage dès à présent sur le tableau V, dont j’ai voulu plus particulièrement faire ressortir épidémiquement la double fluctuation magnéto-électrique et calorique du déchargement estival, tel que je l’ai établie antérieurement et prédite dans mes lettres.

Ce mouvement est dessiné le plus complètement à Bruxelles, Gand, Liège et Mons, c’est à dire dans les régions moyennement élevées. C’est à Mons qu’il fut le plus régulier.

Les preuves que je viens de fournir de l’accord des mouvements épidémiques et de ceux du magnétisme terrestre et de ses conséquences climatériques, météorologiques, etc., tous les hommes spéciaux de bonne foi à même de se procurer des documents peuvent les augmenter à leur gré.

Le vent, ne soufflant pas des quatre points cardinaux vers les quatre points cardinaux, ne saurait faii’e éclater ou faire agir énergiquement le mal cholérique le même jour et la même heure aux quatre coins de la Belgique et même de l'Europe;

car il est évident que les 26-27 juin, 4, 18-19, 25-27 juillet, 31 juillet-1®' août, 7-8, 15-16, 22-23 et 28-29 août n’épargnèrent guère plus les autres pays de l’Europe que la Belgique.

Chacun de vous pouvait, en examinant le tableau IV, se convaincre que l’influence épidémique se manifestait brusquement et violemment les jours des plus fortes et ceux des moindres températures; qu’elle frappait surtout les jours des plus fortes et des moindres températures minima ou de nuit, indices de conditions climatériques anormales.

Tous les électromètres constatent durant l’influence cholérique la présence dans l’atmosphère, c’est à dire dans les couches atmosphériques en contact avec le globe, des surcharges électriques qui ne peuvent être communiquées à ces couches que par les surcharges de la surface du globe.

Ainsi l’influence épidémique générale agit les jours des fortes surcharges de calorique et d’électricité à la surface du globe et ceux des modifications de ces surcharges, le tout parfaitement constaté par des observations très diverses, y compris même celles toutes récentes de l’ozonométrie, qui ne constatent autre chose que des surcharges électriques dans l’atmosphère.

Les mêmes surcharges thermo-électriques furent constatées en 1832, 1849 comme en 1865 et 1866.

D’où voulez- vous, lecteur, que viennent ces surcharges thermo-électriques générales et simultanées ainsi que leurs modifications? Les mouvements atmosphériques n’y étant pour rien, pour les raisons déjà indiquées, et parce que, en général, ils font absolument défaut les grands jours épidémiques; d’où viennent les surcharges thermo-électriques qui se modifient, mais s’accroissent et se renforcent continuellement? D’où viendraient - elles si ce n’est des couches terrestres inférieures?

L’influence épidémique est le résultat d’un grand phénomène général de la physique du globe. Elle est, comme je l’ai dit en

style familier à mon ami Brialmont, une purge du gros maslodoute. Ces purges sont périodiques.

Ayant usé ma vie à étudier ce grand phénomène dans toutes ses dépendances et conséquences ; l’ayant examiné sous toutes ses faces et dans tous ses détails ; pouvais-je ne pas le montrer tout entier et sous son vrai jour, de crainte de rencontrer les ennemis éternels du progrès et de toutes les théories?

Mes théories sont pratiques; elles le sont d’une tout autre façon que les vieilleries surannées sur lesquelles j’ai soufflé dans le Manifeste.

Me blâmerez-vous, lecteurs, d’avoir écrit cinq gros volumes pour vous faire palper tous les grands phénomènes généraux de la physique du globe , leurs conséquences climatériques et surtout leurs effets épidémiques qui vous déciment périodiquement?

Si j’ai eu l’imprudence d’écrire de gros volumes, je vous ai aussi fourni dans le Manifeste un résumé des idées fondamentales progressistes actuelles, dont la lecture ne vous prendra pas trop de temps, et vous permettra cependant de me comprendre parfaitement. Quand nous nous comprendrons, vous avouerez que j’ai eu raison de vous dire tout bonnement :

Le grand phénomène de physique générale qui fournit les surcharges thermo-électriques anormales épidémiques consiste en mouvements périodiques du système magnétique terrestre quinquaséculaire, mouvements qui se reproduisent tous les 516 ans. — Ils se présentent par phases. — Dans chaque phase ils se succèdent de 16 en 16 ans.

Une des phases les plus remarquables est celle que nous venons de traverser de 1831 à 1866. C’est celle des choléras ou pestes noires , comme on appelait le choléra dans la période antérieure en 1316 et 1349-1350. Elle résulte du passage du méridien magnétique principal quinquaséculaire le plus chargé d’électricité à travers la vallée qui sépare le relief de 1 Asie de

celui de l’Europe, passage dans lequel ce méridien et les régions voisines doivent abandonner leurs plus fortes surcharges. Ces surcharges abandonnées à des profondeurs de plus en plus grandes dans les mouvements de 1831, 1847 et 1863, ont mis un, deux et trois ans pour arriver à la surface du globe, où elles ont produit les choléras de 1832, 1849 et de 1863-1866, en retard de un, de deux et de trois ans sur le mouvement.

Les déversements des surcharges des courants inférieurs dans les courants superficiels se sont faits dans le mouvement de chargement et de déchargement magnéto-électrique annuel, mensuel et hebdomadaire régulier et ordinaire, surtout en 1866; ce qui m’a permis de vous montrer ce mouvement exactement reproduit dans les fluctuations des mortalités épidémiques générales et simultanées dans toute la Belgique, et de vous prouver ainsi la corrélation évidente et intime des deux grands phénomènes.

Si la reproduction quinquaséculaire et triennale des pestes noires ou choléras, si la coïncidence des fluctuations de la mortalité durant ces épidémies avec les moindres fluctuations magnéto-électriques terrestres annuelles, mensuelles et hebdomadaires ne vous convainquent pas de la corrélation évidente et continue des mouvements magnéto-électriques terrestres et de la production des épidémies, et ne vous donnent pas une grande confiance dans les théories pratiques du magnétisme du globe et de V humanité, vous êtes bien difficile.

DcTeloppcment

Le tableau IV du chapitre précédent, renfermant le mouvement épidémique de la principale localité dans chaque province, suffît pour convaincre que, pendant toute la durée de l’épidémie, l’influence cholérique fut générale et simultanée dans toutes ses actions funestes, dans toutes ses recrudescences, dans toutes les provinces de la Belgique.

Eu égard à l’importance de la question, j’eusse peut-être étendu le tableau IV, j’y eusse peut-être compris un plus grand nombre de localités, si j’avais, dans les documents statistiques non utilisés, trouvé des indications plus complètes et plus sûres; mais, comme je l’ai dit, les inscriptions des décès, n’ayant pas été généralement faites jour par jour, n’établissent pas les fluctuations de la mortalité épidémique. Néanmoins, et tels qu’ils sont fournis, les documents statistiques non utilisés peuvent l’être pour prouver surabondamment des objets déjà établis, et pour en établir de nouveaux.

Les documents statistiques officiels concernant une centaine de localités les plus éprouvées par l’épidémie en Belgique durant l’été de 1866, fournissent comme renseignements utiles les débuts, les fins de l’épidémie, sa durée et son énergie dans toutes les localités disséminées dans toute l’étendue du pays, dans des sites très variés et dans des conditions climatériques et hygiéniques très différentes. Ces renseignements sont sur-

tout précieux au point de vue du développement du mal. Ils nous fourniront d’abord des preuves surabondantes de la généralité et de la simultanéité de l’action épidémique dans ses jours de recrudescence brusque et considérable.

Pour tous les bons esprits préoccupés de la question, l’influence épidémique cholérique est dès aujourd’hui générale, naît sur place, grandit lentement et graduellement, tout en s’étendant et en se développant.

Le physiologiste use et même abuse parfois des termes techniques tout aussi bien que le physicien. Il distingue des cas de choléra sporadiques, endémiques et épidémiques, elle prodrome cholérinique du choléra complète la liste des différentes appellations appliquées aux différents degrés de développement de l’influence cholérique.

Que l’on appelle cholérinique l’influence générale des premières surcharges magnéto-électriques de la circulation terrestre ou le début de l’influence épidémique du choléra; que l’on désigne sous le nom de sporadiques les premiers cas isolés qui se représentent ça et là lorsque la surcharge renforcée commence à devenir dangereuse; que l’on distingue ensuite sous le nom d’endémique la phase suivante, dans laquelle les cas isolés multipliés deviennent journaliers dans plusieurs localités et semblent appartenir à ces localités ; et qu’on réserve le titre d’épidémie à la surcharge devenue généralement funeste, ou à l’influence cholérique pleinement développée et commençant sa phase intense, je n’y vois d’autre inconvénient que la spécification de choses mal définies et la tendance qui en résulte à trop différencier des faits intimement unis par nature.

Dans le sens français du dictionnaire de l’Académie, il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de cas de choléra sporadique; il n’y a jamais eu de cause cholérique « frappant en tout temps et « attaquant chaque personne séparément par des causes parti- « culières. »

Il ny a jamais eu davantage d'endémie cholérique; il n’y en aura jamais. LSipeste noire, dont le règne est encore une fois fini pour cinq siècles, « n a jamais été et ne sera jamais particulière à un peuple, à une nation où à une contrée. »

La peste noire a sa phase quinquaséculaire dans laquelle elle fait, de seize en seize ans, trois fois le tour du globe, aux dates correspondantes à 1831-1832, 1847-1849 et 1864-1866.

Elle se montre durant cette phase partiellement et à d’autres dates, çà est là où elle est restée non développée pour des raisons régionales ou locales faciles à établir, pour des raisons géologo-magnétiques.

Le développement en apparence partiel, régional ou local ou endémique de l’influence épidémique cholérique, ou le choléra restreint, ou la petite épidémie, se présentent vers le milieu de l’intervalle des grandes épidémies qui font le tour du monde. Le choléra moins général ou restreint se présente vers 1839-1840 et 1854-1855, en coïcindence avec le déplacement du système magnétique terrestre intérieur, comme la grande épidémie coïncide avec le déplacement du système des courants terrestres extérieurs. L’un comme l’autre de ces déplacements se trouvent établis scientifiquement, en dehors de toute préoccupation physiologique, dans maint endroit du Magnétisme publié depuis 1851 et 1855.

L’influence épidémique cholérique, conséquence immédiate d’une surcharge anomale avec ralentissement de la circulation magnéto-électrique terrestre, naît faible, grandit, se développe et passe par divers degrés pour atteindre son maximum d’intensité; puis elle diminue et faiblit jusqu’à s’éteindre, en passant à peu près par les mêmes degrés par où elle a passé en se développant.

L’établissement lent, graduel et continu de la surcharge anomale magnéto -électrique terrestre est le caractère distinctif des déversements magnéto-électriques généraux dus

aux déplacements superficiels du système magnétique quinquaséculaires durant la phase 1831-1880 des pestes noires.

Les surcharges magnéto -électriques anomales, durant la phase des pestes noires, sont peut-être moins dues à l’importance des déversements qu’au manque d’intensité et d’activité générales de la circulation, qui ne parviennent pas h enlever les déversements au fur et à mesure «qu’ils s’effectuent.

Ce qui est vrai en général l’est en particulier, en ce sens que, si la surcharge magnéto-électrique se développe plus rapidement et atteint des proportions bien plus considérables aux époques et dans les régions des circulations les moins énergiques et les moins actives, c’est aussi dans les localités où le sol capable absorbe et retient les surcharges et où la circulation est généralement moins énergique et moins active, que l’influence épidémique se montre tout d’abord, dure le plus longtemps et fait les plus grands ravages.

Les circulations locales et les capacités du sol exercent souvent une plus grande influence sur le développement de la surcharge magnéto-électrique locale dangereuse ou cholérique, que le déversement lui-même. Il ne faut pas cependant oublier que les circulations et les capacités locales sont elles-mêmes pour beaucoup dans l’importance des déversements, et par conséquent dans l’influence épidémique qui leur est due.

Par cela seul que le chargement magnéto-électrique de la circulation superficielle terrestre est lent, graduel et continu, il est général.

Les déversements partiels, absolument locaux et surtout isolés, sont brusques, explosifs et volcaniques, même en temps d’épidémie, ou en temps de déversements généraux. Il va de soi que dans ce cas fexplosion précède et annonce le mouvement général, ou le suit comme indice de clôture.

Les déversements régionaux sont encore brusques et volcaniques mais plus étendus ; ils produisent les tremblements de terre.

Les dégagements orageux généraux sont peut-être plus étendus encore, mais ils touchent dans tous les cas de beaucoup plus près aux déversements généraux qu’ils précèdent, accompagnent et suivent. Ils les précèdent, parce qu’au fur et à mesure que les charges arrivent des couches terrestres inférieures, elles rejettent dans l’atmosphère celles déjà existantes dans la circulation superficielle. Les prages accompagnent les déversements parce que ceux-ci surchargeant la circulation, et qu’il en résulte immédiatement des concentrations, accumulations et obstructions aux passages difficiles ; ils suivent les déversements et hâtent l’écoulement des surcharges dès que la circulation fortement ralentie se ranime.

Que les éruptions volcaniques, que les tremblements de terre et les orages aient leurs localités et leurs régions particulières de plus grande fréquence, de plus facile production et de plus grande importance, cela ne fait de doute pour personne. Ces localités et ces régions restent celles des déversements les plus actifs, les plus énergiques, les plus hâtifs et les plus importants dans les mouvements généraux qui produisent les surcharges générales épidémiques, mais ne sont pas nécessairement celles où ces surcharges s’établissent d’abord, grandissent le plus rapidement et atteignent les proportions les plus fortes. Ce n’est pas dans les sites volcaniques que la surcharge magnéto-électrique fournit les influences épidémiques les plus prolongées et les plus funestes, bien que, comme je l’ai déjà montré, le moment de l’éruption puisse y être plus terrible que la concentration lente et graduelle ne l’est ailleurs.

Quelque général et simultané que soit un déversement, sa marche se dessinera très variée, très accidentée, plus ou moins promptement et plus ou moins énergiquement, dans telle localité ou dans telle région, par ses conséquences physiologiques ou épidémiques plus encore que par ses phénomènes de phy-

sique terrestre ou de météorologie. Si donc l’on veut appliquer des noms aux différentes phases de la manifestation de ces conséquences, il faudra appliquer ces noms séparément aux mouvements partiels dans chaque localité ou dans chaque région.

Il ne faudra pas oublier non plus que les phases de l’épidémie sont très difficiles à établir, et que le développement pouvant être plus ou moins brusque ou plus ou moins rapide, certaines phases peuvent s’étendre ou se raccourcir et même disparaître complètement.

L’observation intelligente a établi directement le développement lent et graduel de l’influence épidémique cholérique, aussi bien que sa naissance sur place, sa non-transportabilité et nontransmissibilité; elle a fait ainsi justice des contes physiologiques dont on a abusé k propos du choléra morbus asiatique importé en Europe.

On trouvera dans le Magnétisme et dans l'Humanité les conditions générales et les raisons d’être du développement asiatique du choléra et de la marche qu’il a suivi dans ses grandes pérégrinations seizennales et bi-quadriennales. Je n’étendrai pas ce travail-ci en les reproduisant.

L’appréciation saine de l’observation intelligente et sagace a établi l’identité de l'action de l’influence cholérique, depuis son début jusqu’à son maximum d’énergie et jusqu’à son extinction, aussi bien que son développement lent et graduel. La physiologie saine dit qu’une action stomachale digestive renforcée, quelle que soit sa nature, peut à ses débuts ne donner lieu qu’à des borborygmes, des diarrhées et même des vomissements, et produire plus tard, en son plein développement, des effets plus violents, détruire l’instrument stomachal digestif lui-même, et figer le sang épaissi dans les veines, sans pour cela changer de nature.

Une surcharge magnéto-électrique faible, fournissant à l’ap-

pareil digestif humain une surcharge magnéto-nerveuse proportionnelle, agira identiquement de la même manière par nature qu’une surcharge plus forte; les effets de l’une seront ceux de l’autre simplement renforcés. Bien plus, ces effets se renforcent successivement et graduellement. La succession peut être plus ou moins rapide, plus ou moins complète, le maximum de développement peut être plus ou moins considérable, mais les nuances dans les modifications de l’action ne sauraient rien changer à sa nature.

Ainsi, lorsque durant le premier établissement des surcharges magnéto-électriques terrestres superficielles, lorsque durant la phase prodromique cholérinique les surcharges se fortifient, elles deviennent, çà et là où la concentration est favorisée, suffisantes pour détruire un appareil digestif délabré, un estomac vide et habitué à broyer à vide ou à ne cuver que de l’alcool, et l’on entre dans la période cholérique des cas isolés.

La surcharge magnéto-électrique terrestre peut ne pas se renforcer jusqu’à ce point. L’influence épidémique peut ne pas dépasser le degré cholérinique ; mais ce ne sera pas le cas dans les déversements généraux, ni même dans les déversements restreints; ce sera plutôt le cas dans les mouvements magnétoélectriques ordinaires, réguliers, annuels ou tout au plus quadriennaux ; ce sera le cas des chargements et des déchargements annuels faiblement anomaux. Ce pourrait être le cas d’un déversement général se faisant dans des conditions d’activité de circulation telle que les charges déversées seraient enlevées au fur et à mesure de leur arrivée à la surface ; comme ce fut le cas en Belgique pendant à peu près toute la seconde moitié de l’année 186o.

Non seulement l’état cholérinique était constitué en Belgique pendant toute la seconde moitié de l’année 1865, mais cet état s’est plus d’une fois empiré çà et là au point de produire les

cas isolés do choléra; mais nulle part la phase des cas isolés n’avait été dépassée ; celle-ci semble ainsi faire partie de la phase cholérinique qu’elle couronne. C’est l’activité de la circulation qui en 1865 arrêta l’influence cholérique dans la phase cholérinique et sporadique.

C’est le passage du méridien principal quadriennal qui activait la circulation ; aussi le ralentissement se montre-t-il dans ses conséquences épidémiques dès que le méridien quadriennal, traversant à la fin de mars la vallée europo-colombienne, quittait le continent européen durant l’explosion volcano-épidémique de Diekirch et du grand-duché de Luxembourg.

Dès ce moment l’influence cholérinique se manifesta plus pleinement dans toute la Belgique et grandit par des déversements successifs dont j’ai signalé les principaux : celui de l’A. H. du 25 avril, dans mes lettres des 27 et 29 avril, et celui du 22-23 mai, dans celles des 23-25 mai.

La date du déversement signalé du 25 avril peut être considérée comme la date centrale de la phase cholérinique moyenne en Belgique; phase qui s’étend de la fin de mars jusque vers le milieu du mois de mai, jusqu’à la semaine magnétique du 8-9 au 15-16 mai, jusqu’aux trois cas isolés des 11, 12 et 15 mai de Gand, et ceux des 13, 14, 16 mai d’Anvers, etc.

La phase cholérinique renforcée, celle des cas isolés, occupa moyennement en Belgique, en 1866, le mois de mai, depuis l’A. H. du 8-9 mai jusqu’à celle du 7 juin, début sérieux de l’épidémie à Anvers; ou mieux, jusqu’à la semaine 7-15, à la nouvelle lune du 12 et à l’A. H. du 14-15 juin, date du début sérieux à Mons; début qui, comme je l’ai déjà dit, peut être considéré comme moyen.

Le centre de la phase cholérinique renforcée, ou des cas

isolés, est la date du déversement de l’A. H. du 22-23 mai et de la semaine tout entière 22-29 mai, signalée dans mes lettres, qui amena la charge nécessaire pour transformer l’influence

cholérinique dans plusieurs localités et lui donner ses caractères funestes.

C’est la nouvelle phase qui s’ouvre à la suite des déversements des 22-29 mai qui est la plus variable et la plus difficile à définir. Elle existe ; c’est la généralisation locale de l’influence ; celle-ci s’installe avant de frapper fort. Les cas isolés se multiplient. Dans les localités un peu populeuses il se présente un ou plusieurs oas par jour. La qualification d'endémique que Ton voudrait lui appliquer le serait mal. C’est la phase d’ouverture réelle ou d'éclosion du mal qui ne saurait être distinguée autrement de la phase intense.

Elle doit être distinguée cependant ; car le début intense est généralement très bien marqué.

Si donc la phase cholérinique terminée par les cas isolés est celle de Vincubation, celle qui la continue, et qui ouvre la phase du choléra, est celle de Véclosion. Cette dernière est courte et dure rarement plus de huit jours. A Anvers elle a duré la semaine magnétique du 30 mai au 7 juin; à Gand, celle du 20 au 27 juin; à Mons, la quinzaine magnétique du 14 au 27 juin ; à Arlon et à Liège, la semaine du 27 juin au 3-4 juillet.

La moyenne phase d’éclosion est donc encore celle de Mons, du 14 au 27 juin.

Si le développement de l’influence épidémique cholérique peut s’arrêter à la phase prodromique des cholérines et des cas isolés, il ne s’arrête pas à la phase d’éclosion. Celle-ci n’est jamais que l’ouverture de la phase intense qui la suit de très près.

Je n’ai pas à répéter encore que la moyenne date d’entrée dans la phase intense fut la date A. H. marquante du 27 juin, la plus nettement prédite dans mes lettres.

L’on voit que dans une région assez restreinte comme l’est la Belgique, on peut suivre le développement successif, lent, graduel des surcharges magnélo-électriques et de leurs consé-

quences épidémiques durant un déversement général; diviser ce développement en phases ; donner des noms ou spécifier ces phases, en leur assignant des époques et des durées moyennes. On ne doit toutefois pas perdre de vue que la marche de l’épidémie et ses phases sont différentes pour les sous-régions et pour les localités.

Mes documents officiels de statistique ont un côté précieux, en ce sens qu’ils distinguent généralement les deux dernières phases cholériques, mieux que ne le feraient peut-être des considérations scientifiques. Ces documents ne commencent d’abord généralement qu’avec la phase cholérique proprement dite. La phase cholérinique, cela va de soi, n’y figure pas; mais celle des cas isolés n’y figure pas davantage et se trouve ainsi comprise dans la phase cholérinique.

Mes documents distinguent généralement la phase à'éclosion de la pleine épidémie, en portant les décès globalement dans un seul chiffre pour toute la période d’éclosion; comme si pendant cette période la mortalité n’avait pas eu l’importance nécessaire pour être détaillée jour par jour. Tel est le cas pour Arlon, Liège, etc.

En résumé, l’influence cholérique depuis ses débuts anodins cholériniques jusqu’à son action la plus intense, est épidémique^ elle n’a jamais été et ne sera jamais ni sporadique ni endémique dans l’acception propre de ces termes techniques. Le développement gradué de l’influence épidémique du choléra peut-être sous-divisé en phases par contrée, région ou localité. Si l’on veut appliquer à ces sous-divisions des termes techniques, si l’on veut leur donner les noms de sporadique et d’endémique, je n’y vois pas d’inconvénient, à condition que les termes aient des significations nettes et définies, et ne servent pas à cacher aux yeux des profanes l’ignorance savante des physiologistes, et qu’ils ne fassent pas croire à des actions différentes là où il n’y en a qu’une par nature.

loO

La qualité épidémique ou la généralité et l’identité d’origine, de nature et d’action de toutes les influences cholériques sont acquises h la science physiologique saine actuelle. Elles reposent sur l’observation sagace sainement appréciée, à laquelle la simultanéité de l’action, telle que je l’ai établie jusqu’à l’évidence par ses recrudescences brusques, violentes et multiples dans le chapitre iii, vient prêter main forte et donner gain de cause définitif.

Cette simultanéité continuera à trouver des vérifications surabondantes dans les premiers pas que je vais faire pour montrer le développement du mal cholérique en Belgique en 1866.

Ce sont les débuts réels de l’épidémie dans les différentes localités du pays qui en établiront la marche extensive.

Il est bien certain d’ailleurs à priori que les grands jours d’actions de l’épidémie sont aussi ceux de ses extensions les plus considérables, et doivent être signalés par le plus grand nombre de localités atteintes simultanément par le fléau. Il en est ainsi en réalité. Le tableau VI suivant, qui renferme les débuts et les fins de l’épidémie dans toutes les localités fortement éprouvées en Belgique en 1866 , établit aussi nettement et met aussi fortement en relief le mouvement magnéto-électrique terrestre, par les extensions de l’épidémie, que le tableau IV l’a fait par les fluctuations ou variations des décès.

Tableau VI

Débuts et fins de l'épidémie dans les localités les plus éprouvées de la Belgique et observations concernant la marche du mal dans ces localités en 1866.

LOCALITÉS

DÉBUTS

FINS

Observations.

DATES

CAUSES

DATES

CAUSES

Messancy

1" mai.

A. H. du 1".

Fin de T. M.

Marche-les-Dames . .

A. H. du 15.

21 mai.

A. H. du 22.

Anvers

A. A. du 15.

15 oclob.

Début par des cas isolés

des 14, 15 et 16 mai.

Bruxelles

A. H. du 22-23.

Début par des cas isolés.

Anvers

Première recrudescence.

Messancy |

A. H. du 22-23.

Première recrudescence.

Molenbeek-S'-Jean . .

A. H. du 30 mai.

11 octob.

A. H. du 11.

Premier début.

Anvers

Niel

6 juin.

A. H. du 6-7.

A. H. du 6-7.

Début sérieux d’après les documents.

5 sept.

A. H. du 6.

Boom

A. H. du 6-7.

A. H. du 28.

Louvain

Suite A. H.

15 octob.

Merxem

N. L. du 12.

27 août. 1

P. L. du 26.!

InDuenceN. prédite ; premier cas isolé à Arlon.

Mons

Premiers cas isolés.

Ânbange

A. H. du 14 15.

15 août.

A. H. du 15.

Termonde

Moind. tension du mois.

L’arrêt du 16 au 17 dans

Cnesmes

— Détension énorme

la circulation avant le déliut du déchargement

Alost

dans la nuit du 16

12 sept.

et de la transformation du 20 juin, étend surtout

Thuin

au 17.

9 juillet.

considérabl. et donne son maximum de dé-

Lembecq

11 sept.

veloppement an mouvement fluvial de l’Es-

Matines

caul et de ses aflluents sur la rive droite du fleuve.

Jemappes

A. H. du 20.

8 août.

A. H. du 8.

Gand

A. H. du 20.

10 octob.

A. H. du 11.

Premier début faible.

Ostende

A. H. du 20.

22 sept.

A. H. du 20.

LOCALITÉS

DÉBUTS

FINS

DATES

CAUSES

DATES

CAUSES

Tillenr

23 juin.

14 août.

A. H. du 15.

Ûaaregnon

17 octob.

Liège

A. H. du 26-27.

Premier début.

Mnssy-la-Ville . . . l

A. H. du 15-16.

Gand

A. H. du 26-27.

A.H. du 11.

Début sérieux.

Mons ^

A. H. du 26-27.

Début sérieux.

Arlon

A. H. du 26-27.

16 août.

A. H. du 15-16.

Messancy

Début de 2‘ période.

Marchienne-an-Pont .

A. H. du 26-27.

8 octob.

Charleroi

P. L. du 28.

16 août.

A. H. du 15-16.

Eildrecht

P. L. du 28.

6 octob.

Flémalle-Grande . .

3 jnillet.

A. H. du 3-4.

30 août.

Montegnée

A. H. du 3-4.

Fin de la T. M.

Koekelberg ....

A. H. du 3-4.

7 octob.

Huy

Début Périgée.

A, H. du il.

La détension comm. le 6.

Ninove |

— Périgée.

15 sept.

A. H. du 14-15.

A. H. dn 14-15 prédite 1 comme finale.

S'-Vaasl

— Périgée.

4 octob.

A. H. du 4.

La détension dn 6 jnillet

! atteint son maximum

Grammont

— Périgée.

12 sept.

1 dans la nuit dn 7 an 8.

; Elle provoque des mon-

Ath 1

— Périgée.

4 octob.

A. H. dn 4.

1 vemenls fluviaux. Elle i éteod celui de l'Escaut

Namnr

— - Périgée.

A.H du 17-18.

J msqn’aux sources de la Dendreet développe ce-

Grivegnée

Fin Périgée.

25 sept.

— D. du 14.

Ini de la rive droite de la Meuse depuis Namnr jusqu’à Grivegnée.

S'-Nicolas

A. H. du 11.

13 octob.

Bonssn

A. H. du 11.

;A. H. du 4.

HoIogne-anx-Pierres .

A. H. du 11.

31 août.

Périgée.

Ongrée

A. U. du 11.

— D. du 14.

Bruges

Début du maximum

4 octob.

A.H. du 4.

Verriers

de charge estivale.

Maximum de charge

22 sept.

A. H. dn 20.

Ligny

estivale.

A. U. du 28.

LOCALITÉS

DÉBUTS

FINS

Observations.

DATES

CAUSES

DATES

CAUSES

Gosselies

ulllet.

Déb. de l’A. H. du 17-19.

-30 août.

Ans et Glain ....

A. H. du 17-19.

octob.

N. du 8.

Andenne

A. H. du 17-19.

Houdeng-Aimeries . .

A. H. du 17-19.

Rapelmonde ....

A. H. du 17-19.

N. du 8.

Woluwe-S'-Pierre . .

A. H. du 17-19.

sept.

— D. dn 18.

Canne

A. H. du 17-19.

N. dn 9.

S'-Nicolas leï-Liége. .

octob.

N. du 8.

Heerstal

A. H. du 17-19.

Breedene

A. H. du 17-19.

août.

A. H. du 8.

Pont-de-Lonp. . . .

20 juillet.

T. M. du 21.

Nivelles

T. M. du 21.

sept.i

— E. du 10.

Dison

T. M. du 21.

octob.

Thielt

T. M. du 21.

sept.

Rnette

T. M. dn 21.

A. H. du 20.

Jambes

Andenarde

octob.

Sichem

Hasselt

A. H. prol. par P. du 27.

A. H. dû 4.

Marche

A. H. prol. p. P. du27.

août.

A. H. du 29.

Namnr

A. H. prol. p. P. du 27..

Début sérieux à Namur

Rhode-S'-Génèse. . .

Suite de P.

sept.

le 27 juillet.

Tongres

août.

A. H. du 29.

Hondeng-Gægnies . .

sept.

Havelange

A. H. dn 31 jnill.-l" août.

' sept.

Hotton

août.

A. H. du31joill.-l"aoùt.

Tonrnay.

Fin A. H. du 1".

A. H. du 6.

Roulers

Fin A. H. du 1".

Tnrnhont '

Fin A. H. du !•'.

S'-Trond

Début A. H. du 7-8.

octob.

A. H. du 11.

LOCALITÉS

DÉBUTS

FINS

Observa (tons.

DATES

CAUSES

DATES

CAUSES

Ypres . .

6 août.

Début A. H. du 7-8.

23 sept.

Hodimont .

A. H. du 8.

11 octob.

A. H. du 11.

Waha . .

A. H. du 8.

2 sept.

■\Vatermael-Boitsfort . [

A. H. du 8.

A. H. du 14-15.

Baelen . .

Fiu A. H. du 8.

9 octob.

Pepinsler .

E du 14 et A. H. du 15.

A. H. du 11.

Dans le tableau de la page 24 du Manifeste, [’A. H. du 15 se présente,

Bastogne .

A. H. du 15.

28 août.

A. H. du 29.

de 1852 à 1855, deux fois le 15 une fois le 14 en

Tonrneppe.

A. H. du 15.

17 sept.

avant et une fois le 16 en reUrd; c’éUit une des A, H. les plus indé-

Attert . .

A. H. du 27.

clses.

Halanzy. .

A. H. du 20.

Hoeylaert .

A. H. du 22.

12 octob.

A. H. du 11.

Wasmes .

A. H. du 22.

25 sept.

EDsiral. .

A. H. du 22.

15 octob.

Florennes .

A. H. du 22.

11 sept.

E. du 10.

Hornu . .

11 octob.

A. H. du 11.

Limbonrg .

Tervoeren .

A. H. du 29-30.

Pâturages .

A. H. du 29 30.

Stembert .

A. H. du 29-30.

A. H. du 11.

Wellen . .

A. H. du 29-30.

13 sept.

Nedcrheim.

sept.

Suite du Périgée.

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