‹ Le Christ dans ses mystèresChapitre 128 sur 134 · VII. — O0 admirabile commereium · texte numérisé non relu

VII. — O0 admirabile commereium

Comment l’Église commémore la venue du Christ sur la terre, 124-125 ; grâce spéciale du mystère de la Nativité : un échange humano-divin, 126-127.

I. — Premier acte de | « échange » : Dieu nous emprunte notre nature ; l'enfant couché dans la crèche est le propre Fils de Dieu, 127-128 ; triple avènement du Christ célébré par les trois messes de Noël, 128-130 ; union ineffable des deux natuies dans le Christ ; chacune garde cependant son activité propre, 130-131.

IL. — Deuxième acte de l « échange » : le Verbe fait chair donne à l’humanité une participation à sa nature divine, il nous rend enfants de Dieu, 131-132 ; dès lors, il y a en nous deux vies : la vie naturelle et la vie surnaturelle, 133 ; cette vie divine de la grâce doit régir toute notre activité naturelle, 133-134.

III. — Cet « échange » nous apparaît plus admirable encore par la manière dont il s'opère ; l’Incarnation rend Dieu visible, 134-135 ; Jésus nous révèle l’amour et toutes les perfections de Dieu, 135-136 ; Dieu a voulu se rendre visible pour nous instruire et devenir notre modüèle, 136-137.

IV. — L’Incarnation rend Dieu passible, 137 ; dès sa naissance, Jésus inaugure sa mission de salut, 138 ; par son humilité, par son obéissance et sa pauvreté, le Christ vient nous guérir de notre orgueil, de notre refus d’obéir, de nos cupidités, 139-140.

V. — Combien admirable cet « échange » nous apparaît, 141 ; il est pour nous source de joie, 142 ; disposition nécessaire pour que cet « échange » produise en nous ses fruits : la foi, 143 ; modes divers de connaissance du Verbe incarné, 143-144 ; la foi nous permet de contempler le mystère comme Dieu le voit, 144- 145 ; comment la sainte communion assure l'échange divin, 145-146.

Dieu est lumière ; cette lumière divine, vie de nos âmes, est pour nous inaccessible, 147-148 ; la raison et la contemplation

des œuvres de Dieu peuvent, jusqu’à un certain point, nous révéler la lumière intinie, 148 ; l’Incarnation est la grande manifestation de Dieu, 148-149 ; la fête des « Théophanies », 149-150.

E — L'appel des mages au berceau du Christ signifie la vocation des nations païennes à la foi, 150 ; c’est aux Juifs que le Verbe incarné se manifeste d’abord, 150-151 ; les gentils sont ensuite appelés à la lumière de l'Évangile, 151-153 ; pour chacun de nous l'étoile a brillé, 153-154 ; insigne bienfait qu'est pour nous l’appel à la foi, 154 ; nous devons en remercier Dieu et lui demander de l’étendre à toutes les Âmes : Pater, clarifica Filium tuum, 154-155.

IL — Enseignement du mystère de l’Épiphanie : il nous faut imiter la fidélité et la générosité des mages, 155-156 ; tous nous sommes appelés à la sainteté ; le Père éternel fait luire l'étoile qui nous conduira à Jésus ; suivons avec promptitude l'appel divin, 156-159. j

IL. — Que faire si l'étoile disparaît ? 159 ; à l'exemple des mages, demander lumière et direction aux représentants de Dieu, 159-160.

IV. — Combien est profonde la foi des mages à Bethléem, 160-161 ; associons-nous à leur adoration, 161-162 ; symbolisme des dons offerts par eux à l’Enfant-Dieu, 162-163 ; quels présents nous pouvons apporter au Christ, 163 ; nous pouvons nous approprier les trésors du Verbe fait chair, 163-164 ; offrons à Dieu son propre Fils Jésus, 164-165 ; comment le mystère de l'Épiphanie se renouvelle et se prolonge, 165-166.

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