‹ Le Christ dans ses mystèresChapitre 129 sur 134 · IX. — La Vierge Marie; les mystères de l’enfance et · texte numérisé non relu

IX. — La Vierge Marie; les mystères de l’enfance et

de la vie cachée. 67-192

Dieu a voulu emprunter à notre race l'humanité qui avait résolu d’unir personnellement à son Verbe, 167-169 ; la Vierge Marie a donné cette nature humaine au Verbe, 169 ; comment elle est inséparable de Jésus dans tous ses mystères, 169-170.

I. — L’échange entre la divinité et l'humanité se conclut lorsque la Vierge répond son Fiat au message de l’ange, 170-172 ; Marie chante son Magnificat, 172 ; elle met au monde son divin Fils ; sa foi, son adoration, son incommensurable amour pour celui qui est à la fois son Dieu et son Fils, 173 ; Jésus se complaît en l’amour que lui porte sa mère ; ineffable union de leurs âmes, 173-174.

IL. — Marie fait circoncire Jésus, 174; elle le présente au Temple après quarante jours ; pourquoi elle a voulu accomplir en tous points cette cérémonie légale, 175-176 ; le Sauveur pé-

nètre dans son Temple en « Dieu caché », 176-177 ; oblation du Christ à son Père, prémices de son sacrifice, 177 ; la Vierge s’unit à cette offrande de son Fils, 178 ; dès ce jour, elle devient corédemptrice ; prophétie du vieillard Siméon, 179.

III. —'A l’âge de douze ans, Jésus vient avec Marie et Joseph célébrer la Pâque à Jérusalem, 180-181 ; après la fête, il demeure dans la ville ; profonde douleur de sa mère de lavoir perdu, 181-182 ; comment Marie et Jésus, après trois jours de recherche, retrouvent l'enfant Jésus, 183 ; première parole du Verbe incarné recueillie par l'Évangile, 183-184. IV. — La vie cachée à Nazareth ; le Sauveur du monde passe

trente ans dans une vie obscure, vie de travail, de silence, d’obéissance, 185-186 ; enseignements de ce mystère : chacun des actes de Jésus, si humbles en apparence, donnait une gloire infinie au Père, à cause de la filiation divine ; nos actes n’ont de valeur que si la grâce les anime, 187-188 ; la vie intérieure donne la fécondité à l’activité extérieure, 188-189.

V. — Ce qu’ont été pour la Vierge ces trente années passées dans une union si intime avec Jésus, 189 ; ardeur de la foi de Marie, elle est Virgo fidelis, 190-191 ; cette foi est source de joie, 191-192.

Dans les différents mystères du Christ, nous voyons toujours les humiliations du Verbe incainé relevées d’une révélation de sa divinité, 193-194.

I. — En se présentant à Jean pour recevoir le baptême de la pénitence, Jésus accomplit un acte de profonde humilité, raison de cet acte, 194-196 ; en recevant le baptême, il veut « accomplir toute justice », 197 ; le baptême du Précurseur annonçait celui du Christ, 197-198.

IL — Jésus est glorifié par son Père au sortir du Jourdain, 198 ; comment le témoignage du Père constitue à la fois et le point de départ de toute la vie publique de Jésus et le fondement de notre foi, 199-201 ; le baptême, sacrement de l'initiation chrétienne, contient en germe toute l’œuvre de notre sanctification, 201-202.

III. — Aussitôt après son baptême, Jésus est poussé par l’Esprit au désert pour y être tenté par le démon, 202-2083 ; les perfections divines exigent que la créature raisonnable et libre soit soumise à l'épreuve avant d’être admise à jouir de la béatitude, 203-204 ; l'épreuve des anges, 204-205 ; pour nous la tentation s’échelonne sur toute notre existence ici-bas, 205 ; Adam soumis

à l'épreuve a failli, 205 ; il fallait que le second Adam, chef des prédestinés, fût placé en face de la tentation et en demeurât victorieux, 205-206 ; il convenait aussi que le Christ, devant nous délivrer de l'esclavage de Satan, le vainquiît, 206.

IV. — Triple tentation de Jésus ; comment il triomphe chaque fois des assauts de l’ennemi, 206-210 ; le démon se retire usque ad tempus, 210 ; puisque Notre-Seigneur a voulu subir la tentation, nous ne devons pas nous étonner de passer par la même voie, 210-211.

V. — Le Christ en subissant la tentation nous a mérité la force de sortir victorieux de la lutte, 212 ; Jésus était inaccessible au péché ; raison fondamentale de son impeccabilité : il est le Fils de Dieu, la sainteté infinie, 212 ; la sainte âme du Christ est établie dans l’impeccabilité essentielle et absolue par la vision béatifique, 212 ; les bienheureux qui voient Dieu sont impeccables, 213 ; ici-bas, la foi remplace pour nous la vision ; nous devenons invulnérables à la tentation dans la mesure de notre foi et de notre union au Christ, 214-215 ; pourquoi l’Église nous fait lire, durant le Carême, le psaume XC*° ; promesses d’invulnérabilité spirituelle qui y sont exposées, 215-216.

VI. — C’est la foi qui nous rend invincibles dans la tentation, 216 ; efficacité des paroles de l’Écriture sainte pour repousser le démon, 217-218 ; le Christ nous aide dans le combat par sa grâce et sa prière, 219.

La vie publique de Notre-Seigneur est un sujet inépuisable ; nous en contemplerons trois aspects spéciaux, 220-221.

I. — Comment ie Christ manifeste sa divinité par ses paroles et par ses actes, 221-222 ; il témoigne qu’il est le Fils de Dieu : en remettant les péchés, 222 ; en opérant des miracles de sa propre autorité, 222-223 ; il proclame sa divinité devant ses apôtres, 223 ; devant Caïphe, 223 ; dans l'Évangile de S. Jean surtout, nous entendons Jésus nous dire qu’il est un avec son Père, 224-225.

II. — Le Christ atteste sa divinité pour fonder notre foi, 226- 227 ; cette foi en la divinité de Jésus-Christ est, en effet, la base de notre vie spirituelle, 227-228.

IIL — Deuxième aspect de la vie publique du Sauveur : le Verbe incarné nous manifeste, par les gestes humains, les perfections divines, 229 ; de toutes les perfections divines l'amour est celle que Notre-Seigneur se plaît surtout à nous révéler,

229-230 ; bonté que Jésus manifeste en toutes circonstances, 230-233.

IV. — Amour miséricordieux du Christ pour les pécheurs, 233-234 ; parabole de l'enfant prodigue, 234-235 ; entretien de Jésus avec la Samaritaine, 235-239 ; Marie-Madeleine, 239-240 ; la femme adultère, 240-241. |

V. — Cette miséricorde du Sauveur nous invite à la confiance, 2A1 ; le Christ est venu chercher les pécheurs, 241-242 ; il choisit Pierre comme fondement de son Église, 242 ; il accepte la présence de Madeleine au pied de la croix, à côté de sa mère, 243- 244 ; notre confiance s’affermit par la pénitence, 243-245 ; dernier trait qui achève de nous montrer la tendresse du cœur humain de Jésus : son amitié pour la famille de Béthanie, 245-246.

VI. — Troisième aspect : sévérité de Notre-Seigneur à l'égard des pharisiens, 247 ; leur orgueil et leur hypocrisie, 247-250 ; comment le Christ les dénonce, 250-251 ; le pharisaïsme excite son indignation, 252-253 ; il est un des pièges dont le démon se sert pour amener les âmes à une fausse piété, 253-254 ; Jésus termine ses malédictions contre les pharisiens par un appel plein de tendresse à son peuple, 254-255.

XII — Au sommet du Thabor. . ... . . . . . 256-276

Toute la vie du Christ est une source de lumières et de grâces, 256 ; pourquoi la Transfguration en est un des épisodes les plus importants, PAST

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