XV. — « Si consurrexistis eum Christo
Le mystère de la Passion nous a montré le Christ dans des abîmes d’'humiliations et de souffrances, celui de la Résurrection nous le fait voir vivant d’une vie glorieuse et parfaite, 318-319 ; pourquoi la Résurrection, de préférence à tout autre mystère de Jésus, est appelée « sainte » par l’Église, 319-320 ; quel est le double élément constitutif de la sainteté, 320.
I. — Comment est réalisé dans le Christ ressuscité, le premier élément de la sainteté, 320-322.
IL — Le second élément de la sainteté se retrouve aussi dans
le Christ triomphant, 323-324.
: HT. — Cette vie du Christ resscuscité est le modèle de la nôtre, 324 ; dès le baptême nous participons à la grâce de la résurrection, mais nous devons, pour qu’elle puisse s'épanouir en nous, « mourir » sans cesse au péché : c’est le premier élément de notre sainteté ; doctrine de S.Paul à ce sujet, 324-327.
IV. — Le second élément se réalisera en nous par une vie de pleine appartenance à Dieu : Viventes Deo, 328 ; cette « vie pour Dieu » nous est communiquée par le Christ, 328-329 ; le Christ vit en nous dans le degré où il règne dans notre âme, 329-330 ; « si vous êtes ressuscité avec le Christ, recherchez les choses d’en haut », 331.
V. — Moyens d’affermir en nous la grâce pascale : la contemplation du mystère faite avec foi, 331-332 ; la communion eucharistique, 332-333.