VI. — Le mystère de la Résurrection du Christ s'étend aussi
à nos corps : dogme de la résurrection des morts, comment S. Paul en parle, 334.
Ici-bas notre vie est cachée, elle est aussi un labeur ; mais après avoir partagé les souffrances du Christ, un jour « nous apparaîtrons avec lui dans la gloire », 334-336 ; cette espérance est source de joie ; l’Alleluia, expression de fa règle que fait naître en nos âmes le mystère de la résurrection, 336.
XVI. — « Et maintenant, Ô Père, glorifiez votre Fils.» 337-361
Parmi toutes les fêtes de Notre-Seigneur, l’Ascension est, en un certain sens, la plus grande : elle est la glorification suprême du Christ Jésus, 337-338.
I. —— Dans le mystère de l’Ascension, nous voyons la sainte humanité de Jésus monter visiblement vers les cieux, 339 ; cette Ascension est aussi le symbole d’une autre plus admirable encore : Notre-Seigneur « parcourt tous les cieux » et « s’assied à la droite de Dieu », 339-340 ; depuis l'heure de son triomphe, le Christ Jésus demeure la seule source de grâce et de vie, 340-341.
IL — Deux raisons capitales de cette merveilleuse exaltation de Jésus :‘il est le propre Fils de Dieu, 341-342 ; il s’est abaissé dans les ignominies de la passion, 342-343 ; Pater, clarifica Filium tuum ! 343 ; harmonie qui se rencontre dans les œuvres divines : le mont des Oliviers, qui avait été le témoin de l’agonie de Jésus, est le témoin de son triomphe, 344.
II. — Grâce du mystère de l’Ascension : au Christ seul appartient le droit de pénétrer dans les cieux, 345-346 ; mais ceux qui sont devenus ses membres par le baptême sont placés avec . Jésus dans la gloire et la béatitude, 346-348 ; déjà nous devons par la pensée et le désir häbiter dans le ciel: Trahe nos post te ! 348-349,
IV. — L’Ascension de Jésus fait naître en nous de multiples sentiments, 349-350 ; la joie, 350 ; comment l'Église nous invite, dans sa liturgie, à célébrer avec allégresse cette exaltation de son Époux, 350-351 ; réjouissons-nous de ce triomphe et de cette glorification du Christ qui sont aussi les nôtres, 351-352.
V. — A cette joie doit se joindre une confiance inébranlable : le Christ Jésus pénètre dans les cieux comme notre Pontife et notre médiateur, 353; comment, d’après l’enseignement de S. Paul, l'entrée du grand-prêtre dans le Saint des saints était la figure du Christ montant au ciel, le jour de son Ascension, et nous y introduisant avec lui, 353-357 ; dans le ciel notre Pontife
suprême, « toujours vivant », intercède pour nous, 357 ; confiance que nous devons avoir en sa médiation, 358.
VI. — Si nous nous unissons à Notre-Seigneur, surtout dans la sainte communion, il nous mène avec lui à son Père ; paroles du Christ à sainte Gertrude, 358-359 ; nous appuyant sur Jésus, nous pouvons toujours être avec lui ir sinu Patris, 359 ; nous serons par lui « gardés du mal » au milieu des tristesses et des épreuves de la vie présente, 359-361.
Comment l’Ascension de Jésus non seulement nous réjouit, mais encore nous est utile, 362-363 ; « Si je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas à vous », 363 ; comment la mission visible du Saint-Esprit aux apôtres appartient à Jésus, dans sa nature divine, et rentre dans le cycle de ses mystères, 364-365.
[. — Les processions divines ; ce que le Saint-Esprit est dans la Trinité, 365-368.
IL. — Pourquoi la descente du Saint-Esprit n’a eu lieu qu'après l'Ascension du Sauveur : ce don de l'Esprit-Saint nous a été mérité par les souffrances de la sainte humanité de Jésus, il convenait qu’il ne nous fût envoyé que lorsque cette humanité serait glorifiée, 368-369 ; seconde raison donnée par les Pères de l’Église : la foi en Jésus était nécessaire pour recevoir Île Saint-Esprit, cette foi dans les apôtres était imparfaite tant que Jésus vivait avec eux, 369-370.
IT. — Opérations divines du Saint-Esprit dans l’âme des apôtres ; doctrine de « l'appropriation », 370-371 ; il remplit les apôtres de vérité, 371-372 ; d'amour, 372-373 ; de force, 373- 374 ; de consolation, 374-375.
IV. — L’assemblée du Cénacle représentait toute l'Église ; le. Saint-Esprit vient « demeurer avec‘elle », son action y est merveilleuse, 375-377 ; cette action est également incessante, la grâce de la Pentecôte demeure ; c’est pourquoi l’Église met sur nos lèvres d’ardentes aspirations pour demander la venue du Saint-Esprit, 377-378 : « parce que nous sommes ses enfants, Dieu nous donne l'Esprit de son Fils », 378-370.
V. — Comment le Saint-Esprit opère dans nos âmes, 379- 380 ; gardons-nous d’ « éteindre l'Esprit » par le péché, de le « contrister » par nos infidélités, 380 ; il nous fait connaître le Père, 381 ; nous manifeste Jésus, 381 ; dispositions pour recevoir les dons de lEsprit-Saint : la prière et la conviction de notre pauvreté intérieure, 381-382.