‹ Le Christianisme au JaponChapitre 94 sur 108 · CHAPITRE SXVll · texte numérisé non relu

CHAPITRE SXVll

et qu'on vînt me dire que je suis condamnée à mourir, vous verriez bienlôl par la joie qui éelalerail sur mon visage , la Nérilé de ce (jue je dis ! » lui effet , lorsqu'elle y pensait le moins , ou Taverlit de se tenir prête à mourir : elle reçut celle nouvelle avec des transports d'allégresse qui surprirent ceu\ qui ne savaient pas quel bonheur c'est que de mourir pour Jésus-Christ , et elle soutint jusqu'au dernier soupir l'opinion qu'elle avait donnée de son invincible courage.

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