‹ Le christianisme dans la vie moderne: pages choisies de S.E. le Cardinal MercierChapitre 15 sur 76 · ma · texte numérisé non relu

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prendre l'aspect d'xxn devoir à accomplir. La notion de devoir ne peut venir que de la croyance à des principes. Le logicien ne connaît plus de principes, mais seulement des conventions plus ou moins fixées dans son hérédité... La science ne dicte pas de devoir social, elle libère seulement Thomme des entraves que peuvent apporter à son activité certains impératifs douloureux. Le logicien est donc libre d*obéir, quand il lui plaît, à tel ou tel de ses sentiments, uniquement parce que cela luiplatt^. »

Môme le devoir de la conservation s'eflFace devant la science. « Nous mangeons quand nous avons faim, pour ne pas mourir ; mais il n'y a aucune raison scientifique pour que Thomme vive, et, en effet, même à cet instinct de la conservation, certains individus se dispensent d'obéir, pour d*autres raisons actuellement plus fortes en eux^. »

Toutefois, la conscience morale n'abdique point. Le Dantec en laisse, plusieurs fois, tomber l'aveu : « Heureusement pour l'humanité, écrit -il, le nombre de ceux qui cherchent à faire de la raison pure dans les afiaires humaines est encore extrêmement restreint. C'est pour cela que la science est moins dangereuse que ne peuvent le croire les esprits vraiment logiques^. »

C'est que les aspirations de la conscience sont ce qu'elles sont et aucune théorie au monde ne peut définitivement prévaloir contre elles.

Nous sommes curieux de connaître le comment

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