Libanius, ed. Reiske, t. II, p. il
4. Libanius, Pro templis, 66it. Reiske, t. 11, p. 181 ; Tiiemistius, Oratio ly-f Vetus orbis description 6d. Godefroy, p. 17. — Voir cependant Sozomene, IV, 10.
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tres villes , m6me en Orient , gardent aussi leurs temples et leurs f6tes ^ .
Constance poursuivit le paganisme d'une autre maniere, et Tattaqua obliquement par diverses lois centre I'art divinatoire. Ces lois appartiennent a la fin de son regne, aux annees 353 et 358. EUes emplolent un langage vague a dessein, defendant sous les peines les plus severes de consulter les mages, les Chaldeens, les devins, les augures et les haruspices ^. On ne pent admettre que Constance ait voulu proscrire I'haruspicine officielle, reconnue par Constantin, moins encore detruire le college des augures , compose des plus grands personnages de Rome, et que les inscriptions montrent encore en exercice jusqula fin du siecle ^. II n'en veut evidemment qu'aux augures et aux haruspices prives, qui travaillaient dans Fombre , sans surveillance ni sanction, et ne se distinguaient point des plus vulgaires devins. Mais il est difficile que la defaveur dont il semble entourer, sans reserve, quiconque se livre a la recherche de Tavenir n'ait point rejailli jusque sur les plus hauts representants de la divination paienne. Ces lois furent probablement invoquees dans les nombreux proces de sorcellerie et de l^se-majeste qui ensanglanterent la fin du r^gne de Constance. Un epi-
i. EuNAPE, Prohseresius ; Vetus orbis descr.^ p. 15.