‹ Le Christianisme et l'Empire romain de Néron a ThéodoseChapitre 155 sur 176 · SOZOHÈNE, ZOSIHE, l. C; SAINT JÉRÔME, Ep · texte numérisé non relu

SOZOHÈNE, ZOSIHE, l. C; SAINT JÉRÔME, Ep

3. ZosiME, V, 5,6; EuNAPE, Ft7« «opA., Maxim., Prise. Cf. F. Lekor- MANT, Eleusina, dans Dict. des ant, t. II, p. 551.

dans les plaintes de Libanius *. Même chez des saints, on voit quelquefois une tendance à employer la force quand les populations ne veulent pas laisser détruire leurs idoles ou leurs temples -. Mais la plupart de ceux dont l'histoire a conservé les noms ne méritent pas ce reproche. Le plus souvent, c'est sans l'appui de l'autorité publique, en exposant leur vie, qu'ils accomplissent ce qu'ils considèrent comme une œuvre de salut social. Si saint Martin et ses émules n'avaient cent fois bravé la mort pour abattre des chapelles rustiques ou des arbres sacrés, les campagnes de l'Occident seraient demeurées pendant des siècles encore le refuge de la superstition la plus grossière ^ ; si saint Jean Chrysostome n'avait lancé ses moines à l'assaut des temples de la Phénicie et du Liban, les cultes obscènes de l'Orient n'auraient peut-être pas cessé *.

Avec Valentinien III, neveu d'Honorius et auteur d'une dernière loi contre les païens ^, finit virtuellement l'empire d'Occident. Ses successeurs sont des fantômes d'empereurs, que les Barbare» revêtent ou dépouillent de la pourpre. Il n'y a plus

\, LItàNics, Orat II (Reiske, p. 167).

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