EusÈBE, Devita Const,, IV, 38, 39; Sozomèïie, V
le strict nécessaire, et à lui mesurer parcimonieusement Tair respirable. Une loi de 326 \ commandant aux gouverneurs des provinces de terminer tous les édifices publics commencés par leurs prédécesseurs, avant d'en entreprendre de nouveaux, excepte les temples, qu'il est permis de laisser inachevés *. Vers 327, répondant aux habitants de Spello, qui lui demandaient la permission d'élever à sa famille un temple qui serait le centre et l'occasion d'une nouvelle institution de jeux provinciaux, Constantin pose cette condition formelle que le temple sera un simple édifice commémoratif, et « ne devra être souillé par les fraudes d'aucune contagieuse superstition ', » c'est-àdire par aucun acte de paganisme. Le mépris de Constantin pour les dieux lui fait même oublier la réserve imposée à un souverain* Grand railleur de sa nature '*, non seulement, en 326, étant à Rome, il refuse de prendre part à la procession solennelle de l'ordre équestre montant sacrifier au Capitole, mais encore il s'en moque publiquement ^.
Malheureusement le temps approche où son zèle pour l'Ëglise se montrera aussi indiscret que fut en