‹ Le christianisme et les temps présents (volume 2)Chapitre 30 sur 36 · II · texte numérisé non relu

II

Catacombes. Leurs peintures murales, III, 41. — Valeur artistique de ces peintures, III, 43. — Leur valeur dogmatique, III, 53. — On y trouve tous les dogmes catholiques : l'unité de Dieu et la sainte Trinité, III, 53. — La création, III, 51. — La chute,

III, 51. — La rédemption par le

Christ Fils de Dieu, III, 53.— L'inviolable virginité de Marie sa mère, III, 61. — La foi à la sainte Église, III, 69. — La primauté de saint Pierre, III, 70. — L'invocation des saints et la prière pour les morts, III, 73. — Le sacrement de Pénitence, III, 80. — La sainte Eucharistie, III, 82. — La résurrection de la chair et la vie éternelle, III, 89.

Catacombes. Y trouve -t- on des confessionnaux? V, 136.

Catacombes. Fouilles faites par les papes dans les Catacombes, IV, 559.

TABLE GENERALE

Catherine de Gênes (sainte).

Sa doctrine sur le Purgatoire, V, 326.

Cauchy. Il prouve l'existence de la création par les sciences mathématiques, I, 306.

Chaire de saint Pierre à Rome, IV, 573.

Channing. Son opinion sur le caractère extraordinaire du Christ, II, 123, 589, 599, 615.

Cène (la dernière). Sa date exacte, lavement des pieds, institution de la sainte Eucharistie, discours après la Cène, beauté divine de ce discours, 11, 491.

Charlemagne couronné par Léon III à Saint-Pierre de Rome, IV, 5G7. — Ce qu'il fait pour embellir la basilique, IV, 567.

Chasteté. Parole par laquelle Jésus-Christ l'a créée, II , 409. — Nécessaire au prêtre à cause de la Conlession, V, 177.

Chateaubriand. Son apologie du Christianisme, I, 40. — Son opinion sur la beauté des Évangiles, II, 93. — Ses vues sur l'avenir de la société et de l'Église, V, 419.

Christianisme. Combien fait pour l'âme humaine, I, 32. — Sa merveilleuse constitution, I, 34. — Ce qui fait sa force invincible, I, 35. — Son rang sur l'échelle des religions, I, 434.

Chronologie. De la vie de Jésus-Christ. Grandes difficultés de cette chronologie, 11, 143. — Dates les plus probables, presque certaines. Naissance de Jésus, an de Rome 747. — ^on enfance et son adolescence, 747.

778. — Ministère de saint Jean- Baptiste et première apparition du Messie, 778, 779. — Commencement de son ministère pu-

blic, 779. — Premier voyage de Jésus à Jérusalem, mars, juin

779. — Retour en Galilée, été et automne de 779. — Vocation des apôtres, printemps et été de 780.

— Deuxième voyage de Jésus à Jérusalem , octobre 780. — Promesse de la sainte Eucharistie, printemps de 781. — Voyage au désert de Césarée, primauté de saint Pierre, printemps et été de

780. — Départ définitif de la Galilée, septembre 781. — Premières lentatives d'arrestation, janvier 782. — Résurrection de Lazare, février 782. — Entrée triomphale à Jérusalem , 13 mars 782. — Préparatifs de l'arrestation de Jésus, 14 et 15 mars 782. — La dernière Cène, 17 mars 782. — Mort de Jésus, vendredi, 18 mars 782. — Résurrection, 20 mars 782. — Ascension, 28 avril 782.

Cicéron. Sa notion superficielle de la religion, I, 133.

Ciel. Séjour des élus, V, 294.

(Voir Paradis. )

Classes pauvres. Leur inguérissable misère, 1 , 268. — Cette misère est aujourd'hui incomprise, depuis qu'on a chassé Dieu, 1 , 272. — Elle se change en haine, I, 273. — Vanité des remèdes proposés, I, 273.

Clément (d'Alexandrie). Son opinion sur lorigine de l'Évangile de saint Marc, Il , 69.

Concile de Lyon en 1245. Sa définition sur les prérogatives du Siège apostolique, IV, 89.

Concile de Florence en 1439.

Sa définition dogmatique relative à la Papauté, IV, 94.

Concile du Vatican en 1870.

Sa définition sur la primauté du Pape, IV, 108. — Sur le magis-

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

1ère infaillible du Souverain Pontife, IV, 108.

Concordance ou harmonie des Evangiles. Celle de Théophile évêque d'Antioche, II, 22. — Celle de Tatien, II, 23.

Confession de saint Pierre à Rome , IV, 573.

Confession. Institution divine de la Confession, éléments qui la constituent. Un Dieu seul pouvait les réunir, V, 106. — Si cette institution n'est pas de Jésus -Christ, de qui est-elle?

V, 113. — Le silence de ceux qui auraient dû réclamer et protester est inexplicable, V, 114. — Vains efforts des protestants pour trouver une époque où la Confession aurait pu être inventée par les hommes, V, 116. — Ni au ive siècle, V, 125.

— Ni au m», V, 131. — Ni au n% V, 133. — Ni dans les Catacombes, V, 136. — Il faut arriver à Jésus -Christ, V, 138. — Grande scène de l'institution de la Confession, V, 139. — Loin que la contrition parfaite puisse dispenser de la Confession , elle la recherche et rappelle, V, 142.

Confession. Architecture divine de la Confession, V, 145.

— Texte admirable de Platon sur la nécessité de l'aveu ou de la Confession, V, 147. — Jésus- Christ a élevé cet aveu à la dignité de sacrement, V, 149. — Combien la Confession est divinement adaptée et proportionnée au mal qu'elle doit chasser de l'âme , V, 151. — Combien elle récompense les sacrifices qu'elle exige en donnant à l'âme la consolation divine, V, 153. — La lumière, V, 155. — Le pardon, V, 158. —La paix, V, 159.

— Les vrais protestants regrettent la Confession, V, 159. — Les ministres anglicans la rétablissent, V, 160. — Étrange concile des évêques protestants en 1878 pour empêcher la Confession de renaître en Angleterre , V, 160.

Confession. Sa fécondité divine, V, 161. — Plus puissante pour réprimer le mal que la magistrature civile , V, 164. — Que la magistrature de l'honneur, V, 165. — Que toute magistrature morale ou religieuse, V, 166. — Cette institution , si puissante pour réprimer le mal, l'est davantage encore pour relever les âmes déchues, V, 168.

— Et pour maintenir les chrétiens dans la pratique habituelle de la vertu , V, 172. — La Confession ne fait pas seulement le chrétien, elle fait le prêtre, elle l'établit roi ou plutôt père des âmes, V, 174. — Elle lui en confère les qualités, V, 176.

— Secret de la Confession , V, 177. — Continence sacerdotale absolument nécessaire pour que la Confession puisse subsister, V, 179. — Après avoir fait les saintes vies, elle prépare les saintes morts, V, 180.

Conflit entre l'Église et la société moderne, conflit ridicule, impossible, ne reposant sur rien, IV, 359.

Constantin. Il donne ordre de revoir avec soin le texte des quatre évangiles, II, 13. — Ses travaux à la basilique de Saint- Pierre de Rome, IV, 566.

Contrition. Ne refuse pas la Confession; au contraire, l'appelle et la désire, V, 142.

Corruption précoce de l'en

442 TABLE GENERALE

fant: témoignages de M. de vérités enseignées par la Bible

Montalembert, 1, 172. — De dans le récit des six jours, et

M. Alexandre Dumas fils, 1, 172. confirmé par la science, III, 192.

— De différents médecins, 1,174. Création de l'homme.

— De Sainte-Beuve, I, 175. — L'homme est l'être le plus ré- De Georges Sand, I, 175. — De cent de la création, III, 201. — Tissot, I, 177. De plus il est le dernier par le-

Graven (Mme, née delà Fer- quel elle se clôt, 111, 202. — Vraie ronnays). Textes admirables ti- date de l'apparition de l'homme rés du Récit d'une sœur, 1, 497. sur la terre, III, 203. — Vanité

Création. La création du des prétendues objections tirées monde profondément mysté- de l'histoire, de l'astronomie et rieuse, 111, 125. — En quoi elle delà géologie, III, 204. — Vraie consiste, III, 126. — Certitude nature de l'homme, fils de la de ce dogme. Si on ne l'accepte terre et fils de Dieu, III, 211. pas, il faut tomber dans le ma- — Création de la femme, 111, tériaJisme ou dans le panthéisme, 21 7. — Derniers traits de la créa- III, 129. — Principe de la créa- tion de l'homme : sa vie surnation ; de quel sentiment elle pro- turelle, III , 229. — L'unité et la cède, 111, 132. — Caractère de la perfection de la création ne se création, III, 134. — But final conçoivent bien que dans le prode la création, III, 147. jet de l'Incarnation, même en

Création. Récit de la création dehors du péché de l'homme, par Moïse, confirmé par la 111 , 235. (Voir le mot Incarnascience, I, 110. — Son vrai ca- tion.)

ractère, III, 152. — Les décou- Création. Son unité divine en vertes de la science moderne ne Jésus- Christ, III, 500. contredisent pas le récit de Credo. Il remonte certaine- Moïse, III, 158. — Valeur des ment aux apôtres, III, 14.— jours de Moïse, III, 161. — Au Caractère des douze affirmations premier jour, la préparation qu'il contient, 111, 19. — Leur chimique du globe, III, 166. — harmonie mystérieuse avec la Au second, sa préparation at- nature humaine, 111,23. — La mosphérique, III, 171. — Au conservation du Credo aussi introisième, sa préparation végé- compréhensible que sa création, taie, III, 175. — Au quatrième, III, 25. — Multiplicité et suite apparition du soleil et des astres, logique des attaques contre le Intuition merveilleuse de Moïse, Credo, III, 25. — Le dévelop- III, 180. — Au cinquième, appa- pement dogmatique des articles rition des poissons et des oi- du Credo encore plus beau que seaux. Nouvelle preuve des lu- leur immutabilité, III, 29. — mières surnaturelles de Moïse , On vient de retrouver dans les III, 183. — Au sixième, appari- Catacombes des preuves irrécution des animaux vivants, III, sables de tous les dogmes du 187. — La seule objection se- Credo, III, 40. (Voir au mot rieuse contre le récit des six Catacombes.) jours, III, 189. — Résumé des Credo de la douleur, I, 483.

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE

Crise morale, intellectuelle et Cureton. Sa découverte de

religieuse du xixe siècle , pré- l'ancienne version syriaque des

dite et prévue; comment elle se Évangiles, II, 40. fera , 1 , 24.

Daniel. Sa prophétie sur les soixante -dix semaines d'années qui précéderont la naissance de Jésus-Christ, III, 526.

Darwin. Son système sur la transformation des espèces, I, 105. (Voir Transformation des espèces.) — Sur l'origine de l'homme, I, 324.

Dechamps , archevêque de Malines. Ses savants ouvrages apologétiques, I, 43.

Déclaration des droits de l'homme. Part de l'Église et de la Révolution dans la rédaction de cette déclaration. Le fond est magnifique et vient de l'Évangile; la rédaction est détestable et vient de la Révolution, IV,

Définition des Dogmes. En quoi elle consiste, IV, 112. — Définition ex Cathedra, IV, 112.

Démagogie. Son organisation, I, 281. — Son programme, I, 284. — Moyens imaginés pour la contenir, leur inutilité, I,

Démocratie. Légitimité de son avènement, mais combien l'état actuel de la société rend cet avènement dangereux ; I, 299.

— Son règne futur. L'Eglise n'a rien à en redouter, V, 419. — Témoignages de Chateaubriand, 419, — de Lacordaire, 421, — de Tocqueville, 421, — d'Ozanam, 422, — de M. de'Fal-

loux , 422 , — du père Ventura , V, 422.— Même de Taine, 423,

— surtout de Proudhon , V, 424.

Dépôt de la Foi. Comment il

a été formé , IV, 59. — Ses deux formes principales : la form»

orale et la forme écrite, .IV, 69.

— Dieu confie ce dépôt à son Église, IV, 69.

Développement des Dogmes.

Son principe, III, 29. — Comment il se fait, III, 32. — Voulu par Dieu et garanti par l'Église, IV, 208. — Belle doctrine de saint Vincent de Lérins, IV 211— De saint Thomas, IV, 214.

— De Pie IX dans la bulle Ineffabilis, IV, 215. — De Léon XIII IV, 216. — Regret que Bossuet ne se soit pas placé à ce point de vue dans sa controverse avec les protestants, IV, 219. — Beau livre du cardinal Newman sur ce sujet, IV, 220.

Dieu. Son absence a suffi pour tout empoisonner au xixe siècle, I, 4. — Sa vraie nature; on trouve en lui une sorte de tendre inclination à l'homme, I 95. — Tous ses attributs s'inclinent vers l'homme : la magnificence, la bonté, la paternité, la souveraineté , la sainteté , Tamour, 1 , 124.

Dimanche. Jour solennel de la prière et du repos. Sa nécessité, sa beauté, V, 98. — Respect et observation du dimanche en

TABLE GENERALE

Angleterre et en Amérique , 1 ,

Dogmes. Comment se fait le développement des dogmes, III, 3J. — Un exemple de ce développement, III, 35.

Donoso-Cortès. Son admirable discours sur les deux freins religieux et civil, I, 257.

Douleur. Introduite dans le monde par la chute, III, 317. — Principe général du traitement divin de la douleur, I, 439. — CoLonaent elle sert à nous éclai-

rer et à nous désabuser, I, 446.

— A nous purifier, 1 , 452. — A vivifier et à agrandir notre âme, 1, 458. — Avec quel art la douleur travailb à créer et à embellir les âmes, I, 464. — Comment elle les empêche de s'arrêter en route et les aide à devenir dignes de Dieu , 1 , 468. — C'est dans l'amour infini de Dieu pour les âmes qu'il faut chercher la dernière raison de la douleur, 1,472.

École (1'). A quelles conditions elle peut être féconde ; ce que l'irréligion en a fait aujourd'hui, I, 460. — Témoignage de Lamartine, 1,161.— D'Alfred de Musset, I, 162. — De Royer-Colîard, 1, 165. — L'enfant sort affaibli et comme empoisonné de l'école, I, 164.

Écoles philosophiques. Leur impuissance à conserver ou à retrouver la vérité, III, 549.

Église. Ses origines, IV, 15.— Son plan et son ordonnance, IV, 23. — Les pouvoirs divins et inamissibles de sa hiérarchie, IV, 27. — Sa vie croissante, qui n'atteindra sa perfection que dans le ciel, IV, 29.

Église. Son gouvernement, perfection et beauté de ce gouvernement, IV, 34. — Les trois éléments qui le constituent: l'élément monarchique, IV, 36; — l'élément aristocratique, IV, 41 ; — l'élément démocratique, IV, 44. — Solidité et immutabilité de cette organisation, IV, 47.—

Droits imprescriptibles et nécessaires libertés donnée par Jésus- Christ à son Église, IV, 51.

Église. Sa fondation, IV, 54.

— Jésus-Christ promet d'envoyer l'Esprit -Saint pour animer l'Église, IV, 54. — Il l'envoie, IV, 55. — Invincibilité de l'Église à cause de l'Esprit -Saint qui l'anime, IV, 56.

Église. Sa Vie, IV, 142. — Les lois qui constituent cette vie s la fois divine et humaine, IV, 143. — Comment cette vie s'est réalisée dans l'histoire, IV, 161.

Église. Sa Catholicité, IV, 179.

— Catholicité de droit, IV, 180.

— Ce qu'il fallait pour la réaliser, IV, 183. — Comment elle a été divinement réalisée, IV, 187.

— Grand malheur que le protestantisme ait arrêté cet élan, IV, 197. — 11 n'a pu du moins ni en compromettre l'existence, ni en voiler l'éclat, ni en supprimer le principe, IV, 199.

Église, àa divine immutabilité, IV, 162. — Elle a l'immutabilité

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE 445

de l'être, IV, 169. — De la lu- Enfer. Les preuves philoso-

mière, IV, 172. — De l'amour, phiques et de raison, V, 337. —

IV, 174. — Et ce qui augmente Les traditions universelles, V,

le prodige, c'est que cette triple 340. — La révélation, V, 344. —

immutabilité repose sur un seul Existence et nature du feu de

homme, IV, 177. l'Enfer, V, 347. - Objections

Église. Son progrès divin, contre les peines éternelles de

IV, 180. — Elle a le progrès de l'Enfer, V, 353.

l'être, IV, 180.— Le progrès de la Épiscopat. Paroles créatrices

lumière, IV, 208. — Le progrès de l'épiscopat, IV, 41. — Son

de l'amour, IV, 231. caractère, IV, 45.

Église. Son âme divine. En Esprit humain. Ses grandes quoi elle consiste, IV, 246. — lois combien respectées par l'É- Où elle réside, IV, 248. — Com- glise, V, 23. ment elle transpire dans tous Esprit - Saint. Troisième perles traits de sa physionomie, IV, sonne de la sainte Trinité, III, 250. — Son esprit , IV, 251 . — Sa 95. — Ses rapports avec le Père conscience, IV, 253. — Sa ma- et le Fils, III, 102. —Il est l'âme nière d'être et d'agir, IV, 255. de l'Église, IV, 54, 246. — Son cœur et ses affections, États-Unis. Leurs origines IV, 257. — Son corps, dont la chrétiennes, IV, 314. beauté est souvent voilée parles Eucharistie (la sainte). Profautes de ses enfants, mais ja- messe de l'institution, II, 354. mais détruite, IV, 261. — Ses Eucharistie (la sainte). Date douleurs, la haine qui l'entoure, exacte de son institution, II, 491. tout révèle la présence ininter- — Sa formule sacrée, insérée rompue de Jésus- Christ dans dès l'origine dans l'Évangile de l'Église, IV, 263. saint Mathieu, et certainement

Église de France. Sa foi à l'in- d'après le texte conservé par les

faillibilité, IV, 100. apôtres, II, 497. — Beauté in-

Églises. Leur grand nombre time de la sainte Eucharistie,

à Rome, IV, 562. 11,498.

Élus. Ce qu'il faut penser du Eucharistie (la sainte). Ce petit ou du grand nombre des mystère le plus haut de tous est élus, V, 362; 1° dans l'ensemble le mieux établi, V, 181. — Il des œuvres de Dieu , V, 363 ; 2° repose sur la parole de Jésusdans l'humanité en général, V, Christ, la plus nette et la plus 365; 3° dans les membres de précise, V,184. — Parole de la l'Église catholique, V, 371. promesse, V, 185. — Parole de

Émery, supérieur de Saint- l'institution, V, 188. — Ce récit Sulpice. Sa doctrine sur la miti- de l'institution reproduit exacgation des peines de l'enfer, V, tement par saint Mathieu , saint 360. Marc et saint Luc, l'est égale- Empires. Les quatre grands ment par saint Paul, V, 190. — Empires chargés de préparer po- Nulle objection possible devant litiquement le monde à la venue des textes aussi clairs, V, 192. du Messie, III, 533. — Impression produite par eux

TABLE GENERALE

sur l'humanité, V, 193. — Et sur quelle humanité, V, 194. — Non seulement l'humanité a cru à ce mystère, mais elle en a vécu ; elle s'est transfigurée en mangeant ce nouvel aliment, V, 196. — Grand spectacle de Bossuet au pied de la sainte Eucharistie, V, 198:

Eucharistie (la sainte). Jésus- Christ nous l'a laissée comme un souvenir, V, 199. — Qu'est-ce qu'un souvonir? V, 200. — Combien il est nécessaire, V, 202. — Nous n'oublions pas seulement les grands événements, mais quelquefois les affections les plus chères , V, 202. — D'où se tire la valeur d'un souvenir, V, 205. — Jusqu'où nous voudrions pouvoir aller en laissant un sou venir, V, 206. — C'est ce que Jésus- Christ a réalisé en nous donnant la sainte Eucharistie, V, 207. — Il a été plus loin encore et a dépassé tous nos rêves , V, 208.

Eucharistie (la sainte). Ses incompréhensibilités lumineuses, V, 209. - Elles ne sont pas une objection, mais une preuve de sa divinité, V, 210. — Elles ne renferment ni impossibilité ni contradiction, V, 211.

— On peut même, en en appelant aux sciences modernes, y faire pénétrer un peu de lumière, V, 214. — Comparaisons tirées du télégraphe, du téléphone, du phonographe, du rayonnement physique de tous les êtres, V, 215. — Ces comparaisons laissententrevoir quelque chose de la présence réelle, V, 217. — En quoi consiste le voile sous lequel Jésus -Christ est caché, V, 218. — Comment

Jésus-Christ est-il sous ce voile, V, 220. — Ces obscurités de la sainte Eucharistie, grandes pour l'esprit, sont presque transparentes pour le cœur, V, 226.

Eucharistie (la sainte). Le fond du mystère n'est pas la présence réelle de Jésus-Christ, c'est la manducation sacrée de son corps, V, 232. — Pourquoi y a-t-il une table sainte, un« nourriture divine? V, 233. — Les merveilleuses découvertes de la science, relativement à la nourriture du corps de l'homme, aident à entrevoir les merveilles encore plus grandes de la nourriture de son âme, V, 234. — Toutes les objections contre la sainte Eucharistie peuvent être retournées contre la nourriture corporelle, V, 236. — Quelles sublimités suppose en nous cette manducation divine, V, 238. -* Comment elle se prend, V, 240. — Comment elle peut s'assimiler à notre être , V, 242.

Eusèbe.Il affirme l'authenticité des Evangiles, II, 12.

Évangiles. Ils sont appelés Mémoires des Apôtres, II, 9. — Leur authenticité attestée par Eusèbe ,11,12; Origène , II , 13 ; Tertullien, II, 15; saint Irénée, II, 16; saint Justin, II, 18. — Reconnaissance authentique des Evangiles au commencement du II* siècle, II, 22. — Première découverte intéressante, les cor* cordances, II, 22. — Seconde de couverte, le canon de Muratori, II, 23. — Troisième découverte, le texte des Évangiles retrouva dans les ouvrages des Pères, II, 30. — Quatrième découverte , traduction des Évangiles en latin et en syriaque, dès la fin du !•»

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

siècle, 11,39. — La vêtus Ilalica, II, 41. — La Peschito, II, 43.

— Dernière et décisive découverte, le Codex sinaiticus, II, 47. — Unité des quatre Évangiles, II, 113. — Elle subsiste malgré quelques divergences, II,

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