QUI RENVOIENT AUX TEXTES SUR LESQUELS S APPUIENT LES ASSERTIONS
Page 6. Malgré le mot du tragique. — Ah! «Joit-on hériter de
ceux qu'on assassine? CrÉBILLON, Rhadamistc et Zénobic+
— Le scandale de la mythologie est aujourd'hui dissipe. — On s'éclairera parfaitement sur l'histoire de la mythologie et sur le sens qu'il faut attacher aux mythes, par la lecture de deux ouvrages bien courts : VEssai de mytJiologû comparée, traduit de l'anglais de M. Max Millier, 1859, el Hercule et Cacus, de M. Michel Bréal, 18G3. — Les grands travaux antérieurs sur la mythologie, à partir de la Symbolique de Greutzer et de l'Histoire des religions de M. Guigniaut. ont été l'objet d'une élude de M. Renan qui les fait très-bien connaître [Études d'histoire religieuse, 1857, chez Michel Lévy).
Page 7. Perséphoné est la semence. — Cicéron : de Natura deorum, II, 26.
— Danaé, Danaos, les Danaïdes — Voir M. Alfred Maury ,. Histoire des religions de la Grèce antique, t. I. (1857).
1. Dans les Notes qui suivent, je cite les Poètes grecs d'après la collection de Boissoivule, Pœtarum grœcorum sylloge; Platon, et les OEuvret inorales de Plutarqut?, d'après la pagination de Henri Esiienne;la Métaphysique d'Aristote d'après celle de Brandis; Slrabon, Athénée, d'après celle de Gasaubon ; Philon d'après celle de Mangey; les Orateurs attiques d'après les numéros de la recension de M. Bekker, édition de Berlin.
Quand je cite des Fragments d'ouvrages perdus, je les prends le plus souvent dans les éditeurs qui les ont recueillis, mais je les vérifie en me reportant au texte des écrivains anciens qui nous les ont conservé* en les citant, et c'est ce texte que j'indique. Quelquefois cependant, quand je n'avais pas ce texte sous la main, il m'est arrivé de citer sur la foi des c électeurs de Fra-mmls et d'adopter leurs renvois.
Page 10. On dit à Indra. — Voir pour tous ces traits, pris dans le Rig-Véda, les endroits suivants de la traduction de Langlois : tome I, page 7, page 15, page 209, page 3; tome III, page 332 ; tome II , page 466 ; tome I, pages 111 et 418 ; tome II, page 300; tome IV, page 405, page 377; tome I, page 13 ; tome IV, page 382.
Page 13. L'esprit laïque y est aussi partout. — « Si Socrate a pu discuter le polythéisme avec ses disciples, c'est parce que les dieux grecs discutaient dans le ciel la royauté de Jupiter, etc. » Laprade, te Sentiment de la nature avant le christianisme, 1866, page 318. Et l'auteur applique à l'esprit grec lui-même ce qu'Homère a dit de ses héros (Iliade, V, 380) : a Ce n'est point maintenant la querelle des Grecs et des Troyens ; les fils de Daiiaos combattent même les Immortels. »
Page 14. Platon l'a reproche' à Homère. — Republique, p. 364. Voyez Iliade, ix, 496.
— Ou plutôt un Dieu à part. — Cela est très-bien développé dans le livre de M. Alexandre Bertrand : Essai sur les dieux protecteurs des héros grecs et troyens dans V Iliade, Rennes, 1858, p. 151.
— Allons, Achille, dompte ta colère. — Iliade. IX, 490.
— Sont traduits d'Homère. — Iliade, II, 116.
— Qu'il punira les parjures. — Iliade, III, 320.
— Les suppliants sont sacrés. — Iliade, XIII, 624.
— Le Zcus souterrain. — Iliade, IX, 456.
— Dont toute parole doit être accomplie. — Iliade, I, 526, etc.
— Le plus sûr des présages. — Iliade, XII, 243.
— Quand les envoyés. — Iliade, IX, 189.
— Salut, leur dit-il. — Iliade, I, 134.
— Puissant Jupiter. — Iliade, XVI, 235. Page 17. Les patrons du faible. — Odyssée, XIV, 84.
— Sont envoyés par Jupiter. — Odyssée, XIV, 56.
— Et la charité pour l'homme. — Ibidem, 389.
— Respectable aux dieux mêmes. — Odyssée, V, 447.
— Leur envier la sépulture. — Iliade, VII, 409.
— Impie de les insulter. — Iliade, XXII, 412. Conférez Démostlicne , Réponse à Lcptine, 104.
Page 18. Cache peut-être un dieu. — Odyssée, XVII, 485. — Pour la note, voir Odyssée, XVII, 420. La citation de ° l'Évangile est de Matthieu, xxv, 42.
— La terre ne nourrit. — Odyssée, XVIII, 130.
— Et ailleurs encore. — Odyssée, XIX, 328. Page 19. A quels mortels. — Odyssée, VI, 121.
— Il n'y a pas de ville. — Odyssée V, 101.
— Sur les Cyclopcs. — Odyssée, IX. 275.
Page 20. Car les dieux ont été. — Odyssée, XVII. 322.
— Près d'elle un chanteur. — Odyssée, III, 265. Page 23. Patrocle est bien mort. — Iliade, XXI, 106.
— L'œil de Jupiter. — OEuvres et jours, 265.
Page 24. La Pudeur et la Justice. — Ibidem. 195, puis 218.
Au Heu de : Enveloppéesd. e vêtements blancs, lisez :
S'enveloppant de leurs robes blanches.
Page 25. Pétrie avec de la terre. — Ibidem, 70, et Aristophane, Oiseaux, 686.
— D'êtres surnaturels. — Ibidem, 120.
— La doctrine des quatre âges. — Le Mahabharata, traduction de Fauche, tome IV, pages 40 et 206.
— Et la titanomachic. — Ibidem, tome I, page 126. Page 26. Qui composaient le corps hellénique. — ■ Hérodote, VIII, 144 et IX, 7.
Page 28. Zeus, père suprême. — Dans Jean de Stobes, communément appelé Stobée , Morceaux choisis sur la nature, I, m, 34.
— Épiménide, dont Plutarque. — Voir aussi Diogène de Laërte, I, 110.
Page 29. Une sphère et un gnomon. — Tous ces renseignements sur les philosophes sont pris dans Diogène de Laërte.
— Le premier qui ait écrit. — Diogène, I, 116.
Page 30. Que tout est jiïcin de dieux. — De l'âme, \, x, 15.
— Que les âmes sont éternelles. — Gicéron, Tusculanes, I, 16.
Page 31. Xénophane son contemporain. — Diogène, VIII, 36. Page 32. C'est lui qui l'a dit. — Cicéron, Tusculanes, IV, 2.
— Platon a écrit. — République, page 600.
— Admiré même par Isocratc. — Busiris, 29.
Page 32. On raconte enfin. — Timée, dans le Scholiastede Platon, à la fin du Phèdre; etGcllius (ou Aulu-Gellej, IX, 12. Les faits qui suivent sont attestés par Dicéarque dans Porphyre, (Vie de Pythagore, et par Hermippe dans Diogène, VIII, 40.
Page 33. C'est Polybe qui parle ainsi. — Au livre II, 39.
— Jusqu'à V enthousiasme. — Platon, Ré publique, page 600. Page 34. Vidée de la perpétuité de Vdme. M. Th.
Henri Martin, dans son livre intitulé : La vie future suivant la foi et suivant la raison (seconde édition considérablement augmentée, 1858), livre d'ailleurs tout catholique, a résumé, avec cette science sûre qui permet d'être court, tout ce qu'on sait des croyances populaires sur l'immortalité de l'âme chez les différents peuples de l'antiquité.
Page 35. Un vers seulement. — Iliade, III, 278.
Page 36. Dans sa Lettre à ceux de Gorinthe. — La première,. xv, 36.
— Que le passage suivant. — Au vers 281. Page 37. C'est un dieu nouveau. — Hérodote, II, 1 Î3.
— Est venu de l'Asie. — Euripide, Bacchantes , 13. Et Apollonius de Rhodes, II, 902.
— Iacchos, enfant divin. — Strabon, page 468; Lucrèce, IV, 1164; Apollonios de Rhodes, III, 861.
— L'Egypte connue des Grecs. — Hérodote, III, 139 cl II, 154, 178.
Page 3^. Qu'Orphée n'avait pas existé. — Cicéron, de Xutura deorum, I, 38.
— Et effacer les péchés. — Platon, tkêpvblique, page 363.
— Principe, milieu et fin. — Platon, Lois, page> 715, 716; et Banquet, page 218.
— Et quia engendré. — Platon, Protagoras, pag<> 320. Page 39. Hérodote dit. — II, 81 et 123.
— On lisait. — Platon, Charmide , pages 164, 165. Page 40. Dans un de nos livres sacrés. — Proverbes, m. 15.
— On raconte qu'Hipparque. — Platon, ïïipparque, page 228.
; '!. Selon le grand mot de Platon. — The'étète,
page 155.
— Qui nous sont restés. — Le Fragment plus étendu d'où je détache ces vers a été traduit par M. Egger dans ses Mémoires de littérature ancienne (1862), page 236.
Page 42. (En note) Stesichorique graves. — Odes, IV, 9.
Page 43. Ses vers proclamaient. — Cité3 par Clément d'Alexandrie, Stromates (ou Broderies), V, page 601, et par Simplicius, Commentaires sur la physique d'Aristole, folio 6.
— Dont il se figurait que ce dieu était l'unité, — Métaphysique, I, 5, page 18, ligne 18.
— Qu'il ne saurait y avoir plusieurs dieux suprêmes. — Voir l'écrit intitulé, Sur Xénophane, etc. attribué à Aristote, au chapitre Ht.
— Nous avons des vers. — Clément, Stromates, V,. page 601. El Aristote, Rhétorique, II, xxui, 17 et 26.
— Ce ne sont pas. — Stobée, Anthologie, XXIX, 41, et Morceaux sur la nature, I, vin, 2.
— Osait nier la divination. — Cicéron , de Divinatione, 1,3.
Page 44. Menteurs, voleurs, adultères. — Dans Sextus l'Empirique, Contre les mathématiciens, page 666 de Bekker, 280 de Fabricius.
Page 45. Le soleil s'' arrêta. — Josué, X, 13. Et, pour la note : Hymne à Artémis, 182.
Page 46. Sur ce thème. — Dans Athénée, X, page 413.
— Un verset du nouveau Testament. — I Timoth. iv, 8.
— Un autre fragment. — Dans Athénée, XI, page 462. Page 49. Le spectacle d'une démocratie. — Voir le témoignage qu'Hérodote a rendu à la démocratie d'Athènes, V, 78.
Page 50. Montesquieu. — Esprit des lois, XXI, 7.
Page 51. La phrase de Bossuet. — Discours sur F Histoire
universelle, seconde partie, paragraphe m, 12e alinéa
(dans l'édition originale).- Page 52. Pour qu'ils ne prissent pas V âme tout entière. —
Voir Euripide, Hippolyte, 113.
Page 52. // y a dans Aristote. — Politique, VII, xv, 8.
— Pindare l'avait dit. — Au début do la Vie Némécnne.
— Pouvait atteindre à V immortalité — Isocrate, Evagoras, 70.
(En note). Je suis ton père. — Voir M. de Rouge", Discours d'ouverture du cours de Philologie et d'Archéologie égyptienne, du 19 avril 1860.
Page 54. Pallas qui hait les tyrans. — Aristophane , Les femmes aux Thesmophories, 1143.
— Des fêtes d'Adonis. — Sapho avait déjà chanté* Adonis, comme on le voit dans V Anthologie, VII, 487. Voir aussi Aristophane, Lysistrate, 388.
Page 55. Des lamentations funèbres. — Plutarque, Vie d'Alcibiade, 18, et Vie de Nicias, 13
— Le dieu mort ressuscitait. — Lucien, De la déesse de Syrie, 6, et Macrobe, Saturnales, I, 21. J'ai vu de bons esprits étonnés de ce rapprochement, qui d'ailleurs a éle fait déjà bien des fois. Je ne méconnais pas, qu'on en soit assuré, la différence qu'il y a entre ces légendes, primitivement toutes symboliques, et la Passion réelle et humaine des Évangiles. Moi-même ailleurs j'ai appelé celle-ci : « Un drame d'un effet universel et incomparable, où l'humanité s'adore dans une image d'elle-mèmî également touchante et sublime. »
Mais il n'en est pas moins vrai historiquement qv.e, lorsqu'on annonçait aux païens qu'un dieu était mort, puis qu'il était ressuscité, quand on leur parlait de solc::niser sa mort par des démonstrations de deuil, et sa résurrection par des fêtes pleines d'allégresse, et cela à l'équinoxe du printemps, ils étaient préparés à ces croyances et à ce culte par les mythes et par le culte de ces dieux antiques, morts aussi et ressuscites, dont h mort et la résurrection n'étaient à l'origine que l'image des vicissitudes des saisons.
— De Zagrée — Le nom de Zagrée est antique : voir un Fragment d'Euripide dans Porphyre, Sur l'abstinence, IV, 19. La légende de sa passion l'était-elle '? Pausanias (VIII, 37), cite à ce sujet un poème d'Onu-
macrile; mais ce pofime était-il authentique? On ne peut s'empêcher de reconnaître que cette légende ne paraît nulle part dans ce qui nous reste des Tragiques et des autres écrivains d'une véritable antiquité.
Page 06 . (En note) La Cité antique. — Le livre est de 1864 (chez Hachelte); ii est le développement d'une Thèse en latin de 1838 : Quid Ycstœ cultus in institutis oeterum privatis publicisque raluerit.
Page 57. Dans les conseils , dans les assemble'cs. — Voir le Corpus Inscriptionum grœcarum de Bœckh, 1825-1854, que j'appellerai simplement dans ces noies le Corpus, n° 2056, etc.
— ,-1/ors les dieux parlaient. — Hérodote a donné la liste des mantéons que Crésus put faire consulter, I, 46.
— Pour la note, voir le Corpus, n° 2477. — L'ornithomancie est déjà indiquée au dernier vers des Œuvres et Jours.
Page 58. De Xe'nophon. — Banquet, iv, 48.
— Des textes font voir. — Xénophon, Expédition a" Asie, VII, vin, 3, et Antiphon, Sur le meurtre d'Hérode, 83.
— Diderot s'exprime ainsi : — Saloii de 1765, article sur Lépicié, cité par 31- Bersot dans son Élude sur Diderot.
Page 61. Les Mystères, disait-on. — Slrabon, X, page 467.
— Mais de plus elle appelle en dehors d'Athènes. — Dès le cinquième siècle, tous les Hellènes étaient admis à prendre part aux Mystères (Hérodote, YIII, 65.) Plus tard, les Barbares mêmes lurent accueillis.
Page 62. De vingt à trente mille. — Platon, Banquet, page 175.
— Des représentations y rendaient sensibles. — Dion Chrysosiome, XII, t. I, page 202 (édition de lleiske).
P;igc 63. Les grâces divines sont attachées à l'initiation.
— Hymne à Déméter, 486.
— Mourir, c'est être initié. — Stobée, Anthologie, CXX, 8.
— On cachait les sacrements, dit Fleury. — Mœurs des Chrétiens, chap. XV.
Page 64. Ce qu'un Scholiaste appelle les livres sacrés. — Sur Taéocrite, IV, 25.
— Dans un plaidoyer de Lysias. — Pour Andocide, 12.
— Platon nous parle. — Lois, page 838.
— Que personne n'avait portées. — Lysias, à l'en indiqué.
— Ce que dit Cicéron. — De Officiis, II, 13,
— On lit dans Platon. — Phëdon, page 62.
Page 65. Nous lisons encore dans un plaidoyer Athénien.
— Antiphon, Tétralogies, III, i, 2.
— Tout comme les premiers chrétiens. — Paul, I Corinth. xil, 28.
— D'une plaisanterie d'Aristophane. — La Paix, 277 et 376.
Page 66. Communion des inities. — Clément d'Alexandrie, Exhortation aux Gentils, page 19. Sur le cycéon, voir Hymne à Démêler, 210; voir ai.ssi Platon, République, page 408, et le Scholiaste.
— Les lois de Manou. — Traduction de Loiseleur Deslongchamps, XI, 287.
— Et Lysandre. — Plutarque, Apophthegmcs, page 229. Page 67. Xénophon se plaint. — Sur la République d'Athènes, m, 2,4 et 8.
— La Grèce avait. — Voir, pour tout ce qui suit, indépendamment des textes auxquels je renvoie, le chapitre VII de l'Histoire des religions de la Grèce antique de M. Maury.
— Son eau bénite. — Hippocrate, Du mal sacré , i, et Aristophane, Les femmes en assemblée du peuple, 1074.
— Pour la note, voir Ammien, XXII, 13 ; mais voir aussi Suétone, Caligula, 7, et un Mémoire de M. Egger sur une Inscription grecque d'Egypte, dans ses Mémoires d'histoire ancienne, 1863, particulièrement aux pages 412 et suivantes.
— Ainsi le général Athénien Nicias, — Plutarque, Vie de Nicias, 3.
— Et celles de l'amour. — Xénophon, Hic'ron, n, 1
— Un mot de l'Electre. — Au vers 254.
— Des conjurations. — Isocrate, Philippe, 117 , etc.
Page 68. DU Tsocntto. Évagoras, 14.
— Suffirent à la mériter. — Voir Hérodote, VI, 38, r! V, 67.
- Brasidas. — Thucydide, IV, 11.
Page 09. Aphéroïser. — Corpus, 2488 e; 2058, 2059, etc.
— La Grèce datait. — Thucydide, II, 2. etc.
— Des Diacones. — Corpus, 3037, etc.
— Ou Thiascs. — Corpus, 2271, 2525 b, etc.
Page 70. Pohfbe admirait. — Livre VI, 56. Voir aussi Démosttaène, Contre Aristocrate, 68: et Hérodote, VII, 86.
— Dans un endroit de VEuthyphron. — Page 4.
— Elle xj ajoutait la sienne propre. — Démosthènc, Contre Nééra, 85.
— (En note) Une Inscription. — Corpus, 3562.
Page 71. Nous lisons dans un orateur. — Lysias, Andoeide, 51.
— (En note) Parmi les ruines de Te'os. — Corpus, 3044. Voir aussi l'imprécation des Amphietyons dans Eschinc, sur l'Ambassade, 116, citée par M. Egger dans son Mémoire historique sur les Traites publics dans l'antiquité. 1860, page 11.
Page 72. Sur les mânes autels. — Thucydide, III, 59. Et, pour l'asile, III, 9.
— Une clause telle que celle-ci. — Thucydide, V, 30.
— Celui d'Apollon à Delphes. Isocrate, Archidamos, 31.
— Aussi bien que sur les divines. — Hérodote, V, 62, 90; VI, 52, 57, 66; VII, 169.
— Même par les Barbares. — Hérodote, 1, 46; VIII, 135. Page 73. De la dîme du butin. Hérodote, V, 77; VII, 132-
VIII, 121 ; IX, 80, etc.; Corpus, 2108, 2161, etc.,
— L'autonomie de son territoire. — Thucydide, V, 18, etc. Voir encore, sur ce qui concerne l'oracle de Delphes, Xénophon, Helléniques, VII, iv, 34; Expédition d'Asie, Y, in, 5; Agésilas, i, 34; Du Revenu, v, 9.
Page 75. Qu'il faut leur faire grâce pour la déesse. —
Xénophon, Cynégétiques, v, 14.
l'âge 76. Ces paroles de Fontenelle. — Histoire des Oracles,
première panie, VII, à la fin.
Page 78. C'est la Muse, dit-il. — Pythique V, strophe 3. — Et, pour la note, Horace, Art poétique, 391.
— La poésie chorique dorienne d'origine. — Je n'indique ici qu'en deux mots la différence de l'esprit des deux grandes races grecques. C'est dans Otlfried Millier qu'il faut chercher l'étude la plus approfondie et la plus complaisante de la race dorique. Mais la grandeur de cette race n'a pas été féconde, et nous sommes bien plutôt les fils de la race ionique d'Athènes. Au reste personne n'a mieux reconnu et célébré qu'Ottfried Millier la grandeur d'Athènes. Voir son Histoire de la Littérature grecque jusqu'à Alexandre (traduite par M. Karl Hillebrand, 1865.)
. — Cette lyre aux cordes frémissantes. — Première Pythi- — que, au début.
Page 79. Rejette ma bouche, de tels discours. Car blâmer les dieux. — Les six premiers mots avaient été oubliés. Voir Olympique IX, strophe 2 ; Olympique I, strophe 2 et épode 2, et Apollonios de Rhodes, IV, 984. Rien ne m1 étonne. — Pythique X, épode 3.
— Les uns sont immortels. — Néméenne VI, au début.
— Une ombre en rêve. — Pythique VIII, épode 5.
— Qui ne sait rien. — Fragment, pour lequel Boissonade renvoie à Aristide, t. III, p. 691.
— Nous mourons. — Isthmique VI, nnlistrophe 3.
— De revêtir la terre. — Néméenne XI, épode 1.
Page 80. Le corps de tous les hommes. — Fragment, dans Plutarque, Consolation à Apollonios, p. 120. Je n'ose me servir d'un autre Fragment, cité dans les Stromates, III. p. 433, n'étant pas assez sûr qu'il soit authentique.
— Et il décrit brillamment. — Fragments, dans Platon, Ménon, p. 81 ; et dans Clément d'Alexandrie, Stromatcs, IV, p. 641.
— La fable du déluge. — Olympique IX, antislrophe 2, et le Scholiaste. Voir aussi Plutarque, Quels sont les animaux les plus avisés, etc., page 96<S. — Le nom de Deucalion est dans un Fragment rapporté à Hésiode par Strabon, VII, p. 422.
— Jupiter a fait grâce aux Titans. — Pythique IV, antistrophe 13.
Page 80. Il ne fut pas ému. — Polybe IV, xxxi. 5.
H . Jusqu'aux régions barbares. — Isthmique V,épodei. 83. Je ne puis m? arrêter à cette merveilleuse invention du théâtre. — Je ne laisserai pourtant pas ce sujet suis engager ceux qui voudront se faire une idée aussi vive et, aussi présente que possible du théâtre antique, et en général des démonstrations extérieures qui s'associaient aux émotions et aux plaisirs des anciens, à lire, dans le livre de M. de Gobineau, La Religion et la philosophie dans VAsie centrale, 1866, chez Didier, le chapitre si curieux sur le théâtre des Persans.
Page 82. Des femme*, des étrangers, des esclaves. — G p. 502; Lois, p. 658. Sch. Aristoph. Ecoles. 22.
— (En note) Comme on le voit par Démosthène. — Troi • sième Olynthienne, etc.
Page 83. Fénelon demandait. — IIIe Dialogue, vers la tin. On m'a objecté que Platon condamnait la tragédie comme immorale et irréligieuse. Je réponds que Platon aurait aussi bien condamné la Bible, la morale et la religion des âges poétiques n'étant pas suivant la philosophie.
Page 86. (En note) Études sur les tragiques grecs. — Chez Hachette, 1841-3 (réimprimé depuis.)
Page 87. C'est que ni Jupiter. — Sophocle, Antigone, 448.
Page 88. Jusqu'aux derniers temps de l'antiquité. — Entretiens d'Épictète, 111,20.
Page 89. De VAgamemnon d'Eschyle. — Au vers 125, et Lucrèce, I, 88.
Page 90. Destin des mortels.— Agamemnon, 1302.
— Pascal devait dire. — Pensées, VI, 4, page 97 du manuscrit autographe.
— Tout ce que tu fais. — Dans Stobée, Morceaux choisis sur la Nature, I, iv, 29.
— Disciple de Pythagore. — Cicéron, Tusculanes, II, 10.
— Zeus, quel que soit. — Agamemnon, 157.
— Zeus est la (erre. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, V, p. 603.
— Dans sa mémoire. — Euménides, 270, et Suppl. 232. Page 91. Philon le Juif. — Dans l'écrit intitulé: Tout homme
de bien est libre, p. 448. On l'attribue à Philon. 1 24
Page 91. Souvenez-vous, dit-il. — Au vers 1439.
— Plus tard, Polémon. — Dans Diogène, IV, 20.
— Puisque nous voilà. — Dans Stobée, Anthologie , Appendice, XIII, o.
Page 92. Épicharme enseignait. — Fragment, dans Diogène, III,
— // disait à propos de la mort. — Dans Plutarque, Consolation à Apollonius, p. 110.
— Si l'esprit est pur. — Clément d'Alexandrie, Stromates, VII, p. 844. La seconde phrase : une vie pure, est prise dans les Anecdota (ou Textes inédits) publiés par Boissonade, t. I, p. 125.
Page 93. La ressemblance de la Pudeur. — Aristophane, Nuées,
Page 95. Et remarquablement écrit. — Cicéron,de Oratore, II,
11 ; et de Finibus, V, 19 et 29.
— A propos d'un aérolithe. — Diogène, II, H et 12. Et la lune une terre. — Platon, Défense de Socrate,
— Le roi de Macédoine Archélaos. — Sénèque, de Bene fiçiis, V, 6. Pline nous dit, II, 9, que des versdeStésichore et de Pindare témoignent du trouble que leur causait une éclipse de soleil.
Dans la guerre médique. — Hérodote, IX, 10.
— Dans l'expédition de Sicile. — Thucydide, VII, 50.
— Cependant Thucydide. — Voir II, 28.
Page 9G. Thucydide est un esprit très-libre et très-fort. — Voyez l'Essai sur Thucydide de M. Jules Girard (1860, chez Charpentier), page 285. Il renvoie particulièrement au numéro 103 du livre V de Thucydide.
— Les écrits d'Uippocrate. — Dans une Thèse savante et considérable De ortu medicinœ apud Grœcos progressuque per philosophiam, 1855, M. Guardia a très-bien montré le caractère philosophique et même socratique de l'esprit et de la doctrine d'Hippocrate, page 128.
— Enfin dans ce même livre. — Au chapitre 22. Page 97. Est attesté par Platon. — Phédon, p. 97.
— Et par Aristote. — Métaphysique, I, 3, p. 12. ligne 27. ■ — Daic véritablement d'Anaxagore. — Cependant Her-
motime de Clazomène l'avait peut-être dit avant lui, d'après Aristote {ibidem, p. 13, ligne 4). Page 99. Il ne nous reste guères d'Heraclite qu'une phrase
— Conservée dans Aristote. Rhétorique, III, 5, et dans Clament d'Alexandrie, Stromates, V, p. 716.
Page 100. (En note.) Laisse-moi faire. — Hérodote, I, 37. Page 101. En ce sens elle a beaucoup fait pour le christianisme.
— o La critique est nécessaire, et, tout compte l'ait, elle a plus souvent raison que tort. L'histoire lui en rend l'hommage, ci le christianisme, à qui le monde moderne doit tous ses progrès, n'est, ou point de vue humain, que la plus sublime des critiques. » M. Nisard, Histoire de la littérature française, t IV, p. 421 (de la 4e édition, 1867): livre IV, chap. xi, paragr. 2. Je n'ai pas besoin de dire que je n'accepte pas cette phrase tout entière; M. Nisard y professe, comme partout ailleurs, une foi qui n'est pas la mienne. J'ai eu d'autant plus de plaisir à me rencontrer cependant ici avec mon ancien maître et à me couvrir do son autorité.
Page 101. Protagoras disait. — Platon, Théétète, p. 152.
— Ses antilogics — Diogène, III, 37.
— Gorgias alla plus loin. — Voir le livre Sur Xénophane, etc., attribué à Aristote, au chapitre v.
Page 102. V allégorie d'Héraclès. — Dans Xénophon, M émoi
res sur Socrate, II, i, 21.
Page 103. Euripide, disciple d'Anaxagore. — Cicéron, Tus
cutanés, III, 14.
— Un sage de la scène. — Vitruve, VIII, Préface : Quem philosophum AUicnienses scenicum appcllavcrunt.
— C'est un frère de Socrate. — Voir Diogène, II, 18 et Cicéron, Tusculanes, IV, 29.
— Mon père lui-même, dit Oreste. — Oreste, 278, et 496..
Page 104. Dans une scène d'une autre tragédie. — Electre,
— Un roi mourant. — Dans Slobée, Anthologie, III, 18. Page 105. Car il ne veut pas. — Au vers 565.
— Des esclaves sans doute. — Au vers 767.
Page 105. Celui qui vit pour son prochain. — Héraclides, 2.
— Dévouement du serviteur pour le maître. — Hélène, 1640.
— Malheureux l'enfant. — Suppliantes, 363.
Page 106. Dans la mort comme dans la vie. — Slobée, Anthologie, LXXIX, 2.
— . Dès qiCAlceste. — Au vers 158.
Page 108. 7/ y a des vers où Euripide. — Electre, 292.
— Ils ont compassion des misères humaines. — Electre,
— Obéis sagement. — Au vers 299.
Page 109. Elle tombe et tombant... — Hécube, 565.
— Andromaque qui ne peut — Troyennes, 67").
— Les hontes et les terreurs de l'adultère. — Hippolyte, 416.
— Ailleurs le poêle renvoie aux Barbares. — Andromaque, 177; Hippolyte, 856.
— Nés de la même terre. — Dans Stobée, Anthologie, LXXXVI, 2.
— Le méchant seul. — Ibidem, LXXXVI, 1.
— Il importe peu que la chair. — Electre, 385.
— L'esclave vaut l'homme libre. — Ion, 853.
— L'esclave peut être homme libre. — Hélène, 728.
— Nous ne vivons que par les esclaves. — Le sclioliaste de Pindare, PythiqueW, époje 2. Voir, sur le Philosophe du théâtre, l'étude de M. Louis Maigneri, Morale d'Euripide, 1856. J'ajouterai ici que M. Maignen a relevé dans les Suppliantes des vers où nous rencontrons pour la première fois la doctrine philosophique de l'optimisme (194 et suivants).
Page 110. Pour moyen d'' information la torture. — Aristophane, Grenouilles, 632, etc.
Page 112. Et sans vouloir qu'on le sache. — Lysîas, XIX, 59. Voir encore Démosthèae, Pour Ctésiphon, 258; Diodore, XIII, 83; Vak'rius (ou Valère Maxime', IV, vin, cxt. 1. •— ■ Dans un autre plaidoyt r. — Le XXI Y'- île Lysias.
— Au témoignage de Xénophon. — République d'A~ thènes, I, 10.
Page 112. A Athènes cela n'éiait pas permis. — X&iwphon, Hémoires sur Socrate, II, h, 13.
Page 113. La vertu est le seul bien. — Dans Stobée, Anthologie, I, 4.
— Et qui nous les reprennent quand ils veulent.
— Phéniciennes. 555.
— Après tout que faut-il? — Dans Stobée, Anthologie^ XL, 9 et 2.
— Un Père de l'Église. — Épître à Diognète, eh, v.
— Qui dune est esclave. — Dans Philon, Tout homme de bien est libre, 3, p. 449, et ailleurs.
— Heureux le Sage. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, IV, p. 536.
Page 114. Et vois, mon père. — Ion, 635. Et pour les rapprochements qui précèdent, 318, 326, 102, 685, 116. Page 1 15. A la fin d'un monologue admirable. — Médée, 1068.
— La Médée d'Ovide. — Métamorphoses, VII, 20.
— Je vois le bien. — Hippolyte, 380.
— A ceux de Rome. — Chapitre vu, 15.
— De la conscience. — Oreste, 386.
— On voit des hommes. — Dans Stobée, Anthologie, XCVII, 14. Voir aussi Porphyre, De Vabstinence de la chair, 11,15.
— Dans l'Évangile. — Marc, xn, 43.'
— Un Dieu en nous. — Dans le scholiaste de Pindare, VIe Néméenne, première strophe.
— La terre à la terre. — Dans Stobée , Anthologie , CVIII, 11. Voir encore Cicéron, Tusculanes, III, 25; Genèse, III, 19.
Page 116. Qui sait si ce n'est pas mourir. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, III, p. 432.
— Chez les morts. — Hélène, 1012; Suppliantes, 535.
— Voici d'où vient. — Dans Stobée, Anthologie, CXXI, 12, et Hippolyte, 194.
— Connais-toi toi-même. — Dans Plutarque, Consolation à Apollonios, p. 116.
Page 117. Les Perses chez qui les dieux. — Hérodote, I, 131, et II, 142.
— Amenait Hérodote. — Au livre III, 38.
Page 117. Et il déclare que tel miracle. — Livre V, 86.
— Ailleurs il expose. — Livre I, 159.
Page 118. Ceux qui croient que les tremblements de lerre. — Livre VII, 129.
— Je ne veux pas en douter. — Livre VIII, 77.
— Démocrite écrivait. — Cité clans Sextus ['Empirique, page 396 de Bekker, 554 de Fabricius.
Page 119. Protagoras tenait la question. — Platon, Théélètv, page 162.
— Raisonneur sans Dieu. — Gicéron, De Natura Deorum, I, 1 et 23.
— Le festin de Tantale. — Iphigénie chez les Taures, 378.
— Les adultères et les violences. — Hercule en fureur,
— Aphrodite, c'est notre propre folie. — Troyennes, 989.
— Ou bien il condamne. — Ion, 249; Oreste, 407; Bacchantes, 1329; Hippolyte, 106, etc.
— Ou plus perfidement. — Hippolyte, 454, 475.
— Ils ne sont pas dieux. — Dans Stobée, Anthologie, G, 4.
— Au profit du culte des dieux. — Electre, 737.
— Rien n'est moins sensé. — Hélène, 742.
Page 120. Quoi de plus fou. — Dans Clément d'Alexandrie. Stromates, VI, 6 (à la fin).
— Quelle serait la maison. — Dans Clément d'Alexandrie, Stromates, V, H, page 584.
— Ailleurs il condamnait. — Ion, 1311.
— Qui fait marcher sans bruit. — Troyennes, 884. J'aurais dû citer plus complètement ces vers, placés dans la bouche d'Hécabé (Hécube) : « 0 toi qui portes la terre et qui reposes sur la terre, quel que tu puisses être, car tu es difficile à deviner, Zeus! que tu sois la nécessité qui réside dans la nature ou V intelligence qui est dans les hommes, c'est toi que j'implore, car c'est toi qui fais marcher sans bruit les choses humaines suivant la justice. » Les mots que j'ai soulignés contiennent l'idée du Verbe stoïque. Ménélas répond : « Que signifient ces nouveautés dans ta prière? »
NOTi:*. 375
Page 120. Croyes-VOUS que Ira iniquités. — Dans Slobée, Morceaux sur la nature, I, iv, L4.
— Jusqu'à douter <reu.r. — Hélène, 1135; el un Fragmentât] Beltirophon dans Justin, Monarchie, paire 41.
— Dans la bouche de son Sisyphe. — Dans Scxtus l'Empirique, pape 403 de Bekker, 563 de Fahrieius.
Page 122. Les (leur Tyndarides. — Hérodole, V, 73.
— Les Éacides. — Hérodote, V, 81 ; et VIII, 64.
— Ephèse étant assiéijée. — Hérodote, I, 26.
— Qui s'ouvraient d'eux-mêmes. — Je ne retrouve plus les passages que j'ai eus en vue.
— Une procession iw-isible. — Hérodote, VIII, 65.
— De la barbe à la prétresse. — I, 175; et VIII, 104.
— Une ravale met bas un lièvre. — Hérodote, V, 57. Page 123. Que l'on prend pour des fantômes. — Hérodote,