IV PRÉFACE
inexpérience des problèmes auxquels^ il s'attaquait, etc. D
Je n'ai pas la prétention de ramener M. Scherer à mon avis, et je ne relèverai dans ce passage que les seulesparolesquej'ai soulignées, etoùj'oseassurer qu'il s'est trompé. Je n'ai pas reconnu que je manquais de * compétence. Je respecte trop mes lecteurs pour penser à leur enseigner des choses sur lesquelles je ne me croirais pas compétent. J'ai reconnu que je manquais d'autorité, ce qui n'est pas la même chose. L'autorité, c'est la compétence incontestée. Je comprends parfaitement que l'on puisse contester la mienne ; mais elle existe à mes yeux, parce que je crois avoir pris toutes les précautions et fait toutes les recherches nécessaires pour ne rien avancer qu*en connaissance de cause. Enfin,
Populus me sibilat, at mihi plaudo Ipse doml >. ^
Et pour m'ôter ma confiance dans mes conclusions, il ne suffit pas de constater que je ne sais pas l'hébreu ou l'allemand ; il faudrait montrer que, par ignorance de l'un ou de l'autre, j'ai commis telle erreur ou méconnu telle vérité. Je ne crois pas que cette démonstration ait été faite.
Je suis étonné d*ailleurs de Tétonuement qu'on a témoigné à ce sujet ; car la critique était allée déjà si