‹ Le christianisme et ses origines (volume 4)Chapitre 83 sur 109 · TÛTio; (ou napaôciypia), <yvtià, Tcapa^oÀr · texte numérisé non relu

TÛTio; (ou napaôciypia), <yvtià, Tcapa^oÀr

3. Voir particulièrement daiii les i'ensécs de Pascal rarlicle XVI.

pour l'intelligence des saintes Écritures, — 1716. Dans ce symbolisme, l'idée qui préoccupe le plus l'auteur de TÉpître et qui tient le plus de place dans son écrit est celle des sacrifices de Tancienne Loi considérés comme des images de ce qu'il appelle le sctcrifice du Christ (ix, 26), qui est celui de la nouvelle. Celte idée, devenue depuis un lieu commun théologique, ne se trouve ni dans les Lettres authentiques de Paul, ni dans les Évangiles, ni dans les Actes, Elle est indiquée dans Eph, v, 2, mais très légèrement et de manière à faire penser seulement à une offrande (comme dans Rom, xii, 1), sans qu'il soit question de mort ni de sang versé ^ Ici, c'est tout autre chose ; l'idée de la mort et du sang est précisément l'idée dominante (ix, 7, 12-14, etc.). Jouant sur le mot grec qui exprime le pacte de Dieu avec son peuple, mais qui répond aussi à ce que nous appelons un testament ^ y Tauleur dit qu'un testanient n'est quelque chose que par la mort du testateur, et qu'ainsi il fallait que le Christ mourût pour nous sauver. Il accepte de la vieille Loi cette croyance ou cet instinct des temps barbares, «. que rien ne peut être lavé qu'avec du sang, et que sans effusion de sang il n'y a

1. Rom.fXU, 1: « Je vous exhorte donc, fi-ères, par les miséricordes do Dieu, à offrir vos personnes comme un sacrifice vivant (par opposition aux victimes égorgées qui sont morte8),saint, agréable à Dieu; ce sera votre culte spirituel. » Les mômes idées sont dans Philon : voir mon tome III, p. 446-447.

Eph.^ v, 2: c( Marchez dans Tamour, ainsi que le Christ nous a aimés, et s'est livré pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum d'agréable odeur, n

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