‹ Le Christianisme et ses origines (volume 5)Chapitre 114 sur 183 · More, i, G et II Rois, i, 8. Antiquités, XVIII, v · texte numérisé non relu

More, i, G et II Rois, i, 8. Antiquités, XVIII, v

Serait-ce une conjecture trop hardie, de supposer que le texte attribué à Malachie n'est peut-être pas plus ancien que l'époque de Jean, et que c'est à lui en effet que pense le Prophète? (Yoir plus haut, p. 203.)

Du reste, l'idée de prophètes réservés pour prendre part à la catastrophe finale paraît encore une idée persane l. Il était naturel que chez les Juifs on appliquât cette idée à deux personnages antiques dont on croyait qu'ils avaient été enlevés de la terre tout vivants, et par conséquent tout prêts à rentrer dans la vie, comme Hénoch et Elie de Thesbé. Yoir h; livre du Fils de Sirach, xlviii, 10.

Page 1