‹ Le Christianisme et ses origines (volume 5)Chapitre 68 sur 183 · Joseph, A?rf., XV. m. I · texte numérisé non relu

Joseph, A?rf., XV. m. I

ncral du momie, des royaumes renversés cl lés hommes tombant sons l'épée de leurs frères (n, 22) : o En ce temps-là, dit Iehova, jeté prendrai, Zorobabel, mon serviteur... car je t'ai choisi. » Ne seraientce pas là ces guerres civiles des Romains qui ont enfanté l'empire, et au milieu desquelles s'est établie la grandeur d'Hérode et sa royauté ?

Zacharie est donné par la tradition comme ayant prophétisé précisément en môme temps qu'Aggée, et si on applique à cette seconde prophétie la conjecture qui a été indiquée pour la première, on trouve qu'elle s'y prête tout aussi bien. C'est encore la reconstruction du Temple par Hérode qui peut paraître figurée au chapitre m. Lui-même serait ce serviteur de Iehova, ce « rejeton » en qui repousse la royauté juive et qui donne des branches à son tour (m, 8, et vi, 12). — « Ses mains ont fondé la maison de Iehova, et ses mains l'achèveront » (iv, 9) : cela peut être dit de Zorobabel, mais aussi d'ITérode. Les deux « fils de Thuile », c'est-à-dire de l'Oint (iv, 14), peuvent bien être ces deux fils d'Hérode, Aristobule et Alexandre, qui reparurent en Judée au moment précisément où le Temple venait d'être achevé, et qui furent si agréables au peuple l. On lit plus loin (iv, 13) : « Il bâtira le Temple de Iehova, et il régnera sur son siège ; le grand prêtre aussi sera assis sur son siège, et entre ces sièges sera la paix ; » et cela s'applique encore à merveille. La prospérité et l'éclat

Page 1