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Jro

— Nous voyons dans Horace, — Satires, II, m, 34.

36i LE CURISTIAMSME ET SES ORIGINES

Page 216. Cette barbe véne'rable. — Horace, Satires^ I, m, 433; el Perse, i, 133.

— Au 0iel qu'à ce monde, — Ovide, Fastes^ I, 299.

— Ses plus beaux vers. — Carmina^ II, ii; m, xxix; IV. IX ; III, m.

Page 217. // pense à luL — Satires^ I, iv, 133.

— On cause à table. — Satires^ II, vi, 70.

Page 218. Comme dans une forteresse. — ÉpitreSy I, i, 58. Page 219. Les brigands se lèvent. — Épitres, I, ii, 32. Page 220. Avec de Veau pure. — Épitres^ I, xii, 7 et 21. Voir Carmina^ I, xix.

— Écrit à TibuUe. — ÉjAtres, I, iv.

Page 221*. Cest à lui quHl écrit encore. — Épitres^ I, XYin, 96. Et pour ce qui suit, I, m, 25; 11^ ii, 141, 145, 205 ; I, VIII, 4.

Page 222. Penthée menace. — Épîtres, I, xvi, 73.

Page 223. Avec son villicus. — Épitres, I, xiv, 4. Puis, Satires^ II, vu, 45.

— Du troupeau d'Épicure. — Épitres, I, rv, 16.

— Vétincelle divine. — Satires, II, ii, 78.

Page 224. Les peintures licencieuses. — Livre II, vi, 27, et Ovide, Amores^ III, nr, 4.

— Où Comélia morte. — Livre IV, xi, 46, 48, 101. Pour ce dernier vers, comparez Horace, Carmina^ III, II, 21.

Page 225. Cette humble mère de famille. ^ Enéide, VIII, 408, et Proverbes, xxxi, 10.

— Femme d'un seul mari. — Valérius, II, i, 3; Orelli (Inscriptionum latinarum.,. collectio), 2742, 4530. Voir aussi Properce, IV, xi, 36, 68 ; Enéide, IV, 25 , et Valérius, IV, ni, 3.

Page 227. Et tout pleins de leurs leçons. — Sénèque le père, Controversiœ, VII, Préface, p. 180, 21; I, m, p. 81, 13; I, VII, p. 105, 22-23; H, Préface, p. 114, 6; Suasoriœ, ii, p. 14, 4-7.

— Des traits de philosophie critique. — Ibidem, Stia« soriœ, ni, p. 20, 16 ; iv, p. 22, 20 ; ControversùBt I, ni, p. 81, 9.

90TES. 3fô

Page 827. A la divinité. — Controversiœ^ YII, xvi» p. 187,

— Cest un hotnme. — Controversiœ, l, i, p. 60, 10 ; 62, 28. (Pour la note, voir Tristes, Y, viii, 13.) Si je je n'ai pas cité ici TÉpitaphe d'Ëvhodus (voir M. Egger, Mémoires d? histoire ancienne^ 1863, p. 354) : Hominis boni, misericordiSy amantis pauperes, c*esl que je ne smis pas assez assuré qu'elle appartienne au siècle d'Auguste.

— > Que comme (Tune cruauté. — Ibidem^ iX, xxvi, p. 264, 23.

— Nous montre ce père. — Métamorphoses ^ IX, 678.

— Une invective éloquente, — Controversiœ, X, xxxni, p. 322, 22 ; et même page, 6.

Page 228. Ovide aussi, — Amores, II, m, et II, 14.

Page 229. Vente de V esclave à un dieu, — Corpus, 1607, 1699. Voir aussi V Histoire de Vesclavage dans Vantiquitéy de M. Wallon (1847), première partie, chapitre x, et un Mémoire de M. Foucart dans les Archives des naissions scientifiques et littéraire», seconde série, t. III, 1867.

Page 230. Que la loi y mit obstacle. — Denys, IV, 25.

— Dans le Recueil de Sénèque le père. — Controversiœ, YII, XXI, p. 225, 28. CompdrerVÉpitreaux Galates^m, 28.

Voyes encore ces maximes. — Controversiœ^ Extraits, lY, V, p. 385, 13 ; ibidem, Extraits, YI, ii, p. 402, 1 ; ibidem, II, xv, p. 174, 6 , et I, vi, p. 95, 1. Page 232. Les prédications des philosophes contre la richesse,

— Controversiœ, II, ix, p. 117, 17, 119; p. 128, 23; p. 120, 21 ; p. 121, 26, p. 125, 19, 127.

Pago 234. D'un philosophe d'Egypte, Sotion. — Lettre cviii, 17. «c La vogue de renseignement de Soiion, dit M. Aubertin, est attestée par ces mots significatifs de la Chronique d'Eusèbe, vers l'an 12 de notre ère : Sotio^ prœceptor Senecœ, clarus habetur, »

— Ils ont associé les dieux. — Métamorphoses, XY, 128. Page 235. Une malédiction que rien ne peut conjurer. —

Yalérius, YI, iv, 5, et IX, xi.

Page 236. Tue un vieux mendiant, — Livre YI, vin, 7.

— Et aux doctrines de son pays, — Livre II, i, 10.

Page 236. Chassant du cœur où èUe est reçue. — Livre UI, uu externa^ i.

— Toujours sous les armes. — Livra IT, i, extema^ 2. Page 237. Biens fragiles et périssables. -*- Livre Vf, ix,

externa^ 7.

— Il adresse enfin à la chasteté. — Livre ¥1, i, 1 ; ibidem^ extema, 3.

Page 238. Entraient de toutes ftarts dans Ut viUe reine. — Ovide, Fastes^ lY, 270 : Dignus Roma locus quo deus omnis eat.

— Celles des Perses av^ leurs feux sacrés. -— Strabon, XV, p. 732,

— Et leur sacrifice du cheval. — Ovide, Fastes^ I,

— Où VIndien Zarmaros. — C'est la forme grecque que Dion donne à son nom, LIY, 9.

— // fait parler au Forum un consul. — Tite-Live, XXXIX, 16. ^

Page 239. Denys développe avec admiration. — Livre II, 19.

— Qui parle dans ce vers de Virgile. — Livre VIII, 186.

— Intervenait pour consacrer les droits. — Tacite, An' nales, Ili, 62 ; Corpus, 2715, 2954, etc.

Page 240. De mépriser toutes les autres. — Vie d^ Auguste, 93.

— Qu'on bâtit des temples aux dieux â^ Egypte. — Dion, LUI, 2 ; LIV, 6.

— Osiris ou Bacchos. — D^à César avait établi dans Rome le culte de Bacchos. Voir le Commentaire de Servius sur ce texte de Virgile {Bucoliques, v, 29) : Daphnis thiasos inducere Bacchi.

— On racontait que la nuit. — Plutarque, Vie d'An^ loine, 76. L*hémistiche auquel renvoie la note est dans les Filles de Minée.

Page 241. Un grand nombre éP Inscriptions. — Corpus, 4719, etc.

— Vhonneur de lapersécution. — Tacite, Annales, II, 85.

— Les prêtres égyptiens sont circoncis. — D'après Chérémon, cité dans Porphyre, de V Abstinence, IV, 6.

— Tout ce qu'ils ont d'enfants. — Sirabon, XVII, p. 824. En Grèce même, Ëiiea dit que les lois de Thèbes défen-

daient Texpositioa des eafants [Histoire» diverses, II, 7). Page 242. Frayaient avec t(ms les autres dieux. — Voir les

inscriptions de TÉgypte, à commencer par la fameuse

Inscriplion de Rosette: Corpus^ 4697, 5041, 6006. Page 243. Et qu*on se bornât à judaiser, — Joseph, Réponse

àApion, II, 100.

— Il y avait huit mille Juifs, — Joseph, Guerre de Judée^ II, VI, 1.

— Des colonies juives. — Ibidem^ II, vu, 1, et Réponse à Apion, II, 4 ; Actes des Apôtres^ ii, 9.

— Dans la jolie pièce. — Satires, I, ix, 69.

Page 244. Oii Auguste écrivait à Tibère. — Suétone, . Vie à^AuguslCj 76.

— Passait pour un mauvais jour. — Ovide, Remèdes d'amour^ 219 , et l'Art de faire Vamour^ I, 416 et I, 76.

— Mais un autre passage d'Horace. — Satires, I, iv, 142.

— Le récit développé de Joseph. ^ Antiquités, XVIII, III, et Tacite, Annales^ II, 85.

^SLge 247. Et que la Loi dit. —- Deutéronome^ x, 20.

— Dm livre intitulé, de la Couronne. — Au chapitre 11. Page 250. Qu'ils exerçaient comme une magistrature. — Se-

nèque, Lettre cvin, 13.

Page 251. Cette éloquence a la fièvre. — Fronton, Lettres^

p. 239 (de Fédition d'Aogelo Mai).

Page 252. Dans une Étude sur Macaulay, — Essais de criti'

que et d'histoire, 1858. Reproduit dans Y Histoire de la

Littérature anglaise, 1864 (chez Hachette), tome iv, page

Page 255. Quand le joueur de la comédie a perdu. — Re-

gnard, le Joueur^ acte lY, scène xiii.

— Ce vers célèbre de Delille. — Dithyrambe sur Ilmmortalité.

Page 256. Garât est peut-^tre le premier. -» J'ai pris l6

morceau de Graratdans leSénèquede la collection Lemaire^

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