‹ Le christianisme et ses originesChapitre 41 sur 48 · tome V · texte numérisé non relu

tome V

Page 257. Cest elle qui affranchit. — Ad Marciam, 20

i't 19). La note de la page 258 renvoie à Juvénal,

xiii, 52.

Page 259. Un mot de Sénèque. — Lettre xlyii ; voir aussi le de Ira, III, 35.

— Ne comprene%'Vous donc pas. — Lettre vu

Page 260. N*a plus aime' les hommes. — De Clementia^ II, 5. Page 263. Se'nèque qui est souvent des nôtres, ""w- De Anima, 20.

— Il faut aimer la pauvreté. — Lettre xx.

Page 264. On doit y aspirer, — Lettre xvii.

— La richesse est une décoration, — Lettre ex, 17.

— Les heureux et les riches. — De Beneficiis^ V, 12.

— Il n'y a rien de si malheureux. — Lettre cxxiv, 24.

— Cest chose sérieuse que la vraie joie. — Lettre xxiii, 4.

— Soutiens et f abstiens. — Épictète, dans GeUins, XVII, 19. Voir aussi les Entretiens recueillis par Arrien, IV, 8.

— Le sage est prêt. — De Providentia, 5.

— Le Sage se laisse souffleter. — De Constantia^ 14.

— Quand je serais sur le chevalet. — De Beneficiis^ IV, 22, et Lettre lxvi, 21.

— La mort termine. — De Ira, III, 42*43.

— Qu'est'Ce que l'homme î — Ad Marciam, 11.

— Tout ce qui est de Vhomme. — Ibidem, 20.

Page 265. La vie n*est qu^une peine. — Ad Polybium^ 28. On a vu déjà celte idée dans Empédocle (à la fin de mon chapitre IV). Voir aussi Crantor dans Plutarque, Conso^ lation à Apollonios, p. 115.

— La vie est un péril et un obstacle. — Lettre xcix, 12, et ad Marciam, 22-24.

^- Comme le joyeux élan. — Lettre xxx, 13.

^ Que nous ne faisons d'une barbe coupée. — Lettre XGii, 34.

— On vivra mal. — De Tranquillitate, 11.

Page 266. Il faut apprendre à mourir. — De Brevilate vitœ, 7.

— Penses-y toujours. — Lettre xxx, 18.

— Qui juge tous les autres. — Lettre xxvi, 4. — - De ta naissance à l'éternité. — Lettre ai, 86«

Page 266. Nous sommes tous des pécheurs,'^ De Ira, 111,26, et Corpus, 6035.

— Pas tachés seulement mais imprégnés. — Lettre lix,9

— Qu'en pQssant par le péché, — De Clementia, I, 6»

— Le péché est un ulcère. — Lettre xcviii, 15.

— Qui songe au salut. — Lettre x, 3.

— Cest le commencement du salut. — Lettre XXVIII, 9.

Page 267. En se confessant à son médecin, — De Tranqutllitate, 1.

— Dans la même infirmerie. — Lettre xxvii, 1.

— Elle n'amende pas seulement. — Lettre vi, 1.

— Le sage ne peut ni retomber. — Lettre lxxii, 6.

— Mais d!y rester fidèle. — Lettre xvi, 1.

— Pour conserver ce bien fragile. — De Tranquilli'» tate^ 16.

— Qui n^aura jamais son congé. — Lettre xxxvii, 2.

Page 268. Au profit de la république universelle. — Lettre

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