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l'homme, dieu et la création.

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3 Source de la certitude. — Sentiment de l'existence. — Elle a eu un commencement. — Sa cause est hors de nous, il 4 Tendances humaines : — intellectuelle, — morale, — affectueuse, — sensible, — religieuse, dirigée vers l'infini, vers l'idéal, m 5 Définition de l'idéal. — Il sert de mesure à nos jugements. — Sa réalité.

iv 7 Volonté humaine. — Ne produit pas nos tendances.

— Les dirige. — Peut rompre leur équilibre, parce qu'elles sont distinctes. — De là nos caractères, — et nos erreurs.

v 9 Objets de nos quatre premières tendances : — Vérité,

— Sainteté, — Relations, — Bonheur. — D'où la certitude de l'existence du non-moi, qui nous fait souvent obstacle et crée l'amour du merveilleux.

Vi 13 Le non-moi comprend nos semblables, tous différents les uns des autres (loi d'inégalité), et liés les uns aux autres (loi de solidarité).

vu 14 Nécessité d'un moyen de relation : — la Parole. —

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Inégalement utile à nos tendances. — Marque la transition du moi et du non-moi.

vin 17 Par ce qui précède sont réfutés : — le Pyrrhonisme,

— le Panthéisme, — le Spiritualisme absolu, — et même la réminiscence prétendue d'une existence antérieure.

ix 19 Le non-moi comprend Dieu, — l'objectif de la tendance religieuse, — l'être infini, — l'idéal réalisé.

— Valeur de cette démonstration, qui montre l'accord de la philosophie et de la religion.

x 22 L'Infini est le Créateur du fini. — But de notre création dans la satisfaction des tendances, — qui se retrouvent en Dieu. — Ressemblance de l'homme et de Dieu, xi 24 Dans le fait de la création est contenu le mystère de la liberté morale. — Mystère impénétrable, — qui se retrouve dans le monde physique, — comment que l'on en explique l'harmonie.

xii 27 Tous les mystères sont, comme celui-là, des demisciences. — Il s'en trouve dans toutes les branches de nos connaissances.

xiii 30 Cette mystérieuse liberté suppose deux alternatives qui répondent à nos tendances, et sont illimitées, indéfinies. — L'une rapproche de Dieu, — l'autre en éloigne. — Le progrès vers Dieu résume le but de la création, — et suppose la possibilité du mal.

xiv 33 Les deux alternatives universelles dans la création, — parce que la liberté est la même partout, — ainsi que la vérité, — et la sainteté, — et le bonheur, — et l'amour, — et la religion.

xv 35 Toutes les existences sont donc des phases de progrès. — Au progrès commun, les différences des créatures étaient nécessaires; — différences qui sont nulles devant Dieu. — L'homme n'est donc pas seul dans l'univers.

xvi 57 Le progrès vers Dieu ne pouvant finir, l'homme est immortel, — et garde son individualité. — Principe qui rend indifférente la question du matérialisme.

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xvn 39 L'existence des animaux n'étant point progressive, par suite de la nature de leurs facultés, s'explique par leur association à une classe d'êtres supérieurs; — association qui rend compte des souffrances des animaux. — Ils en seront dédommagés, — malgré le manque de la conscience de soi.

xvm 45 L'activité, nécessairement progressive chez les hommes, est continue. — Consiste dans l'emploi des forces ou tendances, — quoique souvent elle fasse prédominer les unes sur les autres, qu'elle suive l'alternative du bien ou celle du mal.

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