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du sens moral, ne serait bien sûrement qu'une puérilité. Dans ce cas, il sera permis de vivre non seulement de chair, mais encore de sang, de ce sang où Moïse plaçait l'ame de l'animal et qu'il avait excepté, afin que l'homme fut moins cruel. Et par qui ce changement se serait-il opéré? Par l'envoyé de Dieu, son fils, l'être le plus doux , V agneau qui est venu se charger des péchés du monde. Où pourrait-on trouver, une meilleure preuve qu'il s'agissait d'une autre nourriture que de celle qui est tirée de la chair des animaux , d'une nourriture où il n'y avait rien à excepter , parce que tout ce qu'elle renferme est pur ? Je crois qu'il serait difficile de résister à un tel argument.
D'après cette explication , il est évident que les catholiques se trompent, moins cependant que les protestants, quoique ces derniers paraissent plus rapprochés de. la vérité à cet égard; mais ils se trompent savamment, et, le principe accordé, les conséquences ne sauraient être mieux déduites. Mais que dis-je! non, les. catholiques ne se trompent point; car c'est en effet manger la Divinité que de se nourrir des fruits de la terre. C'est là sa chair, c'est là son sang, ou plutôt c'est là son esprit, auquel celui de l'homme répond ou doit répondre; ce qui est compris dans ces
mots remarquables : Nemo illàm carnem man-^
ducat nisi prias adorai^erit (i ).
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(i) Ces paroles sont de saint Augustin , qui ne vivait que d'herbes comme saint Jérôme, comme Origène , comme saint Chrysostôme, comme tous les saints personnages dont s'honore le christianisme. Saint Augustin voyait même dans cette institution au-delà de son principe religieux (quoique, relativement à ce principe, il ait agi comme il l'avait fait pour un autre sujet à l'égard des donatistes) : il appelle force coupable , force non permise^ celle qui provient de l'usage de la viande , vires illicitas; car il la met au pluriel avec beaucoup de goût, reconnaissant sans doute autant de ces forces qu'il y a de passions funestes. Saint Augustin pensait compléter le caractère du chrétien en joignant à l'abstinence des viandes la communauté des biens, n'ayant rien qui lui appartînt en propre. Cette opinion , chère au grand nombre , se présente souvent dans nos sociétés, qu'elle menace d'ébranler. Sans doute, il faudrait établir cette communauté de biens, si le précepte en était dans l'Évangile , le christianisme devant passer avant tout chez des nations chrétiennes ; mais il n'y est point : tout ce qui se rapporte positivement à ce sujet se trouve dans ces paroles du Précurseur : Si vous avez deux habits, donnez-en un à votre frère. Or, deux habits ne sont point de même valeur et ne forment point deux lots égaux. Un habit neuf en suppose un vieux. Ceci veut dire seulement qu'il faut donner son superflu à ceux qui manquent du nécessaire *, et j'ajouterai que, le mérite de Tintention à part,
* Je ne parle ici que de ce qat^est prescTÎt, de ce qui est obligatoire. La charité va beaucoup plus loiu, elle donue son nécessaire, elle donne sa vie , elle ne connaît point de bornes. Mais on voit par cette extension même dont elle est susceptible, qu'elle ne peut être imposée comme une loi ; elle doit être abandonnée au bon naturel des hommes. L'exemple qui en est donné dans l'Évangile le prouverart, puisqu'il n'est au-dessus des forces de personne. J'ajouterai que la charité ne peut exister dans toute sa plénitude qu'avec l'absence du meurtre. La chose est si évidente qu*il suffit d'en faire l'observation.
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Deuxième objection: on citera les apôtres^ la vision de saint Pierre (i), quelques paroles de saint Paul. Réponse : Jésus avait besoin d'hommes simples pour établir sa doctrine, mais il lui
l'intérêt personnel bien entendu équivaut absolument , pour les résultats, h Tavertisseraent en question. Il faut se rappeler la fable d'Encelade qui, toutes les fois qu'il se remuait pour changer de place afin d'être mieux, faisait trembler le monde.
Tout ce qui vit sur la terre a ciroit à être vêtu „ logé et nourri. Ce n'est pas tout; il faut que ce vêtement soit décent, que cette nourriture soit saine aussi bien que l'habitation. Le travail doit être un simple échange entre le riche et le pauvre, sans qu'il y soit attaché de part ni d'autre aucune reconnaissance. Car tout est travail et salaire. L'aumône même ne doit pa$ être humiliante , puisqu'elle est de nécessité première, qu'elle est due à ceux* qui ne peuvent point travailler. Aussi est -il contre la nature des choses qu'elle soit directe. Une administration expresse devrait seule en distribuer les deniers ; ce serait à elle à veiner le trop plein du fleuve d'abondance dans les lieux arides qui sont privés de son eau. Ce devrait être là sa constante étude. Il y aurait à ce compte, dira t-on , beaucoup de gens qui se feraient un plaisir de passer leur vie sans rien faire. Pour moi ce n'est pas là ce que je redouterais ; ce que je redouterais serait, dans l'état élevé qu'amèneraient ces mœurs nouvelles, que beaucoup d'hommes ne s'excédassent pour ne pas être à charge à leurs frères.
(i) Saint Pierre, retiré dans la maison d'un corroyeur, où Ton a oublié de lui donner à manger, éprouve une sorte de délire extatique tel que le produit souvent un estomac vide.
fallait d autres lumières pour la pA>pager, et elles ne lui ont point manqué. On répliquera que les apôtres reçurent eux-mêmes ces lumières d'en haut. Sans doute, et par une concordance remarquable , ils les reçurent le jour où Ton offrait Tofge nouvelle, les prémices des fruits de la terre ; mais ce n'était que relativement à l'objet spécial de leur mission , qui était de rendre témoignage. £n permettant l'usage des viandes, les disciples de Jésus outre-passaient leurs pouvoirs, ils agissaient en aveugles, et ce n'est point là-dessus que repose leur infaillibilité (i). D'ail-
Dans ce délire il aperçoit un vaisseau rempli de toute espèce de bétes qui descend vers lui, et il entend en même temps ime voix qui lui crie : Pierre y tue et mange* Ainsi , parce qu'un homme a eu faim , le christianisme a été bouleversé et le monde perdu.
(i) On fera la remarque que Jésus a dit positivement qu'il fonderait sur P«>rrtf son église. C'est, je -le répète, comme témoin des faits , et témoin que son caractère moral devait rendre moins suspect que tout autre. 11 n'était point sujet à l'illusion. Sa visière était si étroite qu'il ne pouvait voir qu'un chemin.
On voit que son maître est obligé de lui expliquer les choses les plus communes. La parabole la plus simple , langage que l'on peut dire cependant nécessaire dans l'Orient, à cause de la vivacité et de l'abondance des sensations, est au-dessus de sa portée. Une fois que Jésus parle sans employer cette figure , il respire comme si on avait ôté un poids de sur sa poitrine , il en témoigne sa joie avec une grossièreté naiiK.
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leurs, si les paroles du disciple pouvaient infirmer les actes du maître, malgré le témoignage de saint Matthieu , ch. x (le disciple n'est point au-dessus du maître) , ce ne serait point certainement dans ce cas. L'ignorance de saint Paul était si grande, qu'il permet de manger les viandes offertes aux idoles.
Troisième objection : Cette opinion a été énoncée dès l'origine du christianisme ; elle a été soutenue depuis les Ébionites jusqu'aux Albigeois I avec lesquels elle a péri , étouffée dans leur sang : l'Eglise l'a constamment repoussée. Oui , et ce n'est point sans quelque apparence de raison; l'Église a été même plus loin; le nombre dç ceux qui soutenaient l'abstinence des viandes était encore si grand au quatrièipe siècle , qu'elle décida , au concile d'Ancyre , que les prêtres qui voudraient vivre d'herbes seraient néanmoins obligés de goûter de la viande sous peine d'interdiction. Pourquoi cela ? Parce qu'ils prouvaient, par cet acte, qu'ils ne faisaient point partie de ces sectes dissidentes. Mais , je le répète, ce n'était point sans une apparence de raison, parce que ces sectes établissaient cette abstinence sur de faux principes , qu'il était du devoir de TÉglise de repousser. Les Gnostiques, en effet, dont le nom comprend ou doit comprendre toutes les sectes d© ce
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genre, ne s'abstenaient de viauAs que parce qu'ils les considéraient comme la création du^ mauvais principe, et non par aucun sentiment d'humanité; en un mot, par aucun motif évangélique ; et c'est à propos de cette observation que je dois rappeler ici, pour les expliquer, quelques paroles de saint Paul , que des esprits peu réfléchis pourraient faire tourner au détriment de ma doctrine. Saint Paul annonce que , entre autres nouveautés , l'on prêchera un jour l'abstinence des viandes; mais il est évident qu'il ne peut être question de cette abstinence qu'autant qu'elle serait fondée sur les faux principes dont je viens de faire mention, principes qui commençaient à être émis du temps de cet apôtre; sans quoi il se serait contredit lui-même bien clairement , comme le prouve ce passage de son épître aux Romains, la première qu'il ait écrite , et qui était sans doute antérieure à la manifestation de ces faux principes ; «Que celui « qui mange de tout ne méprise point celui qui «ne mange que des herbes, et que celui qui « ne mange que des herbes ne condamne point « celui qui mange de tout , parce que Dieu l'a « reçu en grâce. »
Si nous commentons , en passant , ces paroles de saint Paul , nous verrons que le mot mépris^ qu'il pWce dans la bouc^tpe de ceux qui mangent
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de tout , peidl parfaitement la stupidité d'un certain vulgaire pour des vertus qui sont audessus de sa portée; mais que le mot co/2damnée dans la bouche des autres, a quelque chose de bien plus grave , fortifié surtout par ce qui suit, Dieu leur a pardonné (i). En efïet, saint Paul ne pouvait avoir Tintention de blâmer les hommes recommandables de son temps qui suivaient ce régime pour d'autres raisons que celles des Ébionites, pas plus que sa prophétie, bien comprise, quoiqu'il n'ait pas pris la peine de l'expliquer, n'en a détourné ceux qui sont venus après lui (2). Sur les quatre his-
(i) Il dit à la fin du même chapitre : « Ne détruisez point « l'ouvrage de Dieu pour de la viande; vous ne devez point « en manger, si vous devez affaiblir par là la foi de votre « frère. » Preuve que le plus grand nombre , à cette époque, ne pouvait allier le christianisme avec le meurtre des animaux; mais saint Paul, chrétien avec les idées juives, pensait que Ton pouvait manger de tout, parce que tout était pur, ainsi que l'avait déclaré saint Pierre dans sa vision , trèsjuste conséquence d'un très-mauvais principe.
(a) Saint Paul comprend dans la même prophétie la défense de se marier, opinion qui découlait de celle des Ébionites sur la chair, et qui prouve que c'était ces derniers qu'il avait en vue ; mais il oublie qu'il est lui-même , quoique pour d'autres raisons, l'apôtre de cette doctrine, ce qui a donné lieu à un article fort singulier du concile de Trente. On dira que saint Paul ne défend point précisément le mariage; non, mais il lui préfère le célibat, oe qui revient à peu-près au
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toriens de Jésus, on sait positivement que trois se sont abstenus de la chair des animaux ; on ne sait rien, à cet égard, du quatrième. Ce qui pourrait inspirer des doutes, serait qu'il était Tami de saint Paul; mais le frère de Jésus, Jacques^ fils d'Alphée, était aussi l'ami et le compagnon de cet apôtre, et l'on sait qu'ayant pris en tout son frère pour modèle, il s'abste-nait rigoureusement de tout ce qui avait eu vie, Il>^ était extrêmement honoré parmi les chrétiens, dont il était distingué par une laftie d'or qu'il portait sur son front, comme le bonnet vert distingua dans la suite les descendants de Mahomet. Saint Pierre était aussi l'ami et le compagnon de saint Paul; saint Pierre qui-, nonobstant sa vision, ne vivait que de lupins, au rapport de Grégoire de Nàzianze (i). Et ce fut ainsi que vécurent ces lumières 'de leurs siècles, ces hommes vénérables appelés les pères de rÉglise , en qui l'on crut voir des Isocrates , des Démosthènes, des Cicéron pour la parole,
même. Quant à moi, je ne puis qu'être en ceci de son avis, et je souhaiterais vivement que les chrétiens de saint Paul n& se mariassent point. ,
(i) Selon toutes les apparences, ce fut saint Marc, chef de réglise des Thérapeutes à Alexandrie, avec lequel il avait des liaisons particulières, qui le ramena au véritable christianisme.
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comme ils rappelaient par leurs vertus les sages les plus austères du paganisme. Us sentaient qu'on ne pouvait allier le christianisme avec le meurtre, et ils se trouvaient trop heureux d'être chrétiens à ce prix, c'est-à-dire de trouver leur philosophie dans leur religion. Us eurent tort , sans doute , de ne se point expliquer aussi clairement que l'avait fait saint Jérôme, de n'avoir point de pitié de cette foule égarée que l'on aurait pu remettre dans le droit chemin, puisque enfin elle étjait de ta race des hommes et non point de celle du tigre. Us pensaient, selon toutes les apparences, que Tintelligence de ces êtres , qui forment cependant la grande majorité de l'espèce humaine, n'était point assez élevée pour comprendre ces choses, sans faire alten-^ tion qu'ils auraient reçu cette intelligence de ces choses mém^es. Tous les Indous sont intelligents; il n'y a point à cet égard de preniier ni de dernier parmi eux. Tels sont les Arabes du désert; le fruit du palmier les a civilisés plus et mieux que n'auraient pu le faire les villes, les écoles, les académies. Mais enfin ces hommes respectables n'en ont point jugé ainsi , et il ne reste qu'à déplorer leur erreur. Je sais que l'on pourra donner une autre raison de leur abstinence; on l'attribuera à un esprit de mortification et de pénitence, et on rie peut nier que ce
n'ait été le. motif d'un très-grand nombre de' chrétiens, bien moins éclairée que ces pères, a Quoi ! s'écriait un solitaire de la Thébaïde , je « mettrais de l'huile sur mon pain , et mon saurt veur est mort sur une croix (i) ! » Mais je demanderai à mon tour pourquoi cette abstinence, semblable à une t*évélation anticipée , existait avant la venue du Christ ? David , duquel il devait naître, n'a-t-il point préludé à ce règne de. douceur dans ce verset fameux où, faisant la part de l'homme et des animaux , il donne au premier la même nourriture que Jé-
(i) Cet esprit de mortificatioD est fondé sur ces paroles du paragraphe i5, ch. ix de rÉvangile selon saint Matthieu : n Les gens de la chambre du nouveau marié peuvent-ils « s'afQiger pendant que le nouveau marié est avec eux ? Mais « les jours viendront que le nouveau marié leui^ sera 6té, et « c'est alors qu'ils jeûneront. »
Mais qui ne voit que ce qui est dit dans ce paragraphe ne s'applique qu'à la personne des disciples de Jésus par comparaison avec ceux de saint Jean? La tiistesse des chrétiens loin d'être honorable pour Jésus serait offensante pour lui. Us doivent être continuellement dans la position de l'esclave dont on vient de briser la chaîne, et éprouver une joie mille fois plus forte que celle de ces malheureux , puisqu'ils ont été délivrés d'un esclavage mille fois plus dur, de V esclavage du péché. Si la tristesse leur est permise, c'est lorsqu'ils n'exécutent point les commandements de leur libérateur, parce qu'alors ils rendent, autant qu'il est en eux, son sacrifice inutile.
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SUS. Il y joint seulement l'huile pour l'onction , symbole de cette royauté que Jésus devait apporter à tous les hommes. Il parait que même dans les temps les plus reculés , la troupe des prophètes ne vivait que d'herbes; on le voit, tant par ceux qui , échappés au fer de Jézabel , furent nourris de pain et d'eau par les soins d'Abdias dans les cavernes où Us s'étaient retirés, que par ceux dont Elisée adoucit le potage, composé, faute d'autres herbes, de coloquinte et de vigne sauvage. Ces prophètes cependant formaient un corps très-considérable. Dira-t-on qu'ils -vivaient ainsi pour entretenir la lucidité de leur esprit? J'accepterai, en attendant mieux, ce compliment fait au régime; mais que l'on me dise pourquoi , avant même que l'expédition d'Alexandre eût répandu dans l'Orient les idées des Grecs , un si grand nombre d'hommes parmi les Juifs avaient embrassé cette manière de vivre. Il est même surprenant que tous les Pharisiens ne l'aient point adoptée , puisqu'ils croyaient à la inétempsycose. Je demanderai pourquoi saint Jean , pourquoi le précurseur du Messie ne vivait lui-même que de miel sauvage et de bourgeons; car c'est ainsi qu'il faut entendre le mot qu'on a traduit par celui de sauterelles (i). La
(i) Voyez le Voyage en Palestine du P. Nérei.
végétation, en Orient, a tant de vigueur, que son jet présente à la pensée le saut de cet insecte. Ce n'est pas qu'il n'y ait des acridophages, jet même dans le voisinage des lieux où saint Jean s'était retiré ; xnais ils meurent de TieillesÉe avant l'âge où ce solitaire administrait le baptême. Enfin pourquoi des corporations entières , telles que celle des Thérapeutes , et des parties considérables d'un peuple, tels que les £sséniens, se livraient-elles à ces pratiques , sans obligation directe, puisqu'elles suivaient la loi de Moïse qui ne les ordonnait point , qui même semblait les exclure (i)? Pourquoi? parce que ces pratiques pures sont le dernier terme du perfectionnement de l'homme, comme elle»
étaient originairement son point de départ (2).
(1) Dieu, dans le Pentateiique , ayant permis, quoique, à regret, l'usage de la chair, c'était s'écarter de l'ordre', en quelque sorte, que de ne point en manger; c'était remporter une victoire contre Tordre du général. Il fallait attendre l'arrivée de Jésus. Mais les exceptions peuvent être admises. Telles des plantes vigoureuses portent des fruits avant le temps. Elles se multiplièrent ces exceptions à mesure que le christianisme approchait.
(t^) Tout le monde sait que le spiritualisme est l'essence de la religion chrétienne. Or il ne peut exister sans le régime des herbes, et voil^ pourquoi tant de chrétiens austères Tont embrassé sans en démêler le motif. Je dirai plus , c'est que ce régime est la pierre de touche du véritable chrétien