‹ Le Christianisme, médiéval et moderneChapitre 27 sur 45 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

La Réforme catholique; les Jésuites et le Concile de Trente^

I. VEglise résiste à la Ré formation. — La Papauté et ses auxiliaires. — Les ordres nouveaux. — La Société de Jésus. — Son activité, son esprit, son rôle. — Dans quelle mesure elle paraît originale. — Sa passion de l'action.

II. Le Concile de Trente. — L'action des Jésuites. — Ils sont les.' ouvriers du pontificalisme. — Le Concile abdique sa suprématie au profit du Pape. — Les Jésuites font prévaloir le thomisme dans la définition de l'orthodoxie. — Précautions prises contre les influences du dehors. — Sixte-Quint et l'organisation des Congrégations romaines.

III. Résultats de la Réforme catholique. — La lutte contre le protestantisme. — Transformation du clergé. — Discipline imposée aux fidèles. — Valeur religieuse de ces résultats; pour les élèves | des Jésuites; pour les fidèles du commun. — Prédominance de la pratique sur l'esprit. — Consolidation de la superstition. — , Dangereuses concessions aux apparences.

IV. La suprême imprudence.— L'immobilisation de la foi orthodoxe dans les formes théologiques du passé. — Comment elle a fermé l'avenir au catholicisme romain.

Pas plus au xvi« siècle que de nos jours, quand surgit [ la crise moderniste, l'Eglise catholique romaine ne subit sans réagir l'assaut de ses adversaires ; le danger suscita en elle des dévouements invincibles ; elle rassembla ses forces et son énergie, et décisives furent les mesures de

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