‹ Le Christianisme, médiéval et moderneChapitre 40 sur 45 · II. Pourquoi le clergé n'est pas à la hauteur de sa tâche · texte numérisé non relu

II. Pourquoi le clergé n'est pas à la hauteur de sa tâche

— Le recrutement du bas clergé. — Insuffisance de sa culture. — Le recrutement du haut clergé et la simonie.

— Il participe des mœurs féodales. — Trop grand nombre des clercs. — Eléments douteux dans leurs rangs. — Leur genre de vie. — La crise du xiu» siècle.

— Les ordres nouveaux : les Mendiants. — Leur activité

et leurs tendances 137

m. L'effort du Pape vers la centralisation. — Il prétend être le principe de l'ordre sacerdotal. — il s'élève audessus de l'épiscopat. — Complaisance des évoques ; ses causes. — Subordination du Concile. — Action personnelle de quelques Pontifes : Grégoire VII, Innocent III, Boniface VIII. — La doctrine de la souveraineté ponlifl-

cale. — La contradiction de Philippe le Rcl 142

IV. Distance entre l'idéal pontifical et la réalité. — Le* vices profonds de l'Eglise : simonie et nicolaïsme. — Efforts de Grégoire VII contre eux. — Succès difSciles à

Pages obtenir et longtemps contestés. — L'opinion courante sur les clercs aux xii« et xiii'' siècles l/i7

V. Constitution du gouvernement pontifical; la curie. — Les cardinaux. — L'Eglise ne devient pas une oligarchie, mais influence capitale de la curie. — Les plaintes contre l'avidité de Rome. — Mauvais exemple qu'elle donne et qui gagne peu à peu tout le clergé. -- Inutilité des récriminations 151

VL Grandeur mystique du rêve pontifical. — Impossibilité de sa réalisation. — Comment il se confond avec un plan tout humain de domination et d'exploitation du monde. — Résistances qu'il rencontre. — Le besoin et le désir d'une réforme de l'Eglise; son sens religieux. . 153

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