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DEUXIÈME PARTIE LES TEMPS MODERNES. LA POLITIQUE ET LE ROMANISME

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Chapitae VHI. — L'hnmanisme 173

I. Les origines de l'humanisme. — Evénements qui hâtent son épanouissement : la prise de Constantinople; l'imprimerie; les découvertes maritimes. — L'expérience retrouve son autorité et la culture se laïcise 174

II. Premières réactions de l'humanisme sur la religion; leurs elîets divers. — Le scepticisme italien. — Laurent Valla et les paganisants. — Renaissance de la philosophie antique. — Kabbale et théosophie. — Danger des systèmes antiques pour l'orthodoxie 175

III. Véritable portée de ce mouvement intellectuel. — Sa part d'insincérité et d'illusions. — Son esprit moderniste. — Les humanistes chrétiens d'intention : Marsile Ficin ; Pic de la Mirandolc. — Surprenante altitude de certains papes à l'égard de l'humanisme. — L'Académie de Pomponio Leto. — Les ennemis de l'humanisme dans l'Eglise; les moines. — La tentative de Savonarole. — Son caractère médiéval. — Pourquoi la théologie officielle demeure impuissante contre l'humanisme; la stérilité du norainalisme occamien 179

IV. L'humanisme hors d'Italie. — En France; il y reste chrétien, mais il modernise. — En Allemagne et aux Pays-Bas. — Sa timidité première et les hardiesses qui la suivent. — Ulrich de Hiitten, Reuchlin, Erasme. — Leurs réticences et leurs hésitations. — Ils ne sont ni des libre.s penseurs ni des agnostiques ; ils olargissent le christianisme

V. Renaissance de l'esprit scientifique. — Transformation de la géographie et de la cosmographie; Copernic. — Altitude de la théojogie. — En quoi elle voit juste : exemple de Léonard de Vinci 191

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