S CÈNE I I L
CONSTANCE, seule.
J*AcconipHrai mes devoirs ; je le servirai toujours /Comme la fille la plus tendre. . . mais il ne dépend; pas de moi de Taimer. O mon Dieu] pardonnez; . je suis une fille indigne ; je n^aime point mon père: faites que je Taime. Hélas ! il ne ticndroit qu'à lui ; d^un mot, il me rappellerbit ; mais un mot. tendre ou paternel n*est jamais sord de sa bouche. . . Que de fois je suis venue pour parler k son cœur ; il me foudroyé d'un regard , et ce regard anéantit toutes mes résolutions ^ il ne veut , hélas ! que Tobéissançe servile d'une esclave. , . . . ok ! dieu î quand pourrai-je aimer mon père ?