I.XïlI
Abenaduz (fol. 337, col. 1); mais la véritable leçon ne saurait être douteuse. Ibn-Bassâm (man. de Gotha, foL 323 v.) donne le récit d’un événement qui avait eu lieu à Saragosse ; ce récit lui avait été communiqué par le Dhou-’l-wizârataini Abou-Amir (^Lc) ibn-Abdous (^„,Oe>x). Dans son chapitre sur ibn-Tâhir (man., fol. 16 v.), le même auteur copie une lettre adressée par ce personnage à Ibn-Abdous. J’ignore s’il s’agit dans les deux endroits du même homme et si l’Ibn- Abdous d’Ibn-Bassâm est identique avec celui de la General,
(Note pour la page 166.)
La General porte ici Gobaira et plus loin Cervera. Il y a bien un Cervera dans le royaume de Valence, mais il se trouve près de Morella (voyez Esoolano, t. II, p. 664), et les Almoravides n’avaient nullement pénétré jusque-là. Il y a aussi un Corbera à cinq lieues de Valence, sur le Kio Xucar (Escolano, t. II, p. 212, 213), et il se peut qu’il soit ici question de ce dernier endroit; mais la Chanson (vs. 1735) parle à une autre occasion d’un château qu’elle nomme Guyercu Cela ne peut guère être que Cullera, près de l’embouchure du Rio Xucar, et je crois que, dans notre texte, il s’agit de la même forteresse. Voici pourquoi: 1° Édrisi (t. II, p. 37) parle de Cullera 2° l’endroit en question doit avoir été
un château, une forteresse, puisqu’il s’y trouvait un capitaine et une garnison; Édrisi dit en effet que le château de Cullera est bien fortifié; 3° quand on adopte cette leçon, on s’explique pourquoi on lit une fois Gobaira dans la General ; le traducteur aura lu 6^**5 au lieu de a Jjj ; c’est une faute très-fréquente dans les manuscrits arabes.