‹ Le Cid, d'après de nouveaux documentsChapitre 23 sur 24 · LXXV1I · texte numérisé non relu

LXXV1I

(Note pour la page 204.)

D’après l’auteur des Gesta (p. L ) , cette armée était commandée par Mohammed, le fils de la sœur de Yousof. M. Huber (p. 82) et d'autres auteurs ont cm que ce personnage était Sîr ibn-abî-Becr. Mais celui-ci ne s'appelait pas Mohammed, et il n’était pas le fils de la sœur de Yousof, il était son cousin germain ; al-Holal dans mes Scri-

ptorum Aral, loci de Aliad., t. II, p. 204). Il me paraît donc beaucoup plus probable, pour ne pas dire certain, que l’auteur des Geafo^arle de Mohammed ibn-Ayicha, dont le nom s’est déjà présenté maintes fois à nous. Je ne me rappelle pas, je l’avoue, d'avoir lu autre part qu’il était le fils de la sœur de Yousof ; cependant , puisqu’il porte le nom de sa mère (Ibn-Ayicha), il est fort possible que celle-ci fut une princesse.

Du reste, l’auteur des Gesta fixe cette expédition à l'année 1094; mais comme le chroniqueur valencien ne parle pas de cet événement, cette date est inadmissible.

(Note pour la page 212.)

Gesta ; voyez aussi plus haut, p. 25 — 28, et les textes dans l’Appendice, n°II; Citron, de Cardeiîa, sous l’année 1102: «Pcrdieron los Christianos à Valencia;» Ibu-Khaldoun :

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Tpio S". ->ü. a ^ ç 1 e Ensuite les

Almoravides prirent possession de l’Espagne; leur général

Mazdalî marcha contre Valence et la reprit sur les chrétiens dans l’année 495.» Ibn-al-Khatîb, man. E. , article sur Mazdalî: j».JS

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fis j.lc * Un ée ses mérites , c’est que grâce à ses

efforts et à sa louable persévérance , la ville de Valence a été enlevée aux chrétiens et rendue à l’islamisme dans le milieu de Bedjeb 495 (5 mai 1102).»

(J’ai réuni dans cette note les observations que j’ai faites sur quelques passages du texte de la Cronica rimada , et qui, dans la première édition de ce travail, se trouvaient éparpillées au bas des pages.)

Vs. 247, 248. Ce passage que l’éditeur, M. Francisque Michel, a fait imprimer comme si c’étaient des vers, est de la prose, comme le commencement de la Cronica, car l’assonance y manque.

Va. 292. M. Francisque Michel ne paraît pas avoir compris ce passage. Il a imprimé:

ca a mi non me atenderedes a tantos por tantos, por quanto él esté, escalentado.»

Bedro Buy Laynes, sefïor que era de Faro:

Ce que M. Michel a imprimé comme une seule ligne doit en former deux, comme le montre l’assonance; puis les guillemets doivent se placer, non après escalentado (car alors cette phrase serait un non-sens), mais après tantos. H faut donc lire ainsi:

«ca a nu non me atenderedes d tantos por tantos.»

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