‹ Le cidevant noble, comédie en trois actes, en prose, Par M. Mercier. Représentée, à Coblentz le 2 novembre 1791Chapitre 15 sur 36 · LE BARON, CONSTANCE · texte numérisé non relu

LE BARON, CONSTANCE

Le Baron, assis.

Ainsi , ton oncle est venu fort à propos , et je m’en réjouis ; il verra ce dont il me pressoit si fort par ses lettres. . . Qu'il ne s’imagine pas que vaincu par ses sollicitations , je t’accorde. . . non , non. . , il n’y entre pour rien , car autrement il en seroit peut-être orgueilleux. . . J’ai mes raisons , et moi seul les ^ait. Je ne veux, tu le sais, d’autre réponse qu’une prompte obéissance. ( Constance salue et se retire.) Voilà comme l’on conduit les enfans , jamais les consulter; ordonner et leur laisser ensuite le mérite de la soumission. . , Qu’est-ce que cela ?

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