‹ Le cidevant noble, comédie en trois actes, en prose, Par M. Mercier. Représentée, à Coblentz le 2 novembre 1791Chapitre 7 sur 36 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

E R A S T E , seul.

Et il me faut supporter sa société. . . mangera sa table ; . . . ir n’est donné qu’à l’amour de remporter une telle victoire Ciel ! il ne se peut

que tu ne l’ayes ornée de tant de vertus , que pour la laisser à jamais en de pareilles mains , ( appellant Caroline). Caroline, Caroline, tu peux sortir présentement.

Caroline, derrière la scène.

Est-il loin , monsieur ?... Est-il bien loin ? . .

Oui : . . . viens. . . tu peux paroître. . . .

Caroline.

M’en répondez-vous ; ne reviendra-t-il point sur ses pas ?

Non.

Caroline, avançant à pas comptés.

Je tremble d’approcher et de rencontrer jusqu’à son ombre : ah! mon Dieu! (elle recule paraissant sur la scène. Je suis toute tremblante. . . .

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