L'HYPOTHÈSE
it aussi que, s’il existe un amas
s Ï partie, cet amas n occupe qu une
que le plus grand nombre des aucunement.
e rappeler de nouveau la découverte si im-
D nte, faite il v a une vingtaine d’années, en 1904, par l’as-
onome hollandais Kapteyn, professeur à l'Université de
Groningue, et dont nous avons déjà dit un mot à propos de la conception des « univers-iles », déduite des nébuleuses spirales. A la suite de mesures micrométriques de grande précision, faites sur un grand nombre de clichés du ciel pris à des années d'intervalle, ce savant réussit à montrer qu'il existe, dans la multitude des étoiles du ciel, deux grands «courants », autrement dit que les étoiles se divisent en deux groupes, qui se traversent l'un l’autre et se dirigent vers des points de la sphère céleste qui ne sont pas tout à fait diamétralement opposés. Dans l’intérieur de chacun de ces courants d'étoiles, celles-ci ont, d'ailleurs, des mouvements propres dirigés dans toutes les directions, mais l'ensemble des étoiles qui le constituent est dirigé, par un mouvement général, vers un point déterminé. On ne peut mieux comparer ces deux courants qu'à deux courants gazeux, en effet, dans deux jets gazeux qui se croisent et