INTERNATIONALE
Station d'El Palado (4 150"). La baraque géodésique : les observations en cette station très importante ont exige six mois d'efforts.
Phot, du lt-col. Perrier Mesure de la base de Riobamba. Indiens portant la regle bimétallique Brunner.
12 hd Phot, du llcol, Perrier,
Station de théodolite dans les environs de Guayaquil
sommes pas sûrs de trouver aussi bien et nous sommes sûrs de ne pas trouver mieux. Et ce que nous n'aurions pas ailleurs, c'est la cohésion, l'habitude de travailler ensemble, d'appliquer les mêmes méthodes, la discipline, enfin, qui permettra de faire vite et sans taätonnements. »
La mission fut donc confiée au Service géographique de l'armée: elle fut composée du colonel Bourgeois, chef de la mission; des capitaines Maurain, Lallemand, Massenet, La combe, Perrier et du médecin aide-major D' Rivet; un personnel secondaire, comprenant deux sous-officiers et onze brigadiers et sapeurs, lui fut adjoint. L'expédition se {trouva réunie à Guayaquil en juin 1901; les opérations ne furent terminces que cinq ans plus tard, en juin 1906, et ce travail fut accompli au prix de mille difficultés et de mille péi ils,
Une première base fondamentale fut mesurée à Riobamba, au centre de l'arc de méridien dont l'étendue totale était de 6 degrés; le capitaine Peyronnel était arrivé de France en 1904 pour se joindre à la mission.
Au cours des trois premières années de travaux, ou s'aperçut que les crédits votés par le Parlement, crédits qui étaient de 620006 francs, seraient insuffisants pour mener les opérations à bonne fin; c'est alors que, grace à un don de 100000 francs, dû à la générosité du prince Roland Bonaparte, les difficultés d'ordre pécuniaire furent levées et que l’on put être certain de l'achèvement des travaux, suivant le plan primitif.
Une nouvelle base fut mesurée à Viviate; de nombreuses observations du pendule furent faites, afin de déterminer les déviations de la verticale dues à l'influence du massif andin ; et, le 16 juin 1906, la mission rentrait en France, ayant perdu au cours de ses travaux le commandant Massenet, le sapeur Roussel et le canonnier Pressé, morts au service de la science.
Indépendamment de l'arc du Pérou et concurremment à lui, on mesurait un arc de méridien au Spitzberg, laboration d'une double mission russe et suédoise ; la direction de la mission russe fut confiée à MM. Bachlund et TschernyschelT: celle de la mission suédoise, à MM. de Geer et Jäderin. L'arc mesuré s'étend sur une amplitude de 4° 10".
Aux États-Unis, le Coast and geodétic Survey a entrepris, depuis 1897, la tâche colossale de mesurer, sur le 9$° méridien, à l’ouest de Greenwich; un arc de 23 degrés d'amplitude. Grace à une discussion approfondie des méthodes, qui lui a permis de
œràce à la col-
laisser de côté la partie «illusoire » de la précision des mesures des bases, ila pu arriver à accélérer le travail, en multipliant le nombre des bases pour diminuer les erreurs. En juin 1907, on avait déjà mesuré 22 degrés de l'arc.
Enfin, dans l'Afrique australe, grace aux ellorts du regretté David Gill, directeur de l'observatoire de Capetown, a été com mencée, en 1883, la grande triangulation qui doit, dans l'esprit de son initiateur, se prolonger du Cap au Caire, à travers toute l'Afrique. Jusqu'à présent l'arc est mesuré le long du 30° méridien, sur une longueur de 21 degrés et demi.
\insi la Terre, couverte peu à peu d’un réseau de triangles, se trouve mesurée avec une précision de plus en plus grande.
954. L'Association géodésique internationale. La mul tiplicité croissante des mesures géodésiques amenait forcément une abondance de documents au milieu desquels ilétait parfois difficile de se reconnaître. Aussi, dès le milieu du xix° siècle, le général Baever eut-il l'idée de grouper tous les travaux en vue d'une collaboration internationale.
En 1861, ilentrait en communication avec les divers gouvernements de l'Europe, Trois ans après se réunissait à Berlin la premiore assemblée de la Conférence générale pour la mesure de la Terre : en 1867, en 1870 et en 1873 il y eut des réunions et c'est à cette dernière date que la France y fut représentee pour la première fois, à Vienne, où se tenait la conférence.
NGULATION
Lanlanguzo Ï 4320
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O\Merid. de Quito