‹ Le ciel. Illustré sous la direction de Lucien RudauxChapitre 4 sur 390 · CI. Rudaux · texte numérisé non relu

CI. Rudaux

des astres « éclairés », qui ne nous paraissent éclatants que parce qu'ils réfléchissent les rayons du Soleil. Et, tout comme un morceau de fer chauffé dans le brasier ardent d'un feu de

Le lever du SOLEIL

tion, et leurs mouvements diffèrent de ceux des étoiles : ils semblent tourner autour du Soleil: ce sont les planètes.

Un second grand globe lumineux, la Lune, qui ne se montre avec éclat que pendant la nuit, et avec des intermittences et des aspects variables, paraît dépendre plus directement de la Terre autour de laquelle il se meut.

Enfin, d’autres apparences se manifestent parmi les corps divers qui semblent occuper la superficie de la voûte céleste. Tantot, des étoiles très nombreuses et qui paraissent tres petites, tout en restant distinctes les unes des autres, sont tellement accumulées dans une région déterminée du ciel, qu'elles y constituent une sorte de tache lumineuse que l'on appelle un amas stellaire où amas d étoiles. Tantôt, on aperçoit, se détachant vaguement sur la voûte sombrement azurée, des plages d’une luminosité laiteuse, dont les contours sont, ici indéfinis, là circulaires, plus loin en forme de spirales: ce

sont les nébuleuses. Une immense bande blanchätre, comme une gigantesque écharpe, traverse le ciel tout entier : on Une partie de la constellation La même vue dans une lunette l'appelle la voie lactée, et c'est un amas de petites étoiles, en d'ORION vue à l'œil nu de faible puissance,

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