‹ Le cimetière gallo-romain de StrasbourgChapitre 22 sur 27 · Du basion au point alvéolaire · texte numérisé non relu

Du basion au point alvéolaire

Indices des Yêtements et objets de toilette.

Les corps étaient déposés dans la tombe revêtus de leurs habits et parés comme aux grands jours. Si les étoffes et même le cuir ont à peine laissé des traces sous l'action du temps, les boucles des ceintures et des souliers, les clous dont on garnissait les chaussures, les boutons et les fibules qui servaient à fermer ou à agrafer les vêtements, ont été conservés dans une série de tombes et viennent à l'appui de noire assertion, du reste conforme à d'anciens textes. Kirchmann cite les dispositions testamentaires d'une dame romaine qui spéciQe les colliers de perles et les virioles de pierres précieuses qu'elle désire porter dans la tombe*.

Nos fouilles ont mis au jour d'assez nombreux objets de parure de femme. Des colliers en verroterie, des bracelets, les restes de chapels ou couronnes ceignant le front des vierges, des épingles en or ou en argent, en bronze et en ivoire trouvées à la place qu'elles occupaient près de la tête, des bagues, des boutons, des fibules, etc., montrent qu'une main amie s'est acquittée d'un devoir de piété suprême, en soignant la toilette de la défunte avant les funérailles.

Il n'est resté autre chose du costume des hommes que des boucles de ceinturons et quelques boucles de chaussures, ainsi que les clous qui garnissaient la semelle. Dans plusieurs cas l'oxydation a uni les têtes des clous et en a formé une masse compacte, laissant parfaitement reconnaître les clous avec leurs distances respectives, qui étaient de 8 à 10 millimètres.

On peut s'étonner du petit nombre de ces agrafes ou fibules, qu'on rencontre si fréquemment dans les tombes depuis l'invasion des Romains jusqu'à l'époque carlovingienne, et dont plusieurs collections en Alsace renferment des échantillons variés. Nous en avons recueilli six, appartenant toutes au Bas-Empire.

1. Funerari me arbitrio yiri mei yoIo et inferri mihi qnaecumque sepulturae mese causa feram ex omamentis, lineas duas ex margaritis et yiriolas ex smaragdis. Kirchmann. De funeribus Romanorum. Lugd. Batav. 1672, p. 325. — Cf. Lettres de Pline, liyre U, epistola ad Galylsium.

Objets placés dans les tombes.

f^ Vases.

Le savant explorateur des cimetières antiques de la Normandie considère l'usage de placer des vases dans le tombeau de Thomme comme la plus ancienne de toutes les pratiques religieuses des funérailles. «Cette coutume, qui remonte au berceau de l'humanité, a traversé les siècles avec la grande famille humaine, et il y a cent ans à peine qu'elle a quitté le sol de la France*.»

Plus de deux cent cinquante vases ont été exhumés des cent quatre-vingts tombes qui avaient échappé à toute investigation antérieure à nos fouilles, sans compter les tessons trouvés dans les sépultures appartenant sans doute à la classe des pauvres, dont la famille ne pouvait pas faire les frais d'un vase entier, ni les restes de verres brisés en trop de morceaux pour laisser deviner leur forme. Soixante-huit tombes n'en renfermaient qu'un seul; les mieux partagées en contenaient cinq ou six, dans une seule nous en avons rencontré neuf. Ces chiffres sont loin de ceux cités par quelques archéologues français qui en ont trouvé trente ou quarante, et exceptionnellement jusqu'à quatre-vingt-sept, dont cinquante-six en verre dans un seul tombeau \

Dans notre cimetière les vases en verre sont à la fois les plus nombreux et les plus remarquables par Télégance de la forme.

Plusieurs d'entre eux peuvent être considérés comme des objets de luxe, utilisés pour le service de tabh^ dans des occasions extraordinaires, tels que le canthare (pi. IV), la belle aiguière au goulot orné d'une bandelette émaillée à jour (pi. V, 1 ), la coupe et les tasses décorées d'émaux en couleurs. D'autres semblent avoir été destinés à figurer sur une étagère, comme la petite lagène à filigrane dorée, trouvée près de Téglise de Saintc- Aurélie, l'élégante coquille aux reflets chatoyants de la nacre de perles, le bol historié d'une scène de chasse et les petits lacrymatoires ou fioles à essences qui ont été recueilhs. Un seul, le plus remarquable entre tous, fait reconnaître une destination religieuse par les représentations

1. Cochet. Archéologie céramique eu sépulcrale, ou l'art de classer les sépultures anciennes à l'aide de la céramique. In-i". Paris, 18G0, p. 3.

2. FiLLON. Description de la villa et du tombeau d'une femme artiste gallo-romaine découverte Medard -des- Prés (Vendée), ln-4''. Fonteiiay, lSi9.

bibliques qui le décorent. Esl-ce un calice ayant servi au sacrifice de la messe, est-ce la coupe dans laquelle le défunt a reçu le précieux sang du Christ avant de mourir? On sait qu*à Tépoque à laquelle nous devons rapporter ce précieux objet, les calices en verre étaient en usage dans beaucoup d'églises, et des savants d une haute autorité ont admis que beaucoup de verres historiés , trouvés dans les catacombes , ont été des calices à Fusage des fidèles dans la réception du sang eucharistique ^

On remarquera des difierences sensibles dans la qualité du verre. Quelques vases sont d'un blanc mat, presque opaque; ils sont d'une fragilité extrême, d'autant plus étonnante que l'épaisseur de la matière vitrée est plus forte. Us ont cela de commun avec les verres les plus ordinaires, trouvés dans les tombes, tous fort épais, d'un vert foncé et tombant en petites parcelles au premier choc. Les vases qui ont le mieux résisté, se distinguent par une parfaite transparence et une ténuité excessive. Telle coupe n'a que l'épaisseur d'un papier fort ; il en est de même des parois de quelques lagènes, dont les brisures nous ont dévoilé l'extrême délicatesse. Le petit bol figuré sur la planche VIII, 8, haut de 0",065, d'un diamètre de 0™,09, et de la contenance de 247 centilitres, ne pèse que 38 grammes; un verre à boire, haut de 0™,067, et d'un diamètre de 0°',056, atteint à peine le poids de 24 grammes.

Les belles planches exécutées par M. Kraemer font juger de la variété de nos verres, parmi lesquels plusieurs sont d'une élégance qui frappe. Tous ceux dont les bords n'ont pas été polis à la roue , comme cela a eu lieu pour les bols et les coupes à boire, ont la lèvre repliée vers l'intérieur et se dessinant nettement dans l'embouchure, contrairement à ce que présentent les produits de la fabrication moderne. Les anses ordinairement plates ou cannelées, gracieusement ondulées sous le bord du goulot, sont ajustées à la panse avec une précision surprenante ; on dirait que les nervures saillantes qui s'y étalent, ont été tranchées avec un rasoir et appliquées par enchantement sur la surface du vase, sans ombre de dépression ni de bavure.

1. Encore vers Tannée 400, S. Jérôme pouvait dire, en faisant allusion à cet usage: • Ifihil illo ditius, qui sanguinem (Ghristi) portât in vitro.* Hieronimus epîBt. 4 ad Rustlcum. — Cf. Krauss, Roma sotterranea, p. 304-306.

Le n^ 9 de la planche V laisse distinctement reconnaître ce détail , dont je dois abandonner l'appréciation an technicien, comme maint antre qn'il •erait cnrieox de relever.

La parfiiite ressemblance des principaux types de verres avec ceux qui ont été trouvés surtout dans le nord de la France, en Belgique, dans le pays de Trêves et sur les bords du Rhin, autorise à croire qalls sortent de fabriques communes et qu'ils ont été importés cfatt nous du nord de l'empire comme articles de commerce. Une de ces fabriques, Yofficina frontiniana, est connue depuis longtemps, grflce à la signature imprimée sur le fond des barils, qui semblent avoir été la spécialité de cette maison. Nos fouilles en ont révélé une nouvelle, accusée par l'estampille V CARANOA. On saura peut-être un jour que chaque of&cine avait sa spécialité et n'expédiait que des vases de même espèce. Ce commerce a dô être considérable , à juger par les nombreux exemplaires qu'on rencontre à de grandes distances.

La perfection des formes qui distingue plusieurs de ces produits, dénote en outre une époque où l'industrie verrière avait fait des progrès inouis, une ère de prospérité, à laquelle d'importants privilèges devaient bientôt promettre une longue durée. On sait qu'en 337 une loi de Constantin le Grand assimila les vilriarii aux architectes, aux mosaïstes, aux orfèvres, aux ciseleurs, en un mot, aux artistes de premier ordre, et les exempta de toute charge publique ^

Si les vases en verre trouvés dans notre nécropole indiquent un art très-avancé, il n'en est pas de même des échantillons de céramique. Ici, pas une poterie en terre Qne de Samos, pas un seul de ces vases élégants, au lustre indélébile, couverts d'ornements et de figures en relief, dont nous avons rencontré les débris par centaines, aux environs de quatre ou cinq tombes à Kœnigshofen. Trois vases exceptés, dont la pâte approche • en finesse de la terre dite Samienné et dont la forme se retrouve dans la belle époque de la céramique romaine, tous les autres sont en argile commune, souvent mal cuite, avec couverte peu solide, quand le potier a pris la peine d'en appliquer. Un coup d'oeil sur la planche X justifiera mon appréciation pour ce qui concerne la forme très-ordinaire de la plupart des vases en terre.

1. «Àb ani?ersi8 muueribus vacare praecipimus. » Corpus juris romani antejustiniani, tdit. BOcking, fasc. IV, 1330.

J'ai bdiqué dans le cours de mon journal la position que ces objets occupaient dans la tombe. Os se tronvaient au chevet et aux pieds, dams de rares cas, sur la poitrine ou près des hanches. Quelques aiguières qui ont probablement senri aux libations en usage dans les cérémonies funèbres, étaient renversées et posées sur Torifice (v. la grav. de la p. 31). Il a été facile de reconnaître qu'un certain nombre de vases n'ont pas seulement été déposés près du défunt, mais qu'on a eu l'intention de les protéger contre les firactures. Le nombre et la position de clous en fer, trouvés dans le lehm deux à deux et à angle droit autour de plusieurs vases, prouvent jusqu'à Tévidence que ceux-ci étaient parfois enfermés dans une caisse en bois, fabriquée pour la circonstance, si Ton n'a pas jugé à propos d'employer pour cela un meuble plus distingué.

«• CoffreU.

Notre dessin de la page 48 retrace un de ces petits meubles, dont plusieurs ont dû être ornés de ciselures en ivoire. Les angles étaient munis d'une garniture en métal, rehaussée d*un ornement circulaire bit au repoussé que j'ai retrouvé sur des cassettes analogues dans le nord de la France, sur les bords du Rhin et dans la Bavière. On les dirait sortis de la même fabrique. Le coflTret dont nous parlons, était fait en bois de sapin. Deux autres coffrets trouvés dans notre cimetière (p. 105) avaient une garniture simple, fixée sur le bois avec des clous en bronze, à tète hémisphérique. C'étaient sans doute de pieux souvenirs, dans lesquels le défunt avait coutume de serrer des objets de prédilection et dont la fiamille ne voulait point le séparer après la mort. Ici le coffret servit d>nveloppe protectrice aux vases de prix qui avaient été à son usage; ailleurs il reçut le dépôt de quelque parure d'objets de toQette, de vases à onguent, oo même d mnocents joujoux qui avaient égayé son enfance (v. page lOS).

Presque toujours la clef se trouve dans l'entrée de serrure, conmie si on avait voulu laisser an mort le moyen de se servir du contenu, disposition qui n'a rien d*étonnant si Ton se rappelle que les anciens peuples croyaient presque tous à une sorte de vie souterraine des défunts \ A

1. «Sub tem censebant reliqnam Titam agi moTtuormiL > Ciceko!!, Ttejc. ^ 16. — CL Lm au aniifuepxe Fcstel m Coixaitgbs, VU* édit. 1879 et no récent aitide iotitalé : De fidèe de la mort cha les anciens Egyptiens et de la tombe égyptieimt par G. Pkuot dans la Bente des deux WÊomdes. tome XLÏÏl, p. ^8 et sût.

leurs yeoi la tombe était une yéritable demeure habitée par Tombre, qui y continuait à sa manière la ?ie commencée sous le soleiL De là le soin des parents et des amis d'entourer le cadavre d'objets autrefois afiTectés à son service, de placer à sa portée des vases remplis d'aliments et de breuvage; de lui donner une part dans les repas funéraires* : usages, dont l'origine remonte à l'enfance des peuples, séparés des sources de la révélation, et qui se sont longtemps maintenus en dépit du raisonnement. 11 a fiillu des siècles pour dégager la croyance de l'immortalité de l'âme de ces alliages grossiers, et pour faire rejeter ce que certaines pratiques avaient de puéril.

3^ Monnaies.

Ilalgré la plus grande attention nous n'avons découvert que trente monnaies. J'ajouterai cependant qu'en novembre 1878, des ouvriers occupés au nivellement des glacis avant nos fouilles vinrent à deux reprises m'offrir des monnaies, en tout huit ou neuf pièces, qu'ils m'affirmaient avoir recueillies lors du décapement du sol. Quoique je n'aie pas eu de motif pour suspecter leur véracité, j'ai refusé d'en faire acquisition, déclarant que ces sortes d'objets n'avaient de valeur pour moi qu'autant qu'ils étaient exhumés sous mes yeux. Je ne voulais en aucune manière encourager des recherches, qui eussent naturellement provoqué la fraude. Toutes ces monnaies, celles qui me furent offertes et celles que nous avons nous-mêmes déterrées, appartiennent à la seconde moitié du troisième siècle et à la première moitié du quatrième.

Pas une ne s'est trouvée dans la bouche, une seule fut déterrée près de la tête d'un squelette. La plupart gisaient à côté des mains, quelquesunes seulement étaient retenues entre les doigts, deux étaient déposées sur la poitrine.

Tout en admettant que plus d'une pièce a dû échapper à nos investigations, puisqu'il a été impossible de passer entre les doigts toute la terre environnant le squelette et que les monnaies étaient presque sans exception de petit module, on doit s'étonner de cette rareté du triens traditionnel qui ne manque presque jamais dans les sépultures païennes et qu'on

1. tFuit consnetudo yeterum ethnicomm, ut sin^lis armis mense februario certo

qw^iam die epulas ad parentum suorum tumulos apponerent Putabant enim hujus

Bodi epulas ab animabus circa tumulos errautibus absumi. • Belbth. Rationale divino' rum nffieiorum. Cap. LXXXIII.

a rencontré jusque dans des tombes chrétiennes, par suite de cette ténacité avec laquelle le peuple s'est toujours attaché aux pratiques funéraires. Aujourd'hui cet usage n'est pas encore éteint dans plusieurs contrées d'Allemagne* .

4^ Armes et ustensiles.

Il n'a été trouvé qu'une arme en fer, une espèce de dague à deux tranchants, très-courte et autrefois munie d'un poignet.

Les seuls ustensiles qui aient paru au jour, sont deux haches en fer, dont l'une de petites dimensions.

On remarquera l'absence à peu près complète de lampes funéraires, si fréquemment rencontrées dans les sépultures des premiers siècles de l'occupation romaine. La seule qui nous soit parvenue, était mutilée et se trouvait sur une tombe visitée depuis longtemps.

Bien des objets ont pu être déposés dans les sépultures dont aucune trace n'a été remarquée, ou dont les vestiges n'ont pas encore trouvé d'explication. Toujours sera-l-il important de recueillir et de noter avec le soin le plus minutieux tout ce que les tombes antiques recèlent de débris; la rencontre inattendue d'un objet exceptionnellement bien conservé pourra résoudre l'énigme. Peut-être aussi quelque texte ancien ignoré jusqu'ici et perdu au milieu des trésors paléographiques du Bas- Empire jettera-t-il du jour sur cette question ou du moins mettra-t-il sur la voie de recherches utiles. Je citerai un exemple. Le Code syriacoromain du cinquième siècle renferme l'article suivant : c Objets placés dans les tombes. Relativement à l'enterrement d'un homme ou d'une femme, ainsi qu'aux objets qui sont places dans leur tombe, les lois ordonnent que chacun contribue aux offrandes d'honneur (TtjxaO en usage à l'occasion des enterrements, selon la part qu'il a dans l'héritage du défunt*. > Quelles sont ces xipuxi, ces offrandes? Il faut espérer qu'un ancien scoliaste nous le dira un jour.

t. V. A. WuTTKE. Der deutsehe Volksaberglaube der Gegenwari. 2* èdit., p. 434. L*aateur affirme que cette pratique se rencontre dans la Prusse orientale, dans la Prusse occidentale, dans le pay^ de Saxe, de Thuringe, de Brandebourg, dans le Hara, la Lausitx et le Palatinat. — F. L. W. Schwartz. Der heulige Yolksglaube und dat aile Heidenikum 2«6dit, 1863, p. 124.

2. Sfrisch-Màmiêckes Rechisbueh aus dem fUftften Jahrhundert, Qbersetzt Ton D' K. Q. Bruns u. D' Bd. Sachan. In-4*. Leipzig, 1880. Voici la traduction que les deux auteurs eut donnée du texte arménien)

Age da cimetiàre; son àtendae.

La petite section de la nécropole que nous avons pu explorer dans les > nouveaux remparts vers Kœnigshofen, semble appartenir à la première moitié du W siècle, où l'incinération subsiste à côté de l'inhumation, dont Fantique usage reparait peu à peu et tend à se généraliser vers répoque de Constantin. Le jurisconsulte Ulpien (f vers 230) indique nettement que les deux usages existaient simultanément au commencement du ÏÏP siècle, en définissant la tombe d'endroit où l'on enterre soit le corps, soit les ossements d'un homme »^

Le mode à peu près exclusif d'inhumation, la forme et l'appareillage des sarcophages monolithes, la facture des objets, surtout des verres renfermés dans les tombes, enfin les monnaies trouvées près des corps . I

assignent la fin du IIP siècle et la première moitié du IV^ à la partie .*-'

orientale de la nécropole, transformée plus tard en glacis, la seule que '^ 'J

nous ayons pu étudier sur une étendue sufiisante. - \^

Aux approches du IV® siècle l'ustion des corps disparaît*. A la différence

des sépultures remontant aux deux premiers siècles, le plus souvent -1

isolées et semées de loin en loin, celles du III" et IV* sont agglomérées'. '^î

Ge ne sont plus des terrains appartenant à l'une ou l'autre famille, mais v^ij

de vastes champs devenus la propriété de la population entière, où riches >J

et pauvres trouvaient leur demeure dernière, et dont le christianisme .)h

devait révéler la véritable signification, en les appelant cimetières, c'està-dire dortoirs, où les morts plongés dans un long sommeil attendent la première lueur de ce jour qui n'aura plus de ténèbres.

• Ueber die Geraetlie des Begnebnisses. ~ Ueber das Begraebnlss eines Manoes oder • einer Frau und die Geraethe, die mit ihnen begrabeu werden, befehlen die Gesetze,

« dus Jedcnnano gemsesz deo^cnigen , was er erbt, hergebe lu dcn rifiai des Begrseb- .- 'ji

« Disses. • , p. 57.

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