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INSUFFISANCE DE LA VALVULE DE LA VEINE CRURALE

l'empêchant de recevoir du sang en aval, elle ne peut le recevoir que d'amont et concourt à le conduire de la périphérie au cœur.

Les muscles agissent ainsi de la même manière que le cœur, par systole et diastole, mais d'une manière irrégulière et non rhythmique. Aussi, tandis que leur action est nulle dans le repos, pendant le mouvement la quantité de sang déplacée est beaucoup plus considérable que celle qu'aurait déplacée le cœur dans le même temps.

Cette disposition est d'accord avec la nécessité où se trouve tout muscle en activité, de recevoir beaucoup plus de sang et de l'éliminer promptement, chargé des matériaux de déchet qui l'encombrent.

Mais parmi les muscles qui agissent sur la circulation veineuse, il en est un dont l'importance est toute particulière : c'est le Diaphragme.^QS analogies avec le cœur ont déjà été étudiées par BROWN-SÉQUAftD. En effet, il représente pour ainsi dire un cœur fendu et étalé ; ses expansions fibreuses concourent à former le péricarde, mais nous devons surtout rappeler ici ses adhérences avec la veine cave inférieure, et ses prolongements ou piliers qui accompagnant la veine, l'enlacent d'un réseau musculo-fibreux.

Or, 1° par ses adhérences, le diaphragme empêche la veine cave de s'affaisser sous le poids de l'atmosphère et des organes abdominaux, surtout pendant l'expiration thoracique; il la maintient donc en diastole.

2° Par la pression de ses piliers sur les parois de la veine, le diaphragme en se contractant détermine dans le vaisseau un mouvement de systole, avec progression du sang vers le cœur à chaque inspiration.

La contraction musculaire n'est pas toujours aussi favorable ; dans certains cas, elle fait obstacle au cours du sang, dilate la veine, rend ses valvules insuffisantes et détermine ainsi un reflux sanguin .

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