‹ Le circulation et le poulsChapitre 412 sur 669 · APPRÉCIATION DE LA QUANTITÉ D'INFLUENCE · texte numérisé non relu

APPRÉCIATION DE LA QUANTITÉ D'INFLUENCE

OU un système de l'économie. Prenons, par exemple^ un organe, le foie : après l'avoir complètement anémié par des lavages répétés, on le pèse, puis on injecte fortement les artères, et on pèse de nouveau : la différence indique la quantité de sang admise dans les artères.

On injecte ensuite par une faible pression la veine porte, qui, ayant son calibre diminué par la pression des artères dilatées, n'admet qu'une petite quantité d'injection; on note ce troisième poids, c'est le poids du sang veineux. Sur un second foie de même volume, on fera les mêmes opérations en sens contraire. Les veines injectées les premières avec force pourront prendre toute leur dilatation. On ne donnera au contraire qu'une faible pression à l'injection artérielle, pression égale à cellé qui avait été exercée sur la veine. Puis, comparant ces deux séries, on pourra conclure de leur différence, le volume cubique, ou le poids en grammes du sang veineux, qui est chassé des veines à chaque coup de piston des artères, comme aussi le poids de celui qui est aspiré à chaque systole par la succion des parois artérielles.

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