‹ Le circulation et le poulsChapitre 477 sur 669 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Dans les précédents chapitres, nous avons étudié d'abord la circulation générale dans son ensemble et dans ses détails physiologiques.

Puis, reprenant l'observation du pouls en particulier, nous avons reconnu son essence, sa forme, ses variétés normales et scruté le mécanisme de tous les instruments qui peuvent faciliter son étude.

Il nous reste maintenant à faire connaître les variations du pouls et du cœur à l'état pathologique, avec les indications que l'homme de l'art peut en tirer pour atteindre son but suprême : la guérison.

C'est en quoi consiste la séméiotîque ou la science du dlag;nofstîc et du pronostic.

Dans toute maladie, la première chose qui frappe l'observateur, c'est le symptôme^ c^est le fait; il est d'abord solitaire, isolé.

<c Mais l'entendement s'en èmpare, et le jette comme un pont entre le monde logique et le monde des réalités, les deux rives se rapprochent, la science naît. » (Balmês.)

C'est ainsi que le symptôme est transformé en signe et qu'il prend un sens pour notre esprit.

Signum dicitur, id, quod priùs cognitum ducit nos in cognitionem alterius.

Mais l'intellect en retire une seconde connaissance très nécessaire au médecin : celle du remède indiqué.

L'indication tltérapcntitiue est la connaissance de la nécessité évidente d'une action déterminée.

Elle se déduit presque toujours de la séméiotique. Nous la signalerons chaque fois qu'il nous sera possible, sachant bien que la science progresse par ce qu'elle prouve, et non par ce qu'elle allègue.

AFFECTIONS DU CŒUK.

Nous suivrons, pour ce travail, l'ordre que nous avons déjà adopté en physiologie, et nous observerons successivement : Le cœur qui lince le sang-.

Les artères qui le dirigent.

Les capillaires qui Vutilisent.

Les veines qui le reeueillent.

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