‹ Le clavier d'or: sonnetsChapitre 19 sur 23 · MAXIME PRUSSIENNE · texte numérisé non relu

MAXIME PRUSSIENNE

P'bst Bismarck gui l'a dit et non moins bien prouvé; /Et t comme il est le fort, chacun craint sa menace. On frémit en Lorraine et Von tremble en Alsace : Le deuil de la Patrie au silence est rivé.

Silence! les soldats font trembler le pavé ; Silence aux fiers vaincus! c'est le canon qui passe; Silence aux orphelins ! c'est un bruit de culasse ; Silence! V Empereur joyeux est arrivé!

Silence à l'ouvrier que sa famille implore!

Silence à l'avenir et silence à l'aurore!

Adore le fusil, ô peuple épouvanté!

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Or, ce silence est poudre; apportes une amorce Le Droit éclatera, plus puissant que la Force, Chassant les noirs tyrans devant la Liberté.

T 108 Patria. j

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