PHILOSOPHIE HERMÉTIQUE
Le soufre façonne le sel suivant son degré de cuisson el de chaleur, par l'intermédiaire du mercure.
Pour guérir les animaux, il faut rectifier par TinflueDce de l'esprit universel les forces de Tâme et rétablir son action sur le corps.
Pour guérir les végétaux, il faut perfectionner la végétation en épurant, en multipliant et en dirigeant bien la sève.
Pour guérir les métaux', il faut exalter le soufre et lui donner assez de feu pour qu'il vivifie le mercure et fasse cesser la stagnation maladive des sels.
La matière première des êtres est une racine à trois bninehes. Elle émane de Kether, et c'est elle qu'irrf» a nommée lorsqu'il a dit :
Sois donc, ô Trismégiste, le directeur du triple aour, si tu veux exercer la médecine universelle.
La racine métallique universelle correspond a Kether, elle est cachée dans tous les métaux et démontrée par ses diverses formes.
b Le métal noir, le dernier et le premier des métaux, corres)H)iid à Chocmah, à cause de sa pesanlair et de sa
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LViain IT à la olnn diin* N,n>t^h^ t^ fc^ i>Mi>^>)^Mh).i^^i de Jupiter et de Rinaii. Il dtiïXMie s<>n |m'^i>^ oi s'e^^jv^^v desfiKidres du eid. C'est un jugi* s^^xèiv. et loiN<|ud (ârie. i-'est avee une voix stridente.
La lune (£ ei^rresinmd à l.liesiMi, ;\ eiuise «le hw {\\\\\\cheur el de ses usages.
Le fer est le nneroi>iusop<' des um'Iuiin, l'eM le Reii Anpin de la kabbale méta]li(|ue. Il rurirspond A Tiplipreth, à cause de son éelal. de m viKuenr ri de arn It inin* phes; il est fort, il est beau roniMM* Miii-v;. Cf^l i|i> lui que parle le psalmisir, pssinnie \|, \rr<. (Imiirr
Netsali et IIinI sont repnWnlé< \mi le hiilon foiii'i' il le laiton blanc, c'est l'ainiin <( U- tiii\it, iiuhuit un drogynes, qui s<int deux t-u tm ^l /pu kohI Uinifi'- \rn I/k colonnes Jakin et IV»b;f'. du f/mpl^ dr -^ifUiinéfU Sh-i ces deux colonn<>, I •in^, *U u,^fi,fi M#ri/ . ) mhf fUmarbn' noir. Hai^-nf-^-lj' * *//>i*f .• ';/ ,/ t* >f ♦#,/ / /[/ / ^ *$*
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MO PHILOSOPHIE HERVÉTIQUE.
Je te prendrai maintenant par un cheveu de ta tête, comme l'ange prit le prophète Habacue, et je te ferai visiter Daniel dans la Fosse aux lions.
Il y a trois lions dans la fosse : le lion vert, le lion noir e! le lion rouge.
Le nom commun du lion imn se trouve exprimé dans les parol(»s de Jacob {Gènes. XLIX, 9) par rrîH tu dont le nouibrc est 209, et en ajoutant Vh du sepber Jc^zirali, c'est-à-din» Tunitc intelligente, vous avez le nombre de Naaman, loya le Syrien, le *, lépreux de natun;, que le A doit purifier sept fois, dans son germe figuré par le loup, ce chien sauvage d'Hermanubis.
Mais comme tu ne dois point t'arrêter au 5 vulgaire, qui est nu spenue avorté et mort du règne métallique, prends le moindre nombre d'Ariah et de Naaman,
et le moindre nombre de Ketber qui se traduit en nombre par 21
Et tu siuiras alors ce que c'est que notre lion.
{Foir la troisième voie du sépher Jézirah et la troisième lettre du tarot.
(J^MCLÏXii^M^^ t^^^^^ ^^ J*Cauie€ .
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ASCn MKZAREPH. <
Les mots T03 , lioiireau et pT, verdeur, ont le même nombre 310, qui donne ft, c>st-ù-(lire la quatrième voie (lu seplier Jozirah et le qualrième signe de Talphal)e\ sarn*.
Le jeune lion est vei 1 lorsqu'il va se réduire en eau, puis il devient lion noir, ou plutôt il dispai^it, et le lion noir vient à sa plaee, pour disparaître à s(»n tour, au milieu d'un parterre émaillé de fleurs, qui bientôt seehan- {:ei5> en une,(*anipafîne eouverle de neipe, don sortira le lion rouge.
Réunis maintenant toute ton attention (mur eomprendn* le mot v^h, <pii signilie le lion féroee, le lion h la rriniére hérisstV, le lion vainqueur des lions : il est appelé K^nV, au livre d(»s Proverbes (\XX, 30) et le nomhriMle resdeux noms est (i3, qui, déH'onqH)sé et additiimné, donne 7 eonnne le nond^n* 106 du mol tiô le mental ou le métalloïde rrntral, tpii est laiinant de l'aour métalli(pie, le stTviteur a la crinière nnige, dont le nom est phed ou plomlmyu, et que tu dois reconnaître à ce signe ^.
Il est encon^ <l<mné un antre nom au lion, selon les docteurs, dans le Sanhédrin fc. XI, fol. 9, col. 6), savoir frw qui se Inuive aussi dans le ïarjum (XVII, 42); le nombre de ce nom est 308, dont le moindre est S;
A là PHILOSOPHIE HERMÉTIQCE.
i.e même mot résulte aussi du mot chaldéen, KTiy Il H^y, Hl, 30), où il est employé à la place du mot nia, iiouide r $.
Le lion kabbalistique,dontlenom primitif donne 110, iiouilire qui se résume par 2.
0 est donc le premier lion qui se révèle par 2, c'està-dire par la (£ philosophique, parce que dans les applications naturelles de la science, ce métal est la Bgnc inUTuicdiairc touchant d'une extrémité à Taytre.
C/est pour cela que les philosophes l'ont désigné par une double ligne, terminée par deux cercles, et lui donnent le nom d*arsenic.
C'est lui (|ui est le mâle et Tépoux, sans lequel la vierge ne saurait s'imprégner.
C'est ici le G.'. 0.-. du soleil des sages, sans lequel la lune serait toujoure ténébreuse ; celui qui sait en extraire les rayons, travaille à sa lumière ; les autres tâtonnent dans la nuit.
Ce sont les entants qui se moquent d'Elisée, parce qu'il est chauve ; car ils ne voient pas les rayons occultes de Kether, qui sont la couronne de sa tête.
Aussi deviennent-ils la pâture des deux ours, le Charibde et le Scylla de la science, et 42 sont dévorés, c'està-dire leur travail et leur génération intellectuelle, figurés par 6.
Mais Elisée eonnnande à la bète mystérieure, et il recueille le sang des entants qu'elle dévore pour en faire la médecine occulte des lépreux.
(]'est cotte Wte simglante du binaires que Daniel a cai-actériséo, loi^qu'il a dit :
cJiorièiMe ficy^Me âc^fCawieC ,
fy^ê^
(mt> i,efncf\/c' . Psns
Dan. Vn, 5. t B A'î:^^ :«fs:aL i.-a >5:\v,-Aîi >5inv.^^ :r.>*.^ et très exstantîae in ofv t^j5> :n:i?r .^t^nr^^ o?ùs^ >
Les dents de cette hè«e sooi vvlk^s ^iu ^lr^i:\»<i vK^ Ms^rs qui dévore les i\M»pâgiKMi> txi k's jtHWHS sorMt^Mu^^ pueras de Cadmus. et dont il tant s<nner K's douls .iii mmu de la terre vierçe.
Trois scories se pnHiuisent ontn* les ,-^ do .»*. Oumv* donc la bouche de fer, et loi^|u1l si»ni dans lo civusol, vous prendrez les dents blancluiircs et vous tour Wwi manger -ncD, la chair, dont le nonihro est 7, i*t hinnicoup de chair, car le </* (1) doit être, au pusrd ^j cninino 106 est à 239.
Or, la chair qui doit être d(*von*i^ rst rrllr du premier lion, du lion sym(>olique, du lion nili*, doni Ipa tients de Tours séparent les ail^'s, c'iv.l ;i-din- rr qu'il y a de trop volatil. Mais en If dé\or;int, loui.', U' ..rp^M' aussi de la terre ou s^.'orii', et ;ilof>. hhr^ dii toU /Ipi t mI, et du cijlé de la terre,
11^ tient et nriâpli*' -jj/ -^-^ j/îw;/.. «^ vr, u '/tff4 *\é N:»«Jt •bffcî le rrr*}^ ojattu^ ju v/f/z-ry j ..,-4/0^ lu U et n>«»firtti-t"
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