Les Confesseurs de la Foi, page 2L
2. La maison aujourd'hui mutilée, que fit construire en 1627 un nommé Coupé, ainsi que l'indique l'inscription gravée clans le granit, au-dessus de la porte.
en has âge, pour aller en compagnie de son frère et de son mari rejoindre la bande de chouans d' André Bobon. '
6° Enfin Julien-François liofoon, né le 7 noirs 1765, moine de Saripnij -. professeur nssernten lé on collège de
Bol, en ré constitutionnel et officier publie de Baguer- Pican, marié le 24 ventôse an 11(1 1 mars 1794), avec sa servante Perrine Pichon, de Saint-Broladre, installé aubergiste près de Vêglise de Baguer-Pican, /mis marchand, rue de in Liberté, à bol, oh lui naquit une fille , dont sa sœur Louise alla faire la déclaration à la mairie, le /rr mars 1795; et fin il enfin par embrasser la carrière de ses frères André et Michel. Arrêté alors deux fois pour rois et condamné le PI ni rose an IV ( 1 janvier 1796), à 1 :> ans de fers, Bobon partit pour Brest arec la chaîne, le /;; février suivant. Mais il n'alla pas jusqu'à destination et resta à la prison de Saint-Brieuc, où sa femme alla le rejoindre. Elle accoucha d'un fils à l'hospice (12 avril 1707), puis de deu.r jumeaux le 24 octobre 1798, lorsqu'il était « employé à la maison de justice, » et d'une fille le 21 juillet 1800, son mari élu ni « employé des barrières. » Quand il vint à Tremblay le 30 décembre de celle même année, Bobon se disait « commis d'homme de loi » à Suinl- Brieuc. -- Nous n'avons pu découvrir la date ni le lieu de
son <lécrs.
I. Ces renseignements sur la famille Bobon sont au greffe de la justice de paix d'Antrain cl. à la mairie de Saint-Brieuc.
:>. De L'abbaye de X. D. des Prières, ordre de Citeaux, dans la paroisse de Billiers évêché de Vannes.
DOCUMENTS
Dol 7 janvier 1791.
Le directoire de Dol à M. Bobon religieux profès capucin à Tremblay.
La Loi et sanction du 14 8(> dernier concernant les religieux et religieuses séculiers et réguliers dispose a l'article 7 que les paiements qui devront être faits au mois de janvier prochain aux religieux qui n'ont pas préféré la vie commune seront effectues par le trésorier du district de la maison où ils ont résidé ; ce n'est donc pas devant le district de Dol que vous devez vous pourvoir pour l'acquit du premier ternie de votre traitement, c'est à Nantes que vous devez solliciter la justice qui vous sera promptement rendue.
Directoire du district.
Séance du 17 février 1791. — Prenant en considération le brocè's verbal de prestation de serment du sieur Galles prêtre habitué de la paroisse de Tremblay par lequel il est appris que la garde nationale de cette paroisse assemblée sous les armes, lors de la cérémonie n'a pas rendu Ions les honneurs que méritait le patriotisme d'un piètre qui se soumettait à une loi qui ne le commandait pas, le directoire après avoir entendu le procureur syndic est d'avis de faire passer à la garde nationale de Tremblay le procès verbal cidevant pour qu'elle le renvoie au plustot avec ses observations.
Dol 18 février 1791 A la garde nationale de Tremblay ' .
Messieurs
Nous avons l'honneur de vous adresser le procès verbal de prestation de serment de M. Galle, prêtre habitué de votre paroisse. Vous voudrez bien nous le remettre le plustot possible avec vos observations.
Nous voyons avec peine, Messieurs que vous avez été bien indifférents dans une circonstance ou vous deviez marquer du zèle et de l'empressement. Si les gardes nationales sont établies pour la sûreté publique, elles le sont aussi pour faire triompher le patriotisme. Un prêtre habitué qui se conforme a la loi quand elle ne le lui ordonne pas, méritait tous les honneurs qui dépendaient de vous. S'il est un moyen de réparer des erreurs graves, nous devons croire qu'ils ne vous échapperont pas. Notre vœu le plus constant est devoir la vertu nationale s'unir au civisme de tous leurs frères (sic).
Les Administrateurs du District de Dol.
Directoire du district.
Séance du 11 mars 1791. — Prenant en considération le procès verbal rapporté par la municipalité de Tremblay, le 6 février dernier, référant le serment du sr de Louvigny commandant de la garde nationale de la dite commune d'avoir envoyé un détachement aux fins du réquisitoire qu'il en avait reçu, etc.. la réponse delà garde nationale du 26, la requête du sieur de Louvigny tendant à ce que le sieur Herbert s'abstienne de donner personnellement des ordres à la garde nationale de Tremblay, le renvoi au dit sieur Herbert2 et la réponse